À propos de l'IREFPrésentation

Créé en 1990, l ’Institut de recherches et d’études féministes a pour mission de promouvoir et de développer la formation et la recherche féministes dans une perspective interdisciplinaire. Il constitue un regroupement de plus de 400 membres professeures, chercheures, chargées de cours, professionnelles, étudiantes et étudiants de l’UQAM, ainsi que des professeures et des membres associées.

Au chapitre de la formation, l’Institut propose plusieurs programmes pluridisciplinaires en études féministes : un certificat, une concentration de 1er cycle, une concentration de 2e cycle et une concentration de 3e cycle. Soixante-cinq cours dans une quinzaine de disciplines sont offerts en collaboration avec les départements de l’UQAM et rejoignent annuellement 1,500 étudiantes et étudiants.

Plus de 60 professeures-chercheures et de nombreuses équipes de recherche mènent des travaux de recherche sur les femmes, les féminismes et les rapports sociaux de sexe. Leurs thématiques portent notamment sur : citoyenneté, engagement social, démocratie; sexualités, violences, inégalités, articulation études-famille-travail.

Le champ des recherches féministes à l’UQAM est également enrichi par une pratique novatrice de partenariat avec des groupes de femmes qui se concrétise notamment par des formations, des expertises et des recherches-actions. Cette pratique partenariale prend particulièrement forme à travers le Protocole UQAM/Relais-femmes.

Notre membre associée Pascale Navarro co-signe le texte «Une idée prometteuse pour améliorer le système de justice», sur le projet de création d’une chambre spécialisée en matière de violences sexuelles et conjugales, Le Devoir, 15 mars 2018

Sandrine Ricci, doctorante en sociologie et chargée de cours à l’IREF et porteuse du dossier, est citée dans l’article «Quatre mois de prison pour avoir menacé des féministes avec des photos de Marc Lépine», Le Devoir, 15 mars 2018. On en parle aussi dans The Montreal Gazette, 15 mars 2018 et dans La Presse du 16 mars 2018

Les administratrices des pages du Réseau québécois en études féministes (RéQEF) et de Sans oui, c'est non ont déposé des plaintes pour cyberharcèlement en 2016. Elles ont obtenu gain de cause. Félicitations aux plaignantes pour avoir eu le courage de mener ces procédures jusqu'au bout.

Anouk Bélanger, professeure au Département de communication sociale et publique, co-signe le texte «Don Cherry, baromètre de l’intolérance», dans La Presse +, 11 mars 2018

Notre membre chargée de cours Louise Champoux-Paillé est citée dans l’article «Six conseils pour favoriser l’avancement des femmes dans une entreprise», Les Affaires.com, 10 mars 2018

Les chercheures de l’IREF Mélissa Blais et Sandrine Ricci sont citées dans «Des femmes victimes de cyberharcèlement obtiennent justice», Le Devoir, 9 mars 2018

Archives

 
IREF25 web