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Archives - babillardUne science politique inclusive : Enseigner, apprendre et faire de la science politique

Appel à communications: «Une science politique inclusive : Enseigner, apprendre et faire de la science politique» - Échéance: 7 janvier 2018

Une science politique inclusive : Enseigner, apprendre et faire de la science politique
À l’automne 2017, les quatre associations d’étudiant.e.s en science politique aux cycles supérieurs des universités de Montréal se sont réunies afin d’organiser la première conférence inter-universitaire. Lors de nos discussions, nous avons été frappé.e.s par les divergences dans la manière dont nous concevons notre discipline et comment la science politique est définie différemment selon nos environnements universitaires respectifs. Nous voulons comprendre comment les universitaires apprennent, pratiquent et enseignent la science politique. Nous sommes avant tout intéressé.e.s par l’idée de rendre la science politique plus inclusive, en particulier vis-à-vis des personnes et des idées qui en ont été marginalisées historiquement.
Définir la science politique et ses sous-disciplines a toujours été une tâche controversée. En effet, elle s’imbrique dans de nombreuses disciplines des sciences sociales comme l’économie, le droit, la sociologie, l’anthropologie. D’autre part, les origines occidentales et masculines de la science politique s’avèrent avoir des effets persistants. Cette conférence a pour objectif de mettre en exergue et de questionner les efforts menés actuellement pour décoloniser la science politique et pour inclure une plus grande diversité de perspectives, comme les approches critiques et féministes. Il convient également de prendre en considération la nature et les effets de la division linguistique et culturelle entre les chercheurs.euses francophones et anglophones, particulièrement ressentis à Montréal. Enfin, cette présentation ne serait pas complète sans tenir compte des débats épistémologiques entre positivistes et interpretivistes en science politique d’une part, et des débats méthodologiques entre les traditions qualitatives et quantitatives d’autre part, mis sous lumière par le mouvement de la Perestroïka lancé aux Etats-Unis dans les années 2000.
Considérant ces objectifs, nous organisons un événement académique inter-universitaire en Mars 2018, qui combinera des panels de discussion, des tables-rondes et des ateliers plus informels. Cet évènement est organisé grâce à la collaboration des quatre universités montréalaises: l’Université Concordia; l’Université McGill; l’Université de Montréal (UdeM) et; l’Université du Québec à Montréal (UQÀM). L’objectif est d’encourager les étudiant.e.s aux cycles supérieurs, les professeur.e.s et toute personne intéressée à partager leurs expériences, leurs perspectives, et leurs idées afin d’améliorer l’enseignement, l’apprentissage et la pratique de la science politique aux cycles supérieurs dans les différents contextes culturels et linguistiques. Malgré la centralité des quatre universités de Montréal dans la mise en oeuvre du projet, les propositions retenues ne leur seront pas exclusives.
Tout en encourageant les sujets originaux, nous proposons de potentielles pistes à explorer :
- Le genre et la science politique ;
- La décolonisation de la science politique ;
- La diversité méthodologique en science politique ;
- La diversité épistémologique en science politique ;
- La pédagogie et la transmission de savoirs en science politique ;
- La définition de la science politique dans différents contextes sociopolitiques ;
- La science politique et la division linguistique (notamment anglais-français) ;
- La science politique dans différents contextes universitaires et administratifs (structure des programmes et des cours, opportunités, etc.).
Les propositions devront être envoyées en un seul document pdf et inclure :
● Le nom complet de l’auteur.e, sont niveau d’étude, son institution d’affiliation et son courriel;
ET
● Pour un résumé:
o Le titre de la communication;
o Le sujet que la communication tente d’aborder (se référer au texte ci-dessus);
o Un résumé comprenant un maximum de 250 mots.
● Pour une proposition d’atelier ou de table ronde:
o Le titre de l’atelier/table ronde proposé;
o Le sujet que l’atelier/table tente d’adresser (se référer au texte ci-dessus);
o Un résumé de maximum 200 mots expliquant les objectifs et le format de l’atelier/table ronde;
o Les détails supplémentaires concernant le lieu et les restrictions à l’inscription, le public visé et les besoins matériels (audiovisuels).
Envoyer les propositions avant le 7 janvier 2018 à interuniver.conference@gmail.com
La conférence aura lieu les 15 et 16 mars 2018.
Un atelier de préparation pourra être organisé, à la mi-janvier, à l’Université Concordia. La participation des exposants à l’atelier se fera sur une base volontaire.

 

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Notre membre associée Pascale Navarro co-signe le texte «Une idée prometteuse pour améliorer le système de justice», sur le projet de création d’une chambre spécialisée en matière de violences sexuelles et conjugales, Le Devoir, 15 mars 2018

Sandrine Ricci, doctorante en sociologie et chargée de cours à l’IREF et porteuse du dossier, est citée dans l’article «Quatre mois de prison pour avoir menacé des féministes avec des photos de Marc Lépine», Le Devoir, 15 mars 2018. On en parle aussi dans The Montreal Gazette, 15 mars 2018 et dans La Presse du 16 mars 2018

Les administratrices des pages du Réseau québécois en études féministes (RéQEF) et de Sans oui, c'est non ont déposé des plaintes pour cyberharcèlement en 2016. Elles ont obtenu gain de cause. Félicitations aux plaignantes pour avoir eu le courage de mener ces procédures jusqu'au bout.

Anouk Bélanger, professeure au Département de communication sociale et publique, co-signe le texte «Don Cherry, baromètre de l’intolérance», dans La Presse +, 11 mars 2018

Notre membre chargée de cours Louise Champoux-Paillé est citée dans l’article «Six conseils pour favoriser l’avancement des femmes dans une entreprise», Les Affaires.com, 10 mars 2018

Les chercheures de l’IREF Mélissa Blais et Sandrine Ricci sont citées dans «Des femmes victimes de cyberharcèlement obtiennent justice», Le Devoir, 9 mars 2018

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