Archives - babillardAppel à contributions : Des voix qui s'élèvent

Appel à contributions pour une journée d'étude le 8 nov. en histoire de l'art. Des voix qui s'élèvent. Échéance : avant le 15 août 2018

Bonjour à tout.es,

Veuillez trouver ci-dessous un appel à contributions pour la journée d’étude Des voix qui s’élèvent qui aura lieu le 8 novembre 2018 à l’UQAM (salle à confirmer).

Votre proposition de communication ne doit pas excéder 250 mots et nous parvenir avant le 15 août 2018 à : fraser.marie@uqam.ca ou st-gelais.therese@uqam.ca. Veuillez joindre à votre proposition une courte notice biographique.

Des voix qui s’élèvent

Journée d’étude du département d’histoire de l’art
Des voix qui s’élèvent coïncide avec l’exposition Soulèvements conçue par Georges Didi-Huberman, présentée à la Galerie de l’UQAM du 6 septembre au 24 novembre
7-8 novembre 2018
Université du Québec à Montréal

Les voix s’élèvent pour briser le silence, témoigner, prendre position, manifester, créer du vacarme, réclamer l’écoute. C’est ainsi que des paroles deviennent audibles, des images visibles et que des gestes se déploient, ouvrant des espaces pour l’insoumission collective, l’agitation, la révolte ou le dialogue.

La violence épistémique a été ciblée dans les débats queer et féministes des dernières vagues comme enjeu d’importance sur lequel il fallait agir. Les approches décoloniales appellent aussi à une reformulation du rapport entre contemporanéité, modernité et tradition et invitent à penser le recentrement du rôle des femmes, des aînés et des groupes marginalisés par le système colonial. Les militants de la « libération animale » et autres contempteurs de la souffrance des bêtes jettent à la face du monde des images choc, souvent produites dans la clandestinité, dénonçant notamment le scandale de l’élevage de masse.

Dans la foulée des études fondées sur l’intersectionnalité, diverses voix opprimées ont activé des prises de conscience irréversibles. Combinées à ces volontés de changement se sont ainsi exprimées des résistances aux savoirs normés qui ont emprunté la voie d’une production visuelle dont la charge vise à provoquer le questionnement, le choc ou la colère, manifeste sans réserve la mesure de l’engagement et se mue parfois en indignation et en action concertée. Inversement, les actions collectives protestataires (Printemps arabe, Printemps érable) s’abreuvent souvent à des images auxquelles les technologies numériques d’information et de communication confèrent une puissante charge émotionnelle, voire une valeur symbolique inédite. C’est ainsi qu’une visualité de la révolte prend forme et sert de matrice à l’action et à l’histoire, à la faveur de la mise en circulation de documents visuels propres à galvaniser les communautés 2.0.

Des voix qui s’élèvent est une journée d’étude transdisciplinaire qui vise à présenter des recherches et des créations sous le thème de la prise de parole, ainsi que des témoignages d’artistes, des militantes et militants dont les œuvres et les actions provoquent soulèvements et revirements sociaux. Les présentations prendront la forme de conférences, de tables rondes et de performances, et pourront toucher à une multitude d’enjeux incluant les oppressions, la marginalisation sociale, les exclusions de l’histoire et les blessures mémorielles.

Comité organisateur : Marie Fraser, Annie Gérin, Dominic Hardy, Vincent Lavoie, Edith-Anne Pageot et Thérèse St-Gelais

Conversations entre générations militantes féministes

Dans le cadre de l’exposition InterReconnaissance. Une mémoire citoyenne se raconte de l’Écomusée du fier monde, des féministes sont conviées à dialoguer entre les générations militantes sur les luttes menées hier et aujourd’hui au Québec. Ces conversations auront lieu entre Alexandra Pierre, Sylvie Paquerot, Louise Desmarais et Nesrine Bessaïh.

L’activité gratuite a lieu le vendredi 25 janvier 2019 de 13h30 à 18h30. Elle est organisée par Diane Lamoureux et Stéphanie Mayer en collaboration avec l’Institut de recherches et d’études féministes de l’UQAM ainsi que l’Écomusée du fier monde.

2019 Interreconnaissance

Archives

Marie-Andrée Roy, professeure au Département de sciences des religions, est citée dans «Médecins, artisans insoupçonnés de la canonisation des saints», Ici Radio-Canada nouvelles, 11 janvier 2019

Une étude de notre membre Chantal Francoeur, de l’École des médias, fait l’objet d’un article du journal Le Devoir, «Médias: forte hausse de la présence des relations publiques dans les articles», 10 janvier 2019

Camille Robert, doctorante en histoire et membre étudiante de l’IREF, est en entrevue dans «Le travail invisible ou l’enjeu oublié des féministes», Le Devoir, 3 janvier 2019

Véronique Pronovost, doctorante en science politique et membre étudiante de l’IREF est citée dans «Quand le “choixˮ est découragé», La Presse +, 3 janvier 2019

Véronique Pronovost, doctorante en science politique et membre étudiante de l’IREF est citée dans «Quand le “choixˮ est découragé», La Presse +, 3 janvier 2019

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