Fonds IREFFonds Anita Caron

De 1990 à 1993, madame ANITA CARON a occupé le poste de directrice de l’Institut. Pionnière dans différents domaines, elle est la première femme laïque à obtenir un doctorat de la Faculté de théologie de l’Université de Montréal en 1968. Puis en 1969, alors que l’UQAM est fondée, elle participe avec des collègues à la mise en place du département de sciences religieuses. Tout au long de sa carrière universitaire, Anita Caron a cumulé l’enseignement, la recherche et des postes de direction tout en étant engagée dans le milieu communautaire. Sa contribution est importante sur le plan de l’enseignement et de la recherche, notamment en formation des maîtres, éducation morale et religieuse, philosophie aux enfants, études féministes. Ses intérêts de recherche ont été extrêmement variés. Ses recherches sur les femmes et la religion, les rapports entre les hommes et les femmes dans l’Église, le couple, le mariage et la famille ont contribué de manière significative à l’avancement d’une pensée et d’une réflexion féministes au Québec.

L’université a été son port d’attache et sa grande passion. Elle a dirigé plusieurs mémoires de maîtrise et thèses de doctorat et a toujours eu le souci de donner aux étudiants et étudiantes une formation de qualité.

En 1993, le titre de professeure émérite qui lui est décerné reconnaît sa contribution exceptionnelle à l’enseignement, à la recherche et à la création de l’UQAM. En créant un fonds portant son nom, l’Institut a aussi voulu lui rendre un hommage tout particulier pour son dévouement au développement des études féministes à l’UQAM.

En octobre 2007, l’Institut a organisé un cocktail dînatoire pour souligner le 80e anniversaire de naissance de madame Caron. Pour l’occasion, collègues et amies, amis, étaient invités. En plus de souligner son anniversaire, l’événement avait pour but d’apporter une contribution au développement de bourses pour les études féministes. C’est ainsi qu’un fonds capitalisé a pu être créé.

Depuis, une bourse Anita Caron/Institut de recherches et d’études féministes de 2 500$ est ainsi versée à une étudiante ou un étudiant inscrit aux cycles supérieurs, dont les travaux contribuent à la compréhension et à la transformation des rapports entre les hommes et les femmes pour l’égalité des sexes.

Suite à son décès en juillet 2016, un hommage à Madame Anita Caron, s'est tenu au Studio-Théâtre Alfred-Laliberté de l'UQAM, le 28 septembre 2016.

Université féministe d'été de l'UdeLaval

Quelle égalité dans un contexte de diversité ?
Du 20 au 25 mai 2018
Université Laval

SAVIE-LGBTQ

Recherche partenariale
Université d'été Diversité sexuelle et pluralité des genres
du 4 au 8 juin à l'UQO

L'aliénation parentale

Forum
L'Aliénation parentale : une menace pour les femmes et les féministes ?
à l'UQAM, le 26 avril 2018 

Archives

Notre membre associée Pascale Navarro co-signe le texte «Une idée prometteuse pour améliorer le système de justice», sur le projet de création d’une chambre spécialisée en matière de violences sexuelles et conjugales, Le Devoir, 15 mars 2018

Sandrine Ricci, doctorante en sociologie et chargée de cours à l’IREF et porteuse du dossier, est citée dans l’article «Quatre mois de prison pour avoir menacé des féministes avec des photos de Marc Lépine», Le Devoir, 15 mars 2018. On en parle aussi dans The Montreal Gazette, 15 mars 2018 et dans La Presse du 16 mars 2018

Les administratrices des pages du Réseau québécois en études féministes (RéQEF) et de Sans oui, c'est non ont déposé des plaintes pour cyberharcèlement en 2016. Elles ont obtenu gain de cause. Félicitations aux plaignantes pour avoir eu le courage de mener ces procédures jusqu'au bout.

Anouk Bélanger, professeure au Département de communication sociale et publique, co-signe le texte «Don Cherry, baromètre de l’intolérance», dans La Presse +, 11 mars 2018

Notre membre chargée de cours Louise Champoux-Paillé est citée dans l’article «Six conseils pour favoriser l’avancement des femmes dans une entreprise», Les Affaires.com, 10 mars 2018

Les chercheures de l’IREF Mélissa Blais et Sandrine Ricci sont citées dans «Des femmes victimes de cyberharcèlement obtiennent justice», Le Devoir, 9 mars 2018

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