Partenaires / CollaborationsProtocole UQAM, Relais-femmes

L’UQAM a signé en 1982 une importante entente avec Relais-femmes, lequel représente un nombre important et diversifié de groupes de femmes au Québec. Ce Protocole UQAM/Relais-femmes géré au Service aux collectivités vise à répondre aux besoins de recherche, de formation, de vulgarisation et de consultation/expertise de ces groupes en faisant la liaison avec les ressources féministes de l’UQAM. Le Protocole s’inscrit dans la mission des services aux collectivités de l’UQAM qui vise des objectifs de démocratisation des savoirs auprès associations à but non lucratif poursuivant, dans une logique de promotion collective, des objectifs de développement à caractère économique, social, culturel, environnemental et communautaire.

L’IREF accorde une importance toute particulière aux activités qui se développent entre professeures et groupes de femmes dans le cadre de cette entente. Un comité conjoint regroupant de façon paritaire des professeures de l’IREF et des représentantes des groupes de femmes se réunit quelques fois par année afin de porter un regard d’ensemble sur les activités réalisées et d’identifier des préoccupations et des questions relatives aux femmes, aux rapports de sexe et aux féminismes pouvant donner lieu à des projets communs porteurs. Une agente de développement, responsable du Protocole, joue un rôle crucial pour faciliter le démarrage et le développement harmonieux de projets en partenariat compte tenu de critères rigoureux de pertinence sociale et de valeur scientifique.Celle-ci collabore étroitement avec l’IREF et siège à son Conseil à titre de personne ressource.

Ce secteur du Service aux collectivités soutient des formations d’intervenantes et de formatrices, des recherches participatives et des recherches-actions, des journées d’études et des colloques, des publications et des outils de transfert des connaissances en étroite relation avec l’action des groupes. Ces dernières années des réalisations ont porté sur des enjeux d’égalité et de justice sociale aussi importants que : le travail exploité des aides familiales, la discrimination des femmes des communautés ethnoculturelles sur le marché du travail, l’homophobie et les besoins des enfants des familles homoparentales en milieu scolaire, l’intervention en violence conjugale auprès des femmes autochtones, l’impact du libre échange sur le travail et les conditions de vie des femmes, l’hypersexualisation des jeunes à l’école, la persistance des stéréotypes sexistes dans les médias; les significations et conséquences de la tuerie de l’École Polytechnique, la montée de l’antiféminisme; les contraintes à la profession de réalisatrice dans les domaines cinématographique et télévisuel, les mythes et préjugés concernant les femmes âgées, les enjeux des technologies de l’information et de communication, recherche-action pour un régime de retraite des groupes communautaires et de femmes, etc.

L’ensemble des projets menés dans le cadre du Protocole UQAM/Relais-femmes, qui associent des professeures et étudiantes de l’IREF, contribuent à dynamiser la vie académique de l’IREF et lui assurent un solide ancrage dans les communautés qui agissent sur le terrain social et politique pour transformer les rapports sociaux de sexes.

Lyne Kurtzman
Agente de développement
Responsable du Protocole UQAM/Relais-femmes
(514) 987-3000 poste 4879
kurtzman.lyne@uqam.ca
http://www.sac.uqam.ca

Notre membre associée Pascale Navarro co-signe le texte «Une idée prometteuse pour améliorer le système de justice», sur le projet de création d’une chambre spécialisée en matière de violences sexuelles et conjugales, Le Devoir, 15 mars 2018

Sandrine Ricci, doctorante en sociologie et chargée de cours à l’IREF et porteuse du dossier, est citée dans l’article «Quatre mois de prison pour avoir menacé des féministes avec des photos de Marc Lépine», Le Devoir, 15 mars 2018. On en parle aussi dans The Montreal Gazette, 15 mars 2018 et dans La Presse du 16 mars 2018

Les administratrices des pages du Réseau québécois en études féministes (RéQEF) et de Sans oui, c'est non ont déposé des plaintes pour cyberharcèlement en 2016. Elles ont obtenu gain de cause. Félicitations aux plaignantes pour avoir eu le courage de mener ces procédures jusqu'au bout.

Anouk Bélanger, professeure au Département de communication sociale et publique, co-signe le texte «Don Cherry, baromètre de l’intolérance», dans La Presse +, 11 mars 2018

Notre membre chargée de cours Louise Champoux-Paillé est citée dans l’article «Six conseils pour favoriser l’avancement des femmes dans une entreprise», Les Affaires.com, 10 mars 2018

Les chercheures de l’IREF Mélissa Blais et Sandrine Ricci sont citées dans «Des femmes victimes de cyberharcèlement obtiennent justice», Le Devoir, 9 mars 2018

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