Équipes de rechercheÉtude de la culture du témoignage par les minorités sexuelles et de genre : usages, défis, enjeux et retombées d’une pratique renouvelée

Organisme subventionnaire : CRSH, subvention de développement de partenariat (2011-2014)
Chercheure : Maria Nengeh Mensah
Co-chercheure : Janik Bastien-Charlebois, Thomas Haig, Thomas Waugh, Chris Bruckert
Collaboratrice: Martine Delvaux
Partenaires: Centre d’histoire orale et de récits numérisés; Groupe de recherche et d’intervention sociale (GRIS) Montréal; Stella, l’amie de Maimie; Coalition des organismes communautaires québécois de lutte contre le sida (COCQ-sida); POLITI-Q Collectif d’activistes queers solidaires de Montréal; Prostitutes of Ottawa/Gatineau Work Educate and Resist (P.O.W.E.R.)

Ce projet de développement de partenariat est axé sur la culture du témoignage comme d’intervention sociale pour les minorités sexuelles et de genre. Les personnes des groupes minorisés en raison de leur sexualité et/ou de leur genre sont stigmatisées et victimes de discrimination. Le motif de leur exclusion sociale étant souvent invisible, le témoignage (oral, écrit, audiovisuel, numérique, artistique) représente pour elles une stratégie pour raconter leur histoire personnelle. Trois groupes minorisés pour leur sexualité et/ou leur genre usent du témoignage dans cette perspective : les personnes lesbiennes/gaies/bi/trans/queer (LGBTQ), les personnes vivant avec le VIH/sida, et les personnes ayant une expérience de travail du sexe. Bien que le témoignage soit une stratégie d’intervention pour tous ces groupes, aucune recherche au Canada ou ailleurs ne s’est penchée sur les liens existants entre eux, sur la base des usages qu’ils font des témoignages. Afin de combler cette lacune, ce projet répondra à un certain nombre de questions dont : quels usages sont faits du témoignage par ces trois groupes, et dans quelles conditions ? Quels sont les liens existants entre ces usages ? Quelles retombées a le témoignage en terme de changement social et d’amélioration des conditions de vie individuelles et collectives de ces groupes ?

Pascale Navarro, membre associée de l'IREF, commente la polémique autour du spectacle «SLAV» dans sa chronique «Annulation du spectacle SLĀV. Admettre l’histoire, est-ce si difficile?»dans La Presse+, 5 juillet 2018

Rachel Chagnon, directrice de l’IREF et professeure au Département des sciences juridiques, était à l’émission «Plus on est de fous, plus on lit», pour définir la «complicité» sur la Première chaîne d’Ici Radio-Canada, 18 juin 2018 (à 14h09)

Le Prix du meilleur mémoire 2016-2017 en études féministes de Thomas Lafontaine, diplômé en études littéraires avec concentration en études féministes, fait l'objet d'un article dans l'Actualités UQAM «Un humour émancipateur», 13 Juin 2018

Martine Delvaux, membre professeure en études littéraires, s’entretient avec Nathalie Collard au sujet du livre «Bad féministe, une voix qui dérange» de Roxane Gay, La Presse +, 13 mai 2018

Entrevue avec notre membre Lucie Lamarche, spécialiste du droit de la protection sociale et professeure au département de sciences juridiques, dans le Magazine 100°, «Au Québec, qui protège le droit de tous à l’alimentation ?», 11 mai 2018

Louise Cossette, directrice de programmes à l’IREF et professeure au Département de psychologie, est citée dans l’article «Intérêt croissant pour les études féministes, même chez les hommes», Le Devoir, 3 mai 2018

Archives

 
IREF25 web