Équipes de rechercheGroupe interdisciplinaire de recherche sur l’antiféminisme (GIRAF)

Chercheur : Francis Dupuis-Déri
Co-chercheures, co-chercheur : Francine Descarries, Lori Saint-Martin, Frédérick Gagnon
Partenaires : L’R des centres des femmes du Québec, les Éditions du remue-ménage, et le Protocole UQAM/Relais-femmes du Service aux collectivités de l’UQAM.

Le GIRAF se veut un espace de convergence interdisciplinaire et de synergie de la recherche sur l’antiféminisme à l’UQAM, en plus d’offrir un cadre favorable au développement de nouveaux projets de recherche et de demandes de financement, de stimuler l’enseignement sur l’antiféminisme et de permettre à des étudiantes et des étudiants aux études supérieures qui se spécialisent sur ce sujet de s’insérer dans une équipe de recherche. Plus spécifiquement, le GIRAF poursuit quatre objectifs: (1) une mission de documentation historique, soit de la recherche sur les formes de l’antiféminisme dans l’histoire ; (2) le développement théorique critique, soit la production d’outils analytiques et conceptuels pour mieux étudier l’antiféminisme ; (3) la diffusion scientifique, principalement grâce à la collection «Observatoire de l’antiféminisme (aux éditions du Remue-ménage) et à des conférences et des publications, d’études sur l’antiféminisme contemporain et historique ; (4) la participation au débat public, par l’organisation de conférences publiques ou de conférences auprès d’organisations non-gouvernementales et de groupes sociaux concernés, et la diffusion de textes dans les médias grand public et les médias alternatifs.

L'exposition Le Désordre des choses, dont Thérèse St-Gelais est co-commissaire, fait l'objet d'un article dans Le Devoir du 10 janvier 2015

Martine Delvaux, professeure au Département d'études littéraires, signe : « 2014: rétrospective féministe » dans Le Devoir du 7 janvier 2015

Louise Cossette, professeure au Département de psychologie, et Francine Descarries, professeure au Département de sociologie, sont citées dans l'article « Quand les jouets forgent les stéréotypes », La Presse +, 31 décembre 2014

Katherine Ruault, étudiante à la maîtrise en travail social, concentration études féministes, Martine Delvaux, professeure au Département d'études littéraires, et Sandrine Ricci, doctorante en sociologie et chargée de cours à l'IREF, sont citées dans un article de La Presse du 21 décembre 2014 : « Dénonciations à l'UQAM: l'origine de la colère »

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