Équipes de rechercheRéseau québécois en études féministes (RéQEF)

Organisme subventionnaire : FQRSC Programme des regroupements stratégiques (2011-2014)
Chercheure : Francine Descarries
Co-chercheures, co-chercheur : Isabelle Boisclair, Univ. de Sherbrooke; Anouk Bélanger, UQAM; Rachel Chagnon, UQAM; Denyse Côté, UQO; Marguerite Deslauriers, Univ. McGill; Pascale Dufour, Univ. de Montréal; Francis Dupuis-Déri, UQAM; Louise Lafortune, UQTR; Diane Lamoureux, Univ.Laval; Julie Lavigne, UQAM; Hélène Lee-Gosselin, Univ. Laval; Éléonore Lépinard, Univ. de Montréal; Anne Quéniart, UQAM : Geneviève Rail, Université Concordia; Marie-Andrée Roy, UQAM; Thérèse St-Gelais, UQAM; Armande St-Jean, Université de Sherbrooke; Marielle Tremblay, UQAC
Collaboratrices : Émilie Biland, Univ. Laval; Sirma Bilge, Univ. de Montréal; Odile Boisclair, L’R des centres de femmes du Québec; Line Chamberland, UQAM; Aline Charles, Univ. Laval; Alexa Conradi, Fédération des femmes du Québec; Louise Cossette, UQAM; Johanne Daigle, Univ. Laval; Catherine Des Rivières-Pigeon, UQAM; France Dupuis, L’Escale pour Elle; Myriam Gervais, Univ. McGill; Lilia Goldfarb, Y des Femmes de Montréal; Nancy Gough, Alliance gaspésienne des maisons d’hébergement; Sylvie Jochems, UQAM ; Berthe Lacharité, Relais-femmes de Montréal; Louise Langevin, Univ. Laval; Claire Lapointe, Univ. Laval; Marie-Josée Legault, TELUQ; Chantal Maillé, Univ. Concordia; Sylvie Morel, Univ. Laval; Sylvie Paré, UQAM; Anne Pasquier, Table des groupes de femmes de Montréal; Stéphanie Rousseau, Univ. Laval; Lori Saint-Martin, UQAM; Claudie Solar, Univ. de Montréal.
Professionnelle de recherche en charge de la coordination : Sandrine Ricci

Le Réseau québécois en études féministes est un regroupement interuniversitaire, interdisciplinaire et interrégional de chercheur-e-s et de collaboratrices provenant de divers milieux et disciplines, partageant un éclairage analytique et méthodologique, des objectifs et des intérêts de recherche communs.

Les savoirs sur les rapports sociaux de sexe, les conditions de vie et les droits des femmes ont fait l’objet d’un développement important depuis les trente dernières années, au point de constituer un champ autonome d’études et de recherche qui possède une épistémologie propre et partage différentes approches théoriques et méthodologiques critiques, adaptées et novatrices. Au Québec ce développement a donné lieu à la création d’instituts, d’une chaire de recherche, de revues scientifiques et de programmes d’études dont l’excellence et le dynamisme sont largement reconnus hors de ses frontières. Un tel développement a surtout été le fait de chercheures ou d’équipes dispersées au sein de différentes institutions. La communauté scientifique québécoise féministe appelle depuis plusieurs années à la formation d’un regroupement afin d’harmoniser ses efforts de recherche, de transfert des connaissances et de formation, faciliter l’établissement de collaborations intra et extra-muros, et stimuler les indispensables liens entre recherche et société. Ce regroupement innovateur est crucial puisque, malgré la qualité et la pertinence de ses productions et la compétence scientifique de ses membres, le champ des études féministes au Québec manque de ressources, ne dispose pas de lieu structuré de concertation et de développement, en plus de se révéler encore institutionnellement fragile et marginalisé dans certains milieux universitaires ou scientifiques.

Notre membre honoraire Micheline Labelle signe «Les partis politiques face aux modèles d’immigration et d’intégration», Le Devoir, 14 août 2018

Rachel Chagnon, directrice de l'IREF, et Sandrine Ricci, chargée de cours à l'IREF, sont citées dans «La riposte d’une Parisienne à des commentaires désobligeants devient virale», Le Devoir, 1er août 2018

Rachel Chagnon était également à l’émission «Le 15-18», pour discuter du «Dépôt d’une loi sur le harcèlement de rue en France» sur la Première chaîne d’Ici Radio-Canada, 1er août 2018 (à 16h38). Elle est aussi citée dans l'article «Mouvement #MOIAUSSI Pour que les victimes comptent vraiment», La Presse+, 30 juillet 2018

Lori Saint-Martin, membre IREF et professeure au Département d’études littéraires, écrit à son tour un texte dans Le Devoir «De la responsabilité des écrivains» suite à la démission de la directrice de la revue XYZ «refusant de cautionner un texte du prochain numéro dont la chute raconte une scène d’agression sexuelle». Le Devoir, 28 juillet 2018

Isabelle Boisclair, membre associée à l’IREF et professeure à l’Université de Sherbrooke, publiait le texte «Représentation du viol en littérature: pour dire quoi?» Le Devoir, 27 juillet 2018

Martine Delvaux, membre IREF et professeure au Département d’études littéraires, répondait aux questions dans l'article «Comment parler des violences faites aux femmes en littérature?» Le Devoir, 26 juillet 2018

Mélanie Millette du Département de communication sociale et publique et Rachel Chagnon, directrice de l’IREF, sont citées dans «La pilosité exposée dans une publicité», Le Devoir, 5 juillet 2018

Archives

 
IREF25 web