• WWKARMY, performance du collectif WWKA (Women With Kitchen Appliances) présentée en 2008 au Musée d’art contemporain de Montréal dans le cadre de la Triennale québécoise : Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme.
    Crédit Photo : Guy L’Heureux.

Faut-il réfuter le Nous femmes pour être féministe au XXIe siècle ?

Sous la direction de Francine Descarries et Lyne Kurtzman. Cahiers de l’IREF, no 19

Pour certaines chercheures et militantes féministes proposer une réflexion en termes d’un Nous femmes n’a plus sa raison d’être. Le Nous femmes représenterait un relent d’un discours féministe d’une certaine époque qui posait, dans une relative unanimité, cette notion comme principe élémentaire de théorisation, de concertation et de mobilisation. Pour d’autres, le Nous femmes constitue le sujet même du féminisme au sens où il pose les femmes comme catégorie socialement déterminée par la division sexuelle du travail, d’où la reconnaissance d’une oppression qui leur est spécifique en tant que femmes. 

Ce Cahier présente une pluralité de perspectives d’analyse représentées par des chercheures de générations différentes, et associées à différents courants de pensée qui cohabitent au sein du féminisme. Il fait suite à un colloque de l’IREF qui s’est tenu dans le cadre du Congrès de l’Acfas 2008 et qui avait été pensé comme une occasion de clarifier divers positionnements féministes théoriques et stratégiques et de mieux refléter leurs points de divergence, mais également de convergence dans l’interprétation du Nous femmes. 

Faut-il réfuter le Nous femmes pour être féministe au XXIe siècle ? Des chercheures de disciplines différentes ainsi que le Collectif de recherche sur l’autonomie collective répondent à cette audacieuse, mais fondamentale question. 

  • Andrea Martinez, sociologie, Institut d’études des femmes, Université d’Ottawa
  • Sandrine Ricci, communication, Alliance de recherche IREF/Relais-femmes, UQAM
  • Louise Langevin, droit, Chaire d’étude Claire-Bonenfant sur la condition des femmes, Université Laval
  • Alexandre Baril, philosophie, chargé de cours en études féministes, Université du Québec à Montréal
  • Line Chamberland, sexologie, Institut de recherches et d’études féministes, Université du Québec à Montréal
  • Elsa Galerand, sociologie, Université de Moncton
  • Micheline de Sève, science politique, Université du Québec à Montréal 

Membres du Collectif de recherche sur l’autonomie collective : Ashley Fortier, Esther Guzman Martin, Anna Kruzynski, Jacinthe Leblanc, Leah Newbold et Magaly Pirotte

 Cette publication est disponible en libre accès

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Créé en 1990, l’Institut de recherches et d’études féministes a pour mission de promouvoir et de développer la formation et la recherche féministes dans une perspective interdisciplinaire. Il constitue un regroupement de plus de 500 membres professeures, chercheures, chargées de cours, professionnelles, étudiantes et étudiants de l’UQAM, ainsi que des professeures et des membres associées.

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