Archives - événementsLancement des deux prochains numéros dans la collection Tremplin des cahiers de l’IREF le 14 septembre 2016

cahiersIREF

INVITATION à un double lancement et à un 5 à 7, à l’occasion de la rentrée universitaire à l’IREF

Mercredi 14 septembre 2016 entre 15h30-18h30
Local DS-1950, pavillon J.-A.-DeSève, UQAM, 320, rue Sainte-Catherine Est.

Présentation de deux nouveaux cahiers de l’IREF, dans la collection Tremplin dans le cadre du séminaire FEM7000 Séminaire multidisciplinaire en études féministes : Approches, théories et méthodes de recherche en études féministes sous la direction de Yolande Cohen.

La présentation de ces deux publications par les auteures, à 15h30, sera suivie, vers 17h00, d’un cocktail pour souligner les deux lancements, ainsi que la rentrée universitaire uqamienne à l’IREF.

RSVP avant le 12 septembre à iref@uqam.ca ou par tél. au 514-987-6587

Nous profiterons également de cette occasion pour dévoiler le nom de la lauréate du prix IREF du meilleur mémoire de 2015-2016.

Événement Facebook : https://www.facebook.com/events/1684344821890338/

La collection Tremplin des Cahiers de l’IREF est consacrée à la publication de mémoires avec concentration en études féministes qui ont remporté le Prix de publication du meilleur mémoire de l’Institut.

•    Cahiers de l’IREF, COLLECTION TREMPLIN, No 7, 2016

Martine Joyal :
Lutter, appartenir, devenir. L’engagement syndical des femmes immigrantes dans l’hôtellerie au Québec

RÉSUMÉ :
Cette recherche se penche sur un phénomène très peu abordé dans la recherche sociale au Québec, soit la participation syndicale de femmes immigrantes. Elle vise à mieux comprendre le sens que des femmes immigrantes travaillant dans le secteur de l’hôtellerie donnent à leur expérience d’engagement syndical au Québec, en explorant le « comment » et le « pourquoi » de cet engagement.

Il s’agit d’une recherche qualitative menée dans une perspective féministe, clinique et interculturelle, au cours de laquelle cinq déléguées syndicales aux parcours et profils diversifiés ont été rencontrées, dans le cadre d’entretiens menés selon la méthode du récit de vie.

Trois propositions plus spécifiques se dégagent de ce constat global. L’engagement syndical est tout d’abord compris comme une stratégie de résistance pour lutter contre les injustices en milieu de travail et comme une source d’émancipation au plan individuel et collectif. Puis, l’engagement syndical est vu comme une forme d’expression de soi, qui permet aux femmes de se construire comme personne et comme sujet, et d’affirmer leur individualité et leur capacité d’agir. Enfin, l’engagement syndical est perçu comme un espace de citoyenneté favorisant l’exercice de droits et le lien d’appartenance à une communauté politique, tout en représentant une forme de participation sociale.

Martine Joyal est détentrice d’une maîtrise en travail social de l’Université du Québec à Montréal avec concentration en études féministes (2014). Elle possède une expérience professionnelle de plus de 20 ans dans différents champs de l’action collective, dont la solidarité internationale, l’action syndicale et la défense des droits. Elle est maintenant organisatrice communautaire dans le réseau de la santé.


•    Cahiers de l’IREF, COLLECTION TREMPLIN, No 8, 2016

Sabrina Maiorano :
Représentation du BDSM lesbien en art contemporain : genres et sexualités féministes queer chez Catherine Opie, Del LaGrace Volcano & Tejal Shah

RÉSUMÉ :
Bien que marginal, le BDSM (bondage/discipline, domination/soumission, sadomasochisme) constitue un thème artistique et politique récurrent dans l’histoire lesbienne. Dès les années ’80, on voit apparaître aux États-Unis une militance féministe lesbienne pro-BDSM sur le plan théorique, militant et culturel. Considérant l’invisibilisation historique des lesbiennes au sein de l’histoire de l’art et de l’histoire de l’art féministe, que peut signifier une telle représentation de la part de celles-ci, alors que leur corps et leur sexualité font régulièrement l’objet de violences lesbophobes dans l’espace public et dans le champ de la culture visuelle dominante ? L’analyse s’appuie sur trois œuvres charnières : Catherine Opie, Self-Portrait/Pervert, 1994 ; Del LaGrace Volcano, Untitled, 1988 ; Tejal Shah, Déjeuner sur l’herbe, 2008.

Les résultats donnent à voir que la représentation du BDSM lesbien en art contemporain se décline sous trois cas de figures : l’autoportrait, l’œuvre à caractère pornographique et la satire féministe. L’objectivation et l’auto-objectivation sexuelle constituent chez les artistes étudiées les principales stratégies de représentation par lesquelles elles cherchent à légitimer les corps et à réclamer une reconnaissance de cette sexualité extrême qui recèle un potentiel politique sur le plan individuel et collectif. L’identité lesbienne ainsi déployée vient ébranler les canons de la féminité et de la sexualité hétéronormative en histoire de l’art.

Sabrina Maiorano est bachelière et maîtresse ès arts en sexologie, en plus d’avoir complété une maîtrise en histoire de l’art avec concentration en études féministes (2015). Elle travaille comme adjointe de recherche pour le projet Pornographie critique, féministe, queer et post-pornographie : contours d’une pratique émergente sous la direction de Julie Lavigne.


Table ronde: La Violence comme arme de peur: attentat à Polytechnique 30 ans plus tard»

Dans le cadre des activités de commémoration des 30 ans de la tuerie de Polytechnique, l'IREF organise le jeudi 5 décembre prochain une table ronde sur la violence comme arme de peur.
Jeudi 5 décembre 2019 de 17h30 à 19h
UQAM, Salle D-R200

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Isabelle Boisclair, membre associée, et Karine Rosso, chargée de cours à l’IREF, sont citées dans «Le livre québécois privilégie un genre», Le Devoir, 22 novembre 2019

Marilou Tanguay, doctorante en histoire avec concentration en études féministes, signe un article sur ses pratiques de recherche et d’utilisation des médias sociaux, dans le dossier «Médias sociaux» de la revue Découvrir publié par l’ACFAS, 21 novembre 2019

Yolande Cohen, professeure au Département d’histoire, Camille Robert, doctorante en histoire et Wildia Larivière, co-initiatrice de la section québécoise du mouvement Idle No More, étaient à l’émission «Plus on est de fous, plus on lit», pour y discuter de «L’histoire vue par des femmes: la colonisation du Canada», sur la Première chaîne d’Ici Radio-Canada, 19 novembre 2019

Les recherches de l’équipe d’Isabelle Plante, professeure au Département d’éducation et formation spécialisées, font l’objet de l’article «Rendement des élèves au secondaire: la force du groupe fait toute la différence», La Presse, 18 novembre 2019

- Isabelle Plante était aussi en entrevue à propos de «Éducation: la force d'une classe compte pour la réussite scolaire», Radio Énergie 94.3, 18 novembre 2019

Nora Nagels, professeure au Département de science politique, était en entrevue pour le segment «Evo Morales en exil: les raisons d’une fuite», à l’émission «Désaultels le dimanche», sur la Première chaîne d’Ici Radio-Canada, 17 novembre 2019

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