Partenaires / CollaborationsRéseau québécois en études féministes

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www.reqef.ca

Présentation

Le Réseau québécois en études féministes (RéQEF) est un regroupement stratégique de chercheur-e-s créé en 2011 et ancré au sein de l’Institut de recherches et d’études féministes (IREF) de l’Université du Québec à Montréal (UQAM). Le RéQEF a été mis sur pied grâce à une subvention du Fonds de recherche du Québec – Société et culture (FRQSC), obtenue par la professeure Francine Descarries du département de sociologie de l’UQAM, et directrice du RéQEF. Les principaux objectifs du RéQEF sont de promouvoir la recherche en études féministes, de stimuler les échanges entre les chercheures et de favoriser l’élaboration de projets de recherche communs dans le domaine. Rappelons que dans beaucoup de lieux de recherche au Québec, les études féministes et sur le genre sont minoritaires, souvent isolées. En ce sens, l’existence d’un regroupement tel que le RéQEF peut s’avérer vitale, en donnant une force institutionnelle à chaque membre et en leur offrant un forum d’échanges à travers ses activités.

Un réseau interuniversitaire, interdisciplinaire et interrégional

Reflétant une ambition de convergence des questionnements, de resserrement des collaborations interuniversitaires, interdisciplinaires et interrégionales entre les chercheur-e-s dans le champ des études féministes, et d’élaboration de stratégies communes, la soixantaine de membres du RéQEF représentent dix institutions universitaires au moment de sa fondation, soit, outre l’UQAM : l’Université Concordia, l’Université de Montréal, l’Université de Sherbrooke, l’Université du Québec à Chicoutimi, l’Université du Québec à Trois-Rivières, l’Université du Québec en Outaouais, l’Université Laval, l’Université McGill et la TÉLUQ.

Un réseau pour soutenir les étudiantes

Une préoccupation centrale du RéQEF tient dans la formation à et par la recherche, dans une perspective de transfert intergénérationnel. Des étudiant-e-s inscrit-e-s dans des programmes de 2e ou 3e cycle et qui travaillent sous la direction d’un-e membre du RéQEF ou au sein de son équipe de recherche, sont également membres du Réseau. En outre, afin de favoriser la mobilité internationale des doctorant-e-s dont la recherche est placée sous la direction d’un-e de ses membres, le RéQEF offre 15 000 $ sous forme de bourses pour la réalisation de stages à l’étranger.

Une vocation « Rapprochement recherche-société »

Le RéQEF comprend également des collaboratrices issues des milieux de pratiques communautaires ou institutionnels. Cette présence s’explique certes par les liens historiques que le mouvement des femmes entretient avec les études féministes, mais elle s’inscrit également dans la foulée de deux grandes vocations soutenues par le programme d’infrastructure du FRQSC. La première vocation « Rapprochement recherche-société » s’appuie sur une expérience bien établie de collaboration avec les milieux de pratique par plusieurs membres du Réseau, à l’aune d’une « culture de co-construction » entre les universitaires et les praticiennes.

Une vocation « mémoire »

La seconde vocation du RéQEF concerne le développement d’un site web interactif et multimédia. Cet outil éducatif offrira une analyse, des données et des références autant sur les pensées féministes que sur le mouvement des femmes au Québec, ses luttes, ses productions et ses actrices, depuis la fin du XIXe siècle à nos jours. Il permettra également de créer une mémoire sur la vie des femmes, de même que sur les évènements, les productions artistiques, intellectuelles et théoriques, et les luttes sociopolitiques qui ont jalonné leur existence, tout en donnant accès à des textes militants, des essais théoriques, des références bibliographiques, des documentaires, etc.

Programmation et calendrier d’activités

En appui à sa volonté de soutien au développement de la recherche féministe et à son rayonnement, la programmation du RéQEF est articulée autour de trois axes :

  • 1er axe : Études sur les rapports de sexe, le genre, les représentations et les transformations des rôles
  • 2e axe : Femmes, démocratie et développement
  • 3e axe : Éthique et mémoire féministe.

Dans cette perspective, au cours de la prochaine année de fonctionnement, différentes activités seront organisées, notamment dans le cadre du Congrès de l’Acfas et du 6e Congrès international des recherches féministes francophones qui se dérouleront respectivement au printemps et à l’été 2012.

Le RéQEF prévoit également réaliser une Cartographie de la recherche féministe au Québec, c’est-à-dire de ses milieux de réalisation et de ses productrices, de ses ancrages disciplinaires, de ses champs thématiques, de même que de ses modes de transfert.

La question même de l’égalité des sexes commande un nécessaire travail collectif pour en renouveler la compréhension et développer diverses propositions analytiques et stratégiques. Le champ des études féministes au Québec a la chance d’avoir des chercheures universitaires qui sont très actives dans leur domaine d’études respectif; ne leur manquait que la convergence de ces forces, ce que permet le RéQEF, acteur émergent dans le milieu scientifique et dans le mouvement féministe.



Renseignements : Sandrine Ricci, coordonnatrice
514-987-3000 poste 5133 ricci.sandrine@uqam.ca

Lancement du rapport de recherche «Intervention novatrice auprès des femmes en état d’itinérance : l’approche relationnelle de La rue des femmes»

50 personnes ont assisté le 28 novembre 2017 au lancement du rapport de cette recherche qui «vient  valider le travail des intervenantes», comme l’a souligné la directrice de La Rue des femmes, Léonie Couture. Dans cette publication, le regard se porte sur une approche à première vue intuitive que l’équipe de recherche a systématisée, créant un véritable lien entre théorie et pratique.

On trouvera l’abrégé et le rapport complet au bas de la fiche

lancementRapportRuedesfemmes nov2017 Web

Crédit photo: La Rue des femmes
De gauche à droite : Berthe Lacharité, Léonie Couture, Ève-Marie Lampron, Sophie Gilbert, Anne-Marie Émard, David Lavoie.
Archives

Sandrine Ricci, doctorante et chargée de cours à l’IREF, et Esther Paquette, membre étudiante, sont citées dans l’article «Politique 16 : trois ans d’inaction», Montréal Campus, décembre 2017

Yolande Cohen, professeure au Département d’histoire, signe «#MoiAussi : un mouvement de fond», La Presse +, 13 décembre 2017

Un projet de l’équipe «Cultures du témoignage», logée à l’IREF, et dont Maria Nengeh Mensah est la responsable, fait l’objet d’un article des Actualités UQAM, 7 décembre 2017  

Mélissa Blais, doctorante et chargée de cours à l'IREF, était en entrevue à «Québec Réveille» sur les ondes de CKIA pour y parler de la tuerie de Polytechnique, 6 décembre 2017

Véronique Pronovost, doctorante en science politique et membre de l’IREF, est interviewée dans un reportage de «The National» sur CBC : «University sexual harassment victim kept in dark over whether professor was punished», 1er décembre 2017

Plusieurs membres de l’IREF sont parmi les signataires de la lettre collective «Ça suffit, les violences sexuelles et la culture du viol!», Le Devoir, 30 novembre 2017

Francis Dupuis-Déri, professeur au Département de science politique, était au Téléjournal 22h d’Ici Radio-Canada le 24 novembre 2017, pour le reportage «Pleins feux sur l’extrême-gauche»

Yolande Cohen, professeure au Département d’histoire, était à l’émission Plus on est de fous, plus on lit! pour le segment «Lorsque le milieu des affaires marchait main dans la main avec Hitler», Première chaîne d’Ici Radio-Canada, 22 novembre 2017

Véronique Pronovost, doctorante en science politique et membre de l’IREF, est citée dans l’article «Un festival sans hommes pour protéger les femmes», La Presse+, 21 novembre 2017

L'organisme créé par Lisa Van Campenhout, étudiante à la Maîtrise en sociologie et membre de l’IREF, fait l’objet d’un article des Actualités UQAM, 20 novembre 2017

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