Projets de recherche

Droits des femmes et lutte contre les violences : valoriser les savoirs haïtiens, pérenniser les organisations féministes

Chercheure responsable : Denyse Côté

Financement : Conseil de recherches en sciences humaines du Canada – Programme Savoir (2018-2022)

Organismes partenaires : Kay Fanm, FOKAL, SOFA, Fanm Deside

Generating and passing on gender-conscious knowledge about equality, equity and occupational/environmental health

Responsables :

Chercheuses principales : Marie Laberge (désignée), Myriam Fillion, Mélanie Lefrançois, Karen Messing, Jessica Riel, Johanne Saint-Charles, Hélène Sultan-Taïeb, Cathy Vaillancourt

Co-chercheurs, co-chercheuses : Marie Bellemare, Jacques Bernier, Stéphanie Bernstein, Céline Chatigny, Daniel Côté, Julie Côté, Myriam Fillion, Valérie Lederer, Katherine Lippel, Marie-Ève Major, Jeffrey Masuda, Lise Parent, André Plamondon, Stéphanie Premji, Dave Saint-Amour, Nicole Vézina, Patrice Duguay.

Statut : en cours 

Financement : IRSC – Subvention d’équipe: Impact du genre sur les interventions d’application des connaissances

Mots clés : Mobilisation des connaissances, sexe/genre

Organismes partenaires 

Communauté de pratique canadienne en approches écosystémiques de la santé; IRSST; Relais-Femmes; Réseau des femmes en environnement, Service aux collectivités

Résumé

Depuis des décennies, des voix s’élèvent pour réclamer l’inclusion du sexe et du genre dans la recherche en santé environnementale et au travail (notamment). Bien qu’il reste encore beaucoup à faire sur ce front, très peu d’études ou d’initiatives ont porté sur la manière dont la prise en compte du sexe et du genre est – ou n’est pas – incluse dans l’application des connaissances et sur l’impact de cette inclusion sur la santé et la transformation ou le renforcement de la dynamique de pouvoir entre les sexes.

Depuis plus de 30 ans, les équipes du centre de recherche interdisciplinaire sur le bien-être, la santé, la société et l’environnement (Cinbiose) mènent des études participatives en santé au travail et environnementale en mettant l’accent sur l’équité sociale et l’égalité de sexe / genre. Répondant à l’appel sur l’intégration du sexe et du genre dans l’application des connaissances et l’application intégrée des connaissances lancé par les Instituts de recherche en santé du Canada, notre équipe a mis en place un programme de recherche autour de trois grandes questions :

  1. Est-ce que nos recherches partenariales antérieures prenant en compte le s/g ont réellement permis d’améliorer la santé et l’équité par le changement de pratiques et de politiques ? De quelles manières ? Que nous apprennent ces recherches sur les bénéfices, les conséquences non anticipées et les obstacles à l’implantation des approches sensibles au s/g ?
  2. Quelles dimensions (composantes, variables, déterminants) doit-on retenir pour évaluer les retombées en matière d’équité et de santé de ces recherches ?
  3. Quels outils ou méthodes doivent être valorisés pour s’assurer que les recherches prenant en compte le s/g donnent des résultats positifs pour la santé de toutes et tous, en tenant compte des autres dimensions de l’équité sociale et de sexe/genre ?
Le sexe à l'écran. Représentation de la sexualité des femmes dans les séries télévisées

Responsable(s) de projet

Chercheure principale : Anne Martine Parent; co-chercheures : Martine Delvaux et Julie Lavigne

Financement : Conseil de recherches en sciences humaines du Canada, Programme Développement Savoir (2017-2019)

Résumé

Depuis plus d’une vingtaine d’années, les représentations explicites de la sexualité hors du cadre des productions érotiques/pornographiques se multiplient sur nos écrans de télévision – comme dans plusieurs autres médias culturels (magazines, publicité, cinéma, etc.). Dans Screening Sex. Une histoire de la sexualité sur les écrans américains (2014 [2008]), L. Williams replace la prolifération d’images sexuelles (ou « pornographi-sation » de la culture contemporaine) dans le cadre d’une histoire sociale et culturelle de la sexualité (p. 11), en lien avec la révolution sexuelle des années 60 et 70, révolution qui « a permis une présence accrue du sexe sur les écrans » (p. 15). Selon I. Brey (2016), le média le plus révolutionnaire pour cette question est la série télévisée et ce sont les sexualités féminines qui sont l’objet principal de cette révolution. Notre projet se propose de documenter cette révolution sexuelle visuelle. Nous cherchons à mettre en lumière la représentation de la sexualité des femmes dans des séries télévisées dont le personnage principal, ou les personnages principaux, sont des femmes, dans le but de montrer comment cette représentation d’une part reconduit un certain nombre de normes et de codes, et d’autre part s’emploie à contourner, détourner, subvertir ces mêmes codes afin de redéfinir la place de la sexualité des femmes à la télévision. À ce titre, nous envisageons les séries comme un lieu éthique et politique de reconduction des normes, mais aussi de production de nouvelles normes susceptibles de bouleverser l’ordre établi.

Nos objectifs sont de 1) concevoir un appareil théorique permettent de penser ces représentations ; 2) mettre au point un outil méthodologique pour les analyser ; 3) dresser un portrait des représentations des sexualités féminines dans les séries télévisées. Le projet se situe au croisement de plusieurs champs disciplinaires : les études sur les médias, incluant les feminist media studies, les sexualities studies, les porn studies, les études culturelles et les études féministes. Il s’inspirera des travaux faits dans ces domaines et y participera à son tour.

Participation citoyenne en lien avec un projet de santé publique en Afrique de l’Ouest : enjeux, défis et conditions de succès

Responsable(s) de projet 

Chercheuse principale : S. Yates; Co-chercheuse : J. Saint-Charles

Statut : en cours

Financement : CRSH

Mots-clefs : santé, environnement, équité sociale et de genre

Organisme partenaire

Ce projet est lié à Chaire « Pollution urbaine de l’air et maladies non transmissibles » – un programme de recherche et d’intervention en Afrique de l’Ouest (Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Sénégal) qui compte de nombreux partenaires.

Résumé

Prestiges ordinaires : capital érotique, sexualisation et médiatisation du moi

Chercheure responsable : Chiara Piazzesi

Financement : FRQSC – Soutien à la relève professorale (2017-2020)

Travail domestique, travail rémunéré et situation financière des parents ayant un enfant présentant un trouble du spectre de l'autisme (TSA)

Chercheures responsables : Catherine Des Rivières Pigeon, Hélène Belleau, Elsa Galerand et Nathalie Poirier

Financement : Conseil de recherches en sciences humaines du Canada – Programme Savoir (2015-2019)

Votre antiféminisme, nos répliques : de l'humour à l'affrontement physique

Responsables :

Mélissa Blais et Marie-Soleil Chrétien

Financement :  Programme d’aide financière à la recherche et à la création (PAFARC, volet 2 – Services aux collectivités), UQAM

Statut : recherche terminée (2018)

Mots clés : Femmes – Rapports sociaux de sexe – Violence

Organismes partenaires 

L’R des Centres de femmes du Québec; Protocole UQAM/Relais-femmes

RAPPORT :

Blais, Mélissa et Chrétien, Marie Soleil (2018). Votre antiféminisme, nos répliques. De l’humour à l’affrontement physique. Montréal, L’R des centres de femmes du Québec/ Service aux collectivités de l’UQAM.

Institut de recherches et d’études féministes

Créé en 1990, l’Institut de recherches et d’études féministes a pour mission de promouvoir et de développer la formation et la recherche féministes dans une perspective interdisciplinaire. Il constitue un regroupement de plus de 400 membres professeures, chercheures, chargées de cours, professionnelles, étudiantes et étudiants de l’UQAM, ainsi que des professeures et des membres associées.

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