Équipes de rechercheGroupe interdisciplinaire de recherche sur l’antiféminisme (GIRAF)

Chercheur : Francis Dupuis-Déri
Co-chercheures, co-chercheur : Francine Descarries, Lori Saint-Martin, Frédérick Gagnon
Partenaires : L’R des centres des femmes du Québec, les Éditions du remue-ménage, et le Protocole UQAM/Relais-femmes du Service aux collectivités de l’UQAM.

Le GIRAF se veut un espace de convergence interdisciplinaire et de synergie de la recherche sur l’antiféminisme à l’UQAM, en plus d’offrir un cadre favorable au développement de nouveaux projets de recherche et de demandes de financement, de stimuler l’enseignement sur l’antiféminisme et de permettre à des étudiantes et des étudiants aux études supérieures qui se spécialisent sur ce sujet de s’insérer dans une équipe de recherche. Plus spécifiquement, le GIRAF poursuit quatre objectifs: (1) une mission de documentation historique, soit de la recherche sur les formes de l’antiféminisme dans l’histoire ; (2) le développement théorique critique, soit la production d’outils analytiques et conceptuels pour mieux étudier l’antiféminisme ; (3) la diffusion scientifique, principalement grâce à la collection «Observatoire de l’antiféminisme (aux éditions du Remue-ménage) et à des conférences et des publications, d’études sur l’antiféminisme contemporain et historique ; (4) la participation au débat public, par l’organisation de conférences publiques ou de conférences auprès d’organisations non-gouvernementales et de groupes sociaux concernés, et la diffusion de textes dans les médias grand public et les médias alternatifs.

Lancement du rapport de recherche «Intervention novatrice auprès des femmes en état d’itinérance : l’approche relationnelle de La rue des femmes»

50 personnes ont assisté le 28 novembre 2017 au lancement du rapport de cette recherche qui «vient  valider le travail des intervenantes», comme l’a souligné la directrice de La Rue des femmes, Léonie Couture. Dans cette publication, le regard se porte sur une approche à première vue intuitive que l’équipe de recherche a systématisée, créant un véritable lien entre théorie et pratique.

On trouvera l’abrégé et le rapport complet au bas de la fiche

lancementRapportRuedesfemmes nov2017 Web

Crédit photo: La Rue des femmes
De gauche à droite : Berthe Lacharité, Léonie Couture, Ève-Marie Lampron, Sophie Gilbert, Anne-Marie Émard, David Lavoie.
Archives

Martine Delvaux, professeure au Département d’études littéraires et membre de l’IREF, signe «Qu’est-ce qu’on a à perdre?», dans La Presse+, 16 janvier 2018

Danielle Desmarais, professeure à l’École de travail social, était en entrevue à Désautels le dimanche «En matière de raccrochage scolaire, le Québec est un cancre», sur Ici Radio-Canada, 14 janvier 2018 

Sandrine Ricci, doctorante en sociologie et chargée de cours à l’IREF, est citée dans
«“Inconduiteˮ: l’euphémisme dans l’ombre de #MoiAussi», Le Devoir, 13 janvier 2018

Isabelle Boisclair, membre associée de l’IREF, signe «Les suites de #MeToo», dans Le Devoir du 11 janvier 2018

Sandrine Ricci, doctorante en sociologie et chargée de cours à l’IREF, et Chantal Maillé, membre associée, sont citées dans «Une centaine d’artistes et de journalistes françaises s’attaquent au mouvement #MoiAussi», Le Devoir, 10 janvier 2018

Rachel Chagnon, directrice de l’IREF et professeure au Département des sciences juridiques, était en entrevue à «Plus on est de fous, plus on lit» pour un segment sur les nouveaux penseurs (à 14h33), sur la Première chaîne d’Ici Radio-Canada, le 10 janvier 2018

Julie Ravary-Pilon, stagiaire postdoctorale à l’IREF, est citée dans l’article «La fiction au temps de la parité», La Presse+, 6 janvier 2018

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