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Étiquette : Conseil de l'IREF

Position de l’IREF en appui à la campagne BDS

Université du Québec à MontréalInstitut de recherches et d’études féministes

Extrait du procès-verbal de la réunion du Conseil tenue le 6 mars 2024 à 9 h 30

salle A-3740 du Pavillon Hubert-Aquin

C-IREF-2024-03-325

Appui à la campagne BDS

ATTENDU QUE les membres de l’IREF sont engagé·es envers la justice, la dignité, l'égalité et la paix, nous affirmons notre opposition aux injustices historiques et actuelles en Palestine, que nous voyons comme faisant partie des multiples oppressions que nous étudions et que nous enseignons;

ATTENDU QUE les membres de l’IREF affirment leur engagement en faveur des droits de la personne dont ceux de justice et de liberté pour toutes et tous;

En conséquence, compte tenu des principes énumérés ci-haut, IL EST RÉSOLU que le Conseil de l’IREF:

ENDOSSE l’appel de la société civile palestinienne pour le boycott, le désinvestissement et les sanctions (BDS) des entités économiques, militaires, académiques et culturelles et des projets parrainés par l’État d’Israël;

ENCOURAGE les groupes, institutions et associations avec qui l’IREF collabore à suivre les mêmes principes en leur rappelant que la politique 43 de l’UQAM encadrant la Politique internationale exige notamment des partenariats internationaux le partage de valeurs démocratiques et de principes éthiques dans le respect de la diversité des identités culturelles, la volonté d'œuvrer pour la paix et pour un développement durable, l’engagement contre toute discrimination en particulier sexiste et raciale;

DÉNONCE les relations de collaboration actuelle entre l’UQAM et les institutions israéliennes et incite l’Université à:

Mettre fin à l’entente d’échange étudiant avec l’Université Interdisciplinary Center Herzliya à Tel-Aviv;

Cesser la participation à la Coopération bilatérale Québec-Israël;

ENCOURAGE le développement des relations de partenariat et de recherche avec les groupes féministes et les chercheuses en Palestine et prenne les mesures nécessaires pour faciliter ce développement;

Le Conseil de l’IREF se joint à un grand nombre d’associations académiques et d’organisations qui ont adopté des résolutions semblables en appui à la campagne BDS au cours des dernières années.

RÉSOLUTION PROPOSÉE par Geneviève Pagé, APPUYÉE par Gaëlle Magne.

La doyenne demande le vote. Avec une majorité de POUR, la résolution est

ADOPTÉE À LA MAJORITÉ

Fait à Montréal, le 6 mars 2024,

Thérèse St-Gelais, directrice

Position de l’IREF en soutien aux personnes de la diversité sexuelle et de genre au Québec

Université du Québec à Montréal - Institut de recherches et d’études féministes

Extrait du procès-verbal de la réunion du Conseil tenue le 6 octobre 2023 à 11 h

salle A-3740 du Pavillon Hubert-Aquin

 C-IREF-2023-10-314

Position de l’IREF en soutien aux personnes de la diversité sexuelle et de genre au Québec

ATTENDU   La désinformation croissante concernant la diversité sexuelle et de genre dans les médias et dans les débats publics, désinformation qui alimente les préjugés et les discriminations à l'égard des personnes trans et non binaires;

ATTENDU   Les violences et injustices vécues au quotidien par les personnes la diversité sexuelle et de genre;

ATTENDU   Les manifestations organisées au Canada le 20 septembre 2023 par des militant·es qui s’opposent à l’éducation à la sexualité dans les écoles et donc aux interventions pédagogiques pour sensibiliser les jeunes et les parents à la diversité sexuelle et de genre;

ATTENDU   L’annonce du premier ministre François Legault (21 septembre 2023) de vouloir créer un « comité de sages » pour écouter les parties sur les défis de l’inclusion des personnes LGTBQIA+ dans le milieu de l’éducation, et le manque de clarté sur sa composition et sur son mandat, et ce aussi par rapport aux structures existantes d’émanation gouvernementales au Québec, tels que le Bureau de lutte contre l’homophobie et la transphobie et le Comité national sur l’adaptation et l’accès aux services de santé et aux services sociaux pour les personnes la diversité sexuelle et de genre;

ATTENDU   La prise de position de l’IREF  en soutien à la reconnaissance du droit des personnes trans, non binaires, intersexuées et non conformes dans le genre à leur autodétermination, et pour le retrait des articles 23, 24, 26, 30, 33, 41, 42, 43, 247 du projet de loi 2 (résolution C-IREF-2021-255 du 2-5 novembre 2021)

Il est PROPOSÉ par Chiara Piazzesi, APPUYÉ par Thérèse St-Gelais,

QUE l’Institut de recherches et d’études féministes à l’UQAM :

DÉNONCE la désinformation et le climat d'intolérance qu'elle engendre sur les questions concernant la diversité sexuelle et de genre dans la société québécoise, canadienne et sur le plan international;

APPUIE PUBLIQUEMENT les organismes communautaires par et pour les personnes trans, non binaires, intersexuées, et non conformes dans le genre, et en particulier le Conseil québécois LGBT, dans leur lutte pour leurs reconnaissances, pour une société qui accueille et valorise la diversité;

DEMANDE au gouvernement du Québec et aux milieux scolaires dans la province de s’engager explicitement dans la lutte active contre les discriminations des personnes de la diversité sexuelle et de genre dans les milieux d’éducation et dans la société québécoise en général.

ADOPTÉE À L’UNANIMITÉ

Fait à Montréal, le 6 octobre 2023

Thérèse St-Gelais, directrice de l’IREF

AGA IREF – vote étudiant·e de 2e cycle au Conseil de l’IREF (06-10-2023)

 AVIS AUX ÉTUDIANTS·E·S DE 2e CYCLE EN ÉTUDES FÉMINISTES

 APPEL DE MISE EN CANDIDATURE pour la période du 2023 à 2025

 Un·e représentant·e étudiant·e de 2e cycle au Conseil de l’IREF


Peut poser sa candidature comme représentant·e étudiant·e, toute personne inscrite à l’UQAM à la maîtrise et à la concentration de 2e cycle en études féministes (F003). La personne est nommée pour un mandat de deux ans, renouvelable une fois. Cette participation au Conseil de l’IREF est rémunérée (4 rencontres par année).

Je m'appelle Gaëlle Magne (pronom elle). Je suis travailleuse sociale depuis 1 an, et étudiante à la Maîtrise en travail social incluant une Concentration en études féministes. Autant que je m'en souvienne, j'ai toujours été impliquée dans les instances des universités dans lesquelles j'ai été. 

Au 1er cycle, j'ai été représentante étudiante dans le Comité de programmes du baccalauréat en travail social. Parallèlement à ça, j'ai été membre du CA et par la suite présidente du CA du Comité de soutien aux parents aux études de l'UQAM (CSPE-UQAM) pendant 2 ans (2020-2022). Nous avons travaillé fort pour accompagner les parents aux prises avec toutes sortes d'enjeux pendant la pandémie. 

Représenter les personnes étudiantes sur le conseil de l'IREF est une opportunité pour moi de faire entendre leurs voix, et de porter leurs revendications/propositions au sein du Conseil. Ce serait pour un immense bonheur et surtout un privilège de le faire, même si j'appréhende un peu la responsabilité qui en émerge. 

Merci de considérer ma candidature, Gaëlle Magne. 

  • La candidature de Gaëlle Magne est appuyée par :
    • Lola Boucher, candidate à la maîtrise en science politique avec Concentration en études féministes.
    • Marilyne Busque-Dubois, candidate à la maîtrise en études littéraires avec Concentration en études féministes.

L’élection aura lieu lors de l’Assemblée générale des membres (AGA) du 6 octobre 2023.

Position de l’IREF sur le Projet de politique nº2 sur la liberté académique universitaire

Université du Québec à Montréal - Institut de recherches et d’études féministes

Extrait du procès-verbal de la réunion du Conseil tenue le 16 février 2023 à 10 h

Contexte

Dans le cadre des consultations de la communauté uqamienne sur le projet de politique nº 2 sur la liberté académique universitaire, l’IREF, par la voie de son Conseil, a souhaité se positionner et souligner des écueils importants de ce projet de politique. Comme personnes étudiantes, enseignantes, chercheures et équipe de travail en études féministes, nous nous penchons depuis longtemps sur certains des enjeux soulevés par cette politique. Nous avons même développé une expertise sur le traitement de certains sujets sensibles dans les salles de classe et dans l’Université de manière plus générale (voir Extrait du procès-verbal de la réunion du Conseil de l’IREF du 12 déc. 2018 « Respect des différents points de vue dans le milieu universitaire »). À la lumière de ces expériences diverses et multiples, nous souhaitons souligner des lacunes de cette politique, dont les modalités de consultation qui ne sont pas nommées dans le projet de politique. La consultation est limitée aux groupes et instances qui représentent principalement les points de vue des personnes enseignantes ou administratrices de l’UQAM. Considère-t-on que les autres composantes de la communauté universitaire ne soient pas touchées par la question de la liberté académique?Qu’advient-il des étudiant·es dans des séminaires aux cycles supérieurs qui ont un rôle fondamental dans l’articulation des contenus et des questionnements développés dans le cadre pédagogique dans ces cours ? Et de ces professionnel·les à la recherche et à la formation qui accompagnent les chercheur·es et les enseignant·es ?

Préambule et Objet (sections 1 et 2)

Ce projet de politique semble avoir comme visée de réaffirmer la « liberté » de pouvoir dire, et ce, peu importe l’effet qu’elle suscite. Or, toute liberté a des balises (dont certaines sont définies par les lois) et toute liberté vient avec des devoirs. En ce sens, il serait important de rappeler les balises à travers lesquelles s’exerce cette liberté, notamment les politiques existantes (Politiques 16, 42, 28 à l’UQAM, et articles 318 à 320.1 du Code criminel) et les devoirs qui l’accompagnent. De manière plus proche du quotidien, la parole « libre » n’est pas garante de démocratisation des savoirs et de favoriser les échanges égalitaires. En particulier, il n’y a aucune mention d’un quelconque devoir de responsabilité de la part de ceux et celles qui jouissent principalement de la « liberté », du fait de leur position d’autorité institutionnelle. Cette liberté dont on parle, c’est la liberté de qui ? Seulement des personnes enseignantes ? Qui peut « choquer », avoir des propos vexatoires en salle de classe ? Les étudiant·es aussi ? Et quelles sont les frontières entre propos qui « choquent », propos vexatoires, discriminatoires et discours haineux ? Toutes ces questions soulignent l’absence d’une réflexion éthique autour de la notion de liberté. Pourquoi ne réfléchissons-nous pas au devoir de prendre soin de la communauté d’apprentissage du point de vue scientifique, mais aussi du point de vue éthique, lequel devrait avoir préséance dans la recherche et l’enseignement universitaire ?

Objet (Section 2)

Il n’est pas coutume dans une politique de spécifier ce que la politique ne fait pas, puisque la liste pourrait être plutôt longue. De plus, le 2e paragraphe de cette section, sous couvert de « ne pas obliger », décourage des pratiques qui sont pourtant utiles, dans beaucoup de cas, à limiter les impacts négatifs d’un contenu sensible. En soulignant qu’« on ne peut empêcher » sans parler des responsabilités qui y sont liées, cette politique n’encourage aucunement la réflexion critique et la construction d’un climat d’échange et de respect autour des sujets « qui sont susceptibles de choquer ». Par conséquent, il nous semble essentiel d’enlever ce paragraphe.

Cadre juridique (section 4)

Le cadre juridique du projet de politique omet plusieurs documents (Charte et règlements) qui tiennent compte des règlements et se doivent de protéger, entre autres, les personnes étudiantes et employées à l’UQAM : Charte des droits et responsabilités des étudiantes et des étudiants ; Politique nº 16 visant à prévenir et à combattre le sexisme et les violences à caractère sexuel ; Politique nº 28 sur les relations interethniques et Politique nº 42 sur le respect des personnes, la prévention et l’intervention en matière de harcèlement.

Responsable de la liberté académique universitaire (section 7)

L’énoncé stipulant que la rectrice, le recteur est responsable de la liberté académique ne permet pas de comprendre comment et pourquoi. Dans quelle mesure cette responsabilité diffère-t-elle de la responsabilité des autres politiques ? Pourquoi ce choix ? Comment cette responsabilité est-elle balisée ? N’est-ce pas le Conseil d’administration qui décide, in fine ? Est-ce un appel à ce que la rectrice, le recteur serve de juge dans toutes les situations de conflits ?

Fonction du Comité sur la liberté académique universitaire (section 8.1)

Le projet de politique propose une approche punitive qui mise sur une sur-juridicisation des conflits dans la communauté universitaire. Le projet n’envisage aucune mesure positive pour former et éduquer au respect et à la responsabilité dans le partage et dans la discussion des idées dans un contexte universitaire. Pour l’instant, la mission du comité n’est que de gérer les plaintes. Elle pourrait également être de promouvoir une culture de respect et d’écoute au sein de la communauté universitaire, donc une mission positive et formatrice, non pas seulement de sanction et de punition. Pourquoi ne pas créer, par exemple, des capsules vidéo qui illustreraient des exemples de conduites respectueuses et éthiques ? Le comité ne pourrait-il pas élaborer un plan (au deux ans) pour favoriser la diversité des opinions et l’écoute entre elles au sein de l’UQAM ?

Composition et nomination du comité de la politique sur la liberté académique universitaire

(section 8.2)

Le projet de politique stipule que les membres du comité seront nommé·es par la rectrice, le recteur. Or, afin d’assurer une redevabilité des personnes le constituant, il importe que les membres du comité soient élu·es à travers les instances qui représentent ces groupes : les professeur·es par le SPUQ, les personnes chargées de cours par le SPPEUQAM, la personne cadre par l’Association des cadres de l’UQAM, les personnes étudiantes par les associations étudiantes, les employé·es de soutien par le SEUQAM, les étudiant·es employé·es par le SÉTUE. Ces procédures ont fait leurs preuves lors de comité sur d’autres politiques (ex. : Politique nº 16) et assurent que les membres du comité sont redevables auprès de la population qu’ils, elles représentent dans les espaces dédiés à ces groupes constituants. La présence des personnes employées est très liminale dans le projet de politique. En particulier, les personnes auxiliaires d’enseignement et les personnes professionnelles de recherche, ou impliquées de par leurs fonctions dans l’enseignement et la recherche, ne sont ni représentées sur le comité de la politique, ni mentionnées parmi les personnes affectées ou au cœur de cette politique.

Modalités de traitement des plaintes portant sur la liberté académique universitaire

(section 9)

Dans sa totalité, la section 9 est particulièrement problématique, compte tenu qu’aucun exemple n’est proposé quant au traitement, à la recevabilité de la plainte et aux mesures qui seront applicables, d’autant que l’approche punitive semble privilégiée et que le projet de politique ne prévoit aucune formation en amont qui porterait sur les responsabilités et devoirs incombant à la communauté universitaire.

RÉSOLUTION C-IREF-2023-02-303

Position de l’Institut de recherches et d’études féministes (IREF) sur le Projet de politique nº 2 sur la liberté académique universitaire

ATTENDU      la politique no 2 sur la liberté académique universitaire proposée par l’UQAM ;

ATTENDU      que cette politique ne représente principalement que les points de vue des personnes enseignantes ou administratrices de l’UQAM ;

ATTENDU      les discussions en séances ;

LE CONSEIL DE l’IREF DEMANDE QUE LES PERSONNES AUTRICES DE LA POLITIQUE Nº 2 :

  • Consultent les personnes étudiantes et professionnelles à la recherche et à la formation qui accompagnent les chercheur·es et les enseignant·es et intègre dans son préambule ces modalités de consultation.
  • Revoient (sections 1 et 2) les frontières entre les propos « qui choquent », les propos discriminatoires, vexatoires et les discours haineux.
  • Réfléchissent (sections 1 et 2) à notre responsabilité et notre devoir – en tant qu’établissement d’enseignement universitaire – de prendre soin de la communauté d’apprentissage du point de vue éthique.
  • Retirent (section 2) le deuxième paragraphe qui concerne l’avertissement lorsqu’une activité propose un contenu susceptible de choquer.
  • Ajoutent au cadre juridique (section 4) la Charte et les politiques suivant·es :
  • Charte des droits et responsabilités des étudiantes et des étudiants ;
  • Politique nº 16 visant à prévenir et à combattre le sexisme et les violences à
    caractère sexuel ;
  • Politique nº 28 sur les relations interethniques ;
  • Politique nº 42 sur le respect des personnes, la prévention et l’intervention en matière de harcèlement.
  • Précisent (section 7) les raisons qui expliquent que la liberté académique soit de la responsabilité de la rectrice, du recteur.
  • Considèrent (section 8.1) l’intégration de mesures positives pour former et éduquer au respect et à l'écoute dans le partage et la discussion des idées dans un contexte universitaire.
  • S’en remettent aux instances reconnues pour la nomination des membres du Comité sur la liberté académique universitaire (section 8.2), soit :
  • Le Syndicat des professeurs et des professeures de l’Université du Québec à Montréal (SPUQ) ;
  • Le Syndicat des professeures et professeurs enseignants de l’UQAM (SPPEUQAM) ;
  • L’Association des cadres de l’Université du Québec à Montréal (ACUQAM) ;
  • Le Syndicat des employées et des employés de l’UQAM (SEUQAM) ;
  • Le Syndicat des étudiantes et des étudiants employé·es de l’UQAM (SÉTUE) ;
  • Les associations étudiantes.
  • Indiquent (section 9) plus explicitement quelles sont les modalités de traitement des plaintes portant sur la liberté académique universitaire et quels en sont les objectifs.

IL EST PROPOSÉ par Thérèse St-Gelais, APPUYÉ par Geneviève Pagé,

QUE le Conseil de l’IREF fasse parvenir ses recommandations au Secrétariat des instances.

Personne ne demande le vote.

ADOPTÉE À L’UNANIMITÉ

Prise de position de l’IREF - Signature du manifeste À nous la recherche !

Extrait du procès-verbal de la RÉUNION du Conseil de l’IREF du 5 octobre 2022.

C-IREF-2022-10-296

Appui à l’organisme Relais-femmes et signature de son manifeste À nous la recherche

ATTENDU      Le manifeste À nous la recherche proposé par l’équipe de notre partenaire Relais-femmes ;

ATTENDU      Les besoins démontrés de soutien et de développement des collaborations université-communauté en termes de recherches partenariales ;

ATTENDU      Les liens étroits de recherches et de collaboration entre les membres de l’IREF et les groupes de femmes ;

IL EST PROPOSÉ

Que l’IREF appuie publiquement les 5 actions structurantes suivantes proposées et apporte sa signature au manifeste :

  • Soutenir la mise sur pied et la consolidation d'instances de liaison et de transfert des connaissances entre les universités et les groupes communautaires et féministes afin de développer de façon durable les collaborations universités-groupes de femmes ;
  • Assurer la présence de personnes-pivots au sein des universités pour accueillir les demandes et intérêts de recherche des groupes et dédier leurs tâches au maillage et à l'accompagnement des projets, du démarrage d'une recherche à la diffusion des résultats.

Afin de soutenir la participation des groupes de femmes en recherche, nous réclamons de :

  • Mettre en place des mesures de reconnaissance financière pour la contribution des partenaires communautaires et féministes au développement des recherches.

Afin d'appuyer les chercheur.es qui font le choix de la recherche collaborative nous réclamons de :

  • Prévoir des dégrèvements destinés à la recherche partenariale pour reconnaitre ce temps accordé à l'implication avec les milieux ;
  • Accorder un pointage additionnel aux projets partenariaux dans lesquels il est prévu une ressource destinée à la liaison. Les partenaires financiers en recherche octroieraient à ces projets un montant additionnel précisément pour ce mandat d'intermédiation.

ADOPTÉE À L’UNANIMITÉ

AG d’élections des membres au Conseil de l’IREF (17-05-2022)

Élections et modification des statuts et règlements de l’IREF

Avis de convocation aux étudiant·e·s au certificat; aux étudiant·e·s à la concentration au 1er cycle; aux étudiant·e·s à la concentration au 2e cycle; aux étudiant·e·s à la concentration au 3e cycle; aux membres chargé·e·s de cours; aux professeur·e·s; aux membres professionnel·le·s; associé·e·s et honoraires de l’IREF.

  • Date : Mardi le 17 mai 2021
  • Heure : 13 h 30 - 15 h 30
  • Lieu : V-2650 et par visioconférence Zoom : https://uqam.zoom.us/j/84094640169

Projet d’ordre du jour

  1. Accueil
  2. Modification statuts et règlements de l’IREF
  3. Présentation des candidatures aux postes vacants au Conseil de l’IREF pour la période du 1er juin 2022 au 31 mai 2024 (2 ans, renouvelable 1 fois)
  4. Élections

4.1 Représentant·e professeur·e - 1 poste

  • Élue:
    • Nancy Aumais, Département de Management

4.2 Représentant·e étudiant·e au 3e cycle - 1 poste

  • Élue:
    • Pascale Tremblay, Histoire de l'art, concentration en études féministes

4.3 Représentante chargé·e de cours - 1 poste

  • Élues:
    • Sonia Alimi, chargée de cours FEM, FSH
    • Rosemarie Fournier-Guillemette, chargée de cours FEM, FSH

Nouvelles personnes élues au conseil de l’IREF (14-05-2021)

Résultats du vote à l'Assemblée générale extraordinaire d’élections du 14 juin 2021:

  • 3e représentante des professeur.e.s : Stéphanie Pache, Département de sociologie, (1er mandat) 1er juin 2021 au 31 mai 2023
  • Représentant.e étudiant.e.s au 2e cycle en études féministes : Léo Lecomte (iel), Maîtrise en droit et société, concentration en études féministes, (1er mandat) 1er juin 2021 au 31 mai 2023

Institut de recherches et d'études féministes

Créé en 1990, l’Institut de recherches et d’études féministes a pour mission de promouvoir et de développer la formation et la recherche féministes dans une perspective interdisciplinaire. Il constitue un regroupement de plus de 700 membres professeur·e·s, chercheur·e·s, chargé·e·s de cours, professionnel·le·s, étudiant·e·s de l’UQAM, ainsi que des membres associé·e·s.

Coordonnées

Institut de recherches et d’études féministes
Local A-3700
400, rue Sainte-Catherine Est
Montréal (Québec) H2L 2C5