• WWKARMY, performance du collectif WWKA (Women With Kitchen Appliances) présentée en 2008 au Musée d’art contemporain de Montréal

Étiquette : publication

Nouveaux points de vente pour acheter la revue étudiante FéminÉtudes no.23

23e numéro de FéminÉtudes, « Futurs & Projections »

Membres IREF, vous pouvez passer à l’IREF (local VA-2200) pour acheter une copie, au coût de 20$, en argent comptant. Les revues, sont disponibles en nombres limités!

Sinon, également disponible à ces points de vente:

Les graphistes: Chloé Gastinel et Elen Kolev ✨

Suivez la page Facebook pour vous tenir au courant des appels à contributions et des événements de la revue.

Lancement du 23e numéro!

Le moment du lancement du 23e numéro de FéminÉtudes, « Futurs & Projections », est enfin arrivé!

Réservez une plage horaire pour passer récupérer votre copie et rencontrer les membres de notre équipe! Compte tenu des mesures sanitaires en vigueur, nous ne pouvons accueillir que 10 personnes à la fois, alors inscrivez vous rapidement à notre évènement EventBrite car les places, tout comme les revues, sont disponibles en nombres limités!

Pour accueillir le plus de monde possible, nous avons décidé d’étaler le lancement sur deux jours:
https://www.eventbrite.ca/e/billets-feminetudes-lancement-du-numero-23-201104959347?fbclid=IwAR2MuSOxcwLDQF22cT685IClBAGN2Z2OBec6VV6WXiF_bG4LuW13SHJIHmY

Mercredi 17 novembre: 16h30-19h30
Jeudi 18 novembre: 16h30-19h30

Le numéro 23 sera en vente à 20$ (à payer en argent comptant).


* Nous reconnaissons que nous lançons ce numéro de revue sur le territoire autochtone non cédé de Tio’tia:ke [🗣 djodjâgué], lequel est colonialement désigné sous le nom de Montréal. Historiquement et encore à ce jour, ce territoire constitue un lieu de vie et de rencontres pour plusieurs peuples, dont la nation Kanien’kehá:ka. En tant que féministes, notre projet de libération est indissociable d’une approche intersectionnelle et décoloniale tenant compte des multiples formes d’oppression et de leurs intersections, de la manière dont elles affectent particulièrement les femmes autochtones localement et à travers le monde (violences genrées, judiciarisation, pauvreté…), et des nombreuses formes de résistance et de résilience menées par ces dernières. *Le port du couvre-visage est obligatoire.*

Accessibilité: Les locaux de l’IREF sont accessibles par ascenseur. Il y a une marche à l’entrée du bâtiment. N’hésitez pas à contacter FéminÉtudes pour plus de renseignements ou pour des accommodements

«Le deuxième corps. Femmes au travail, de la honte à la solidarité»

Karen Messing : autrice, professeure émérite au Département des sciences biologiques de l’Université du Québec à Montréal, membre de l’IREF, et spécialiste reconnue mondialement de la santé des femmes au travail, ergonome et généticienne vient de publier en traduction française Le deuxième corps. Femmes au travail, de la honte à la solidarité aux Éditions Écosociété.

Le salaire n’est pas la seule source d’inégalité pour les travailleuses. Blagues sexistes, avances déplacées, outils inappropriés, maladies professionnelles considérées comme imaginaires (dépression, anxiété), résultat d’une faiblesse (troubles musculo-squelettiques), étranges (grossesse, ménopause) ou dégoûtantes (troubles menstruels) : que pouvons-nous faire pour améliorer la condition des travailleuses? Comment nous libérer du jugement sur nos corps? Voilà quelques-unes des questions auxquelles les panélistes tenteront de répondre à l’occasion de cette table ronde diffusée en direct.

Pour trouver le livre > https://www.leslibraires.ca/…/le-deuxieme-corps-femmes…

Pour en savoir plus, écoutez la table ronde organisée le 19 oct. sur la page Facebook des Éditions Écosociété. https://www.facebook.com/ecosociete/

Le féminisme pop, après le cours, le livre

Le féminisme pop. La défaillance de nos étoiles par Sandrine Galand, membre chargée de cours à l’IREF, en librairie le 21 septembre 2021

Nous sommes fières de notre membre chargée de cours, Sandrine Galand, enseignante du cours FEM300E: culture populaire et féminismes, qui voit ses recherches publiées aux Éditions du remue-ménage.

À travers un corpus de vedettes hollywoodiennes, Sandrine Galand explore ce qui dérange dans le féminisme pop. Dans la lignée de Madonna, des Riot Girrrls et des Spice Girls, s’élèvent aujourd’hui les voix et les corps de femmes puissantes et populaires comme Beyoncé. Mais est-ce que le féminisme et la société de consommation font réellement bon ménage ? Peut-on être à la fois une pop star et une icône féministe ?

Depuis qu’il se diffuse en masse sur les réseaux sociaux, et encore plus avec les mouvements de libération de la parole à l’échelle planétaire, le féminisme semble être devenu le branding de toute une industrie. Les idées de résistance se répandent désormais à travers la mode, la publicité, la musique et l’image de marque de ses ambassadrices. La performance de soi devient inhérente à l’engagement. Sandrine Galand plonge au coeur de ces questions délicates dans cet essai documenté sur la place du féminisme dans la culture populaire contemporaine, avec son lot de contradictions et de failles. L’autrice réapprend à aimer ces figures pop pour mieux repérer ce qu’elles représentent de subversif et d’inclusif. Pour mieux révéler ce qui se passe entre les gloires et les chutes. Plus qu’un effet de mode, ce sont de nouveaux récits qui s’écrivent avec ou en marge des féminismes.

Lire l’article dans Actualités UQAM: « Ces stars qui se disent féministes » publié le 7 sept. 2021

LANCEMENT du livre ✰ LE FÉMINISME POP, mardi 28 sept. à la Librairie Le Port de tête à partir de 17h00

Table des matières du livre

https://www.editions-rm.ca/livres/feminisme-pop/

Nouvelle publication collective des membres de l’IREF

L’IREF souligne 30 ans de recherches et d’études féministes à l’UQAM avec diverses initiatives qui s’échelonneront pendant toute l’année.

Le 8 avril 2021 était lancée la publication L’UQAM pionnière du développement des études féministes dans la francophonie.

Cette publication regroupe les versions écrites d’une douzaine d’interventions faites au colloque du même titre en janvier 2020. Plusieurs pionnières des études féministes à l’UQAM y ont contribué, notamment Ruth Rose, Karen Messing, Micheline de Sève, Christine Corbeil et Francine Descarries.

couverture de la publication pionnières
couverture de la publication pionnières

No.23, 2010, «Effets de la libéralisation des marchés sur les conditions de travail des Québécoises (1989-2005)»

Huit études de cas réalisées par Marie-Pierre Boucher et Yanick Noiseux sous la direction de Dorval Brunelle, Francine Descarries et Lyne Kurtzman
dans le cadre de la recherche 
Les effets des accords de commerce et de la libéralisation des marchés sur les conditions de travail et de vie des femmes au Québec, 1989-2005. Cahiers de l’IREF, no 23

 Plusieurs études ont mis en lumière les effets des accords de commerce et de la libéralisation des marchés des biens et des services sur les conditions de vie et de travail des femmes dans différentes régions du monde, mais ces recherches n’établissent pas clairement les liens entre les accords commerciaux de libre-échange, l’évolution du marché du travail et leurs impacts sur la division sexuelle du travail, ainsi que sur les conditions d’emploi des femmes. Ce que se proposent de faire les présentes études de cas, en examinant les changements dans le système d’emploi au Québec.

Partant de l’hypothèse que la libéralisation a des répercussions spécifiques sur les trajectoires professionnelles des femmes, l’objectif était de vérifier si les accords de libre-échange et les politiques de libéralisation des marchés entraînent une segmentation du système de l’emploi qui implique le maintien, voire le renforcement de la division sexuelle du travail. Pour le vérifier, nous avons examiné des secteurs où la main-d’œuvre féminine est importante ou sur-représentée et qui sont susceptibles de révéler des pratiques spécifiques de discrimination en fonction du sexe. Les études portent sur : 1) les travailleuses dans le secteur de la fabrication de vêtements; 2) l’usine de sandale Crocstm ; 3) les travailleuses de Wal-Mart; 4) les travailleuses dans le secteur des télécommunications; 5) les travailleuses dans le secteur financier; 6) les travailleuses dans les services de garde à la petite enfance; 7) les travailleuses dans les services d’aide à domicile; 8) les travailleurs migrants saisonniers et les aides familiales.

Au fil d’arrivée, les huit études de cas montrent clairement que les effets de la libéralisation et du néolibéralisme sont sexués. Elles mettent en évidence l’usage des dispositifs de la division sexuelle du travail et illustrent une re-hiérarchisation des rapports salariaux de sexe.Cette publication est disponible en libre accès

Tremplin, no.9, 2017, «Empowerment et rapports sociaux dans les projets de développement de coopératives: le cas de Ricomida en Bolivie»

Par Marie-Hélène Lajoie. Cahiers de l’IREF, collection Tremplin, no 9, 2017, 68 pages.

L’empowerment des femmes est devenu un terme omniprésent dans le domaine du développement depuis les années 1990. Face à la dépolitisation de la notion depuis sa cooptation dans le paradigme dominant du développement, il importe de remettre à l’ordre du jour la définition féministe radicale de l’empowerment, qui met l’accent sur la remise en question des rapports sociaux de domination. Puisque les projets d’économie sociale, tels que les coopératives féminines, en sont un type souvent implanté en vue de favoriser le renforcement du pouvoir des femmes, cette recherche tente de comprendre la portée des projets de coopératives à favoriser l’empowerment collectif des femmes.

L’étude de la coopérative Ricomida nous permet de comprendre les facteurs institutionnels et structurels qui l’influencent. L’analyse de la consubstantialité des rapports sociaux de sexe, de race et de classe vécus par les membres de Ricomida nous éclaire sur la manière dont fonctionne l’empowerment des femmes de la coopérative. L’imbrication particulière de ces rapports sociaux, de même que la manière dont le projet est conçu et évalué, favorisent plutôt les aspects individuels de l’empowerment des femmes de Ricomida. Les aspects collectifs du renforcement du pouvoir des femmes semblent toutefois se confronter à un ensemble d’obstacles.

Marie-Hélène Lajoie est détentrice d’une maîtrise en sciences politiques avec une concentration en études féministes de l’Université du Québec à Montréal (2015). Elle s’intéresse particulièrement à la solidarité internationale et aux mouvements de femmes latino-américains. Elle travaille actuellement en développement international en tant que conseillère volontaire en égalité entre les femmes et les hommes.

Cette publication est disponible en libre accès

Tremplin, no.8, 2016, «Représentation du BDSM lesbien en art contemporain: genre et sexualités féministes queer chez Catherine Opie, Del LaGrace Volcano et Tejal Shah»

Par Sabrina Maiorano. Cahiers de l’IREF, collection Tremplin, no 8, 2016, 86 pages.

Bien que marginal, le BDSM (bondage/discipline, domination/soumission, sadomasochisme) constitue un thème artistique et politique récurrent dans l’histoire lesbienne. Dès les années ’80, on voit apparaître aux États-Unis une militance féministe lesbienne pro-BDSM sur le plan théorique, militant et culturel. Considérant l’invisibilisation historique des lesbiennes au sein de l’histoire de l’art et de l’histoire de l’art féministe, que peut signifier une telle représentation de la part de celles-ci, alors que leur corps et leur sexualité font régulièrement l’objet de violences lesbophobes dans l’espace public et dans le champ de la culture visuelle dominante ? L’analyse s’appuie sur trois œuvres charnières : Catherine Opie, Self-Portrait/Pervert, 1994 ; Del LaGrace Volcano, Untitled, 1988 ; Tejal Shah, Déjeuner sur l’herbe, 2008.

Les résultats donnent à voir que la représentation du BDSM lesbien en art contemporain se décline sous trois cas de figures : l’autoportrait, l’œuvre à caractère pornographique et la satire féministe. L’objectivation et l’auto-objectivation sexuelle constituent chez les artistes étudiées les principales stratégies de représentation par lesquelles elles cherchent à légitimer les corps et à réclamer une reconnaissance de cette sexualité extrême qui recèle un potentiel politique sur le plan individuel et collectif. L’identité lesbienne ainsi déployée vient ébranler les canons de la féminité et de la sexualité hétéronormative en histoire de l’art.

Sabrina Maiorano est bachelière et maîtresse ès arts en sexologie, en plus d’avoir complété une maîtrise en histoire de l’art avec concentration en études féministes (2015). Elle travaille comme adjointe de recherche pour le projet «Pornographie critique, féministe, queer et post-pornographie : contours d’une pratique émergente» sous la direction de Julie Lavigne.

Cette publication est disponible en libre accès

Tremplin, no.7, 2016, «Lutter, appartenir, devenir. Les dynamiques d’engagement syndical des femmes immigrantes dans l’hôtellerie au Québec»

Par Martine Joyal. Cahiers de l’IREF, collection Tremplin, no 7, 2016, 75 pages.

Cette recherche se penche sur un phénomène très peu abordé dans la recherche sociale au Québec, soit la participation syndicale de femmes immigrantes. Elle vise à mieux comprendre le sens que des femmes immigrantes travaillant dans le secteur de l’hôtellerie donnent à leur expérience d’engagement syndical au Québec, en explorant le « comment » et le « pourquoi » de cet engagement.

Il s’agit d’une recherche qualitative menée dans une perspective féministe, clinique et interculturelle, au cours de laquelle cinq déléguées syndicales aux parcours et profils diversifiés ont été rencontrées, dans le cadre d’entretiens menés selon la méthode du récit de vie.

Trois propositions plus spécifiques se dégagent de ce constat global. L’engagement syndical est tout d’abord compris comme une stratégie de résistance pour lutter contre les injustices en milieu de travail et comme une source d’émancipation au plan individuel et collectif. Puis, l’engagement syndical est vu comme une forme d’expression de soi, qui permet aux femmes de se construire comme personne et comme sujet, et d’affirmer leur individualité et leur capacité d’agir. Enfin, l’engagement syndical est perçu comme un espace de citoyenneté favorisant l’exercice de droits et le lien d’appartenance à une communauté politique, tout en représentant une forme de participation sociale.

Martine Joyal est détentrice d’une maîtrise en travail social de l’Université du Québec à Montréal avec concentration en études féministes (2014). Elle possède une expérience professionnelle de plus de 20 ans dans différents champs de l’action collective, dont la solidarité internationale, l’action syndicale et la défense des droits. Elle est maintenant organisatrice communautaire dans le réseau de la santé.

Cette publication est disponible en libre accès

Tremplin, no.6, 2014, «Chercher la rage. Colères et excès narratifs chez trois romancières africaines-américaines»

Par Ariane Gibeau. Cahiers de l’IREF, Collection Tremplin, No. 6, 97 pages, 2014

La présente étude s’intéresse aux représentations de la colère dans la littérature des femmes africaines-américaines du 20e siècle. Elle cherche à comprendre de quelles manières cette émotion taboue et honteuse investit Passing de Nella Larsen, Sula de Toni Morrison et Push de Sapphire, trois œuvres écrites à différentes époques-clés de l’histoire littéraire noire états-unienne au féminin (les années 1920 et la Renaissance de Harlem; les années 1970 et l’émergence du féminisme noir et de sa critique littéraire; les années 1990 et la consécration institutionnelle des black women’s studies). Il s’agit de voir comment, dans ces romans où prédominent des enjeux liés aux oppressions de sexe, de race et de classe, la colère joue le rôle de moteur textuel, d’émotion-source : elle dirige les actions et propos des personnages, dirige les intrigues, dirige l’écriture. Elle semble ainsi constituer une impulsion, un paradigme traversant la tradition littéraire féministe noire. L’étude d’un corpus diachronique permet d’entrevoir une évolution singulière : le passage d’une colère nommée et thématisée à une colère-discours.

La colère constituant une émotion du désordre et du spectaculaire, j’analyse les stratégies narratives qui permettent de faire surgir l’excès et le théâtral dans les œuvres à l’étude. Ma réflexion se décline en quatre temps. Je me penche dans un premier chapitre sur les articulations entre rapports d’oppression et colère. J’interroge les liens entre sexe et colère, puis entre race et colère, pour enfin présenter les fondements théoriques du féminisme noir et les écrits de féministes noires sur la question. Les trois autres chapitres sont consacrés aux romans analysés : le deuxième traite de Passing et de la colère qui prend possession de l’intrigue grâce à quelques stratégies du double; le troisième montre que la colère, dans Sula, se manifeste selon deux mouvements simultanés (une transmission entre plusieurs générations de personnages et un détournement dans la narration) et par le recours à la métaphore du feu; le quatrième s’intéresse à Push et à son esthétique de l’excès, laquelle imprègne à la fois les corps des protagonistes et la narration.

Cette publication est disponible en libre accès

Institut de recherches et d’études féministes

Créé en 1990, l’Institut de recherches et d’études féministes a pour mission de promouvoir et de développer la formation et la recherche féministes dans une perspective interdisciplinaire. Il constitue un regroupement de plus de 660 membres professeur·e·s, chercheur·e·s, chargé·e·s de cours, professionnel·le·s, étudiant·e·s de l’UQAM, ainsi que des professeur·e·s et des membres associé·e·s.

Coordonnées

Institut de recherches et d’études féministes
Local VA-2200
210, rue Sainte-Catherine Est
Montréal (Québec) H2X 1L1