• Logo du 30e anniversaire de l'IREF - 18 décembre 2020 - collaboration avec le Service des communications

Étiquette : recherches féministes

«Qui filme qui? Vers des représentations équilibrées devant et derrière la caméra»

«Qui filme qui? Vers des représentations équilibrées devant et derrière la caméra», une recherche réalisée par les membres IREF, Anouk Bélanger, professeure du Département de communication sociale et publique , et Francine Descarries, professeure du Département de sociologie avec le soutien de Réalisatrices Équitables (RÉ), du Réseau Québécois en études féministes (RéQEF), du Service aux collectivités de l’UQAM (SAC) et de la Fondation Solstice. Lire l’article dans Actualités UQAM

Revue de presse:

Nouveaux points de vente pour acheter la revue étudiante FéminÉtudes no.23

23e numéro de FéminÉtudes, « Futurs & Projections »

Membres IREF, vous pouvez passer à l’IREF (local VA-2200) pour acheter une copie, au coût de 20$, en argent comptant. Les revues, sont disponibles en nombres limités!

Sinon, également disponible à ces points de vente:

Les graphistes: Chloé Gastinel et Elen Kolev ✨

Suivez la page Facebook pour vous tenir au courant des appels à contributions et des événements de la revue.

«Le deuxième corps. Femmes au travail, de la honte à la solidarité»

Karen Messing : autrice, professeure émérite au Département des sciences biologiques de l’Université du Québec à Montréal, membre de l’IREF, et spécialiste reconnue mondialement de la santé des femmes au travail, ergonome et généticienne vient de publier en traduction française Le deuxième corps. Femmes au travail, de la honte à la solidarité aux Éditions Écosociété.

Le salaire n’est pas la seule source d’inégalité pour les travailleuses. Blagues sexistes, avances déplacées, outils inappropriés, maladies professionnelles considérées comme imaginaires (dépression, anxiété), résultat d’une faiblesse (troubles musculo-squelettiques), étranges (grossesse, ménopause) ou dégoûtantes (troubles menstruels) : que pouvons-nous faire pour améliorer la condition des travailleuses? Comment nous libérer du jugement sur nos corps? Voilà quelques-unes des questions auxquelles les panélistes tenteront de répondre à l’occasion de cette table ronde diffusée en direct.

Pour trouver le livre > https://www.leslibraires.ca/…/le-deuxieme-corps-femmes…

Pour en savoir plus, écoutez la table ronde organisée le 19 oct. sur la page Facebook des Éditions Écosociété. https://www.facebook.com/ecosociete/

Citations féministes pour les 30 ans de l’IREF

L’enseignement féministe a vu le jour à l’UQAM dès 1972. L’IREF fête ses 30 ans en 2021.

Pour citer l’actuelle directrice de l’IREF, Thérèse St-Gelais, dans le dernier rapport d’activités : « l’IREF c’est un espace de collaboration entre des professeures, chargées de cours, professionnelles, étudiantes et chercheures dans 27 départements, écoles et facultés, mais aussi dans quelques 20 programmes d’études […] Hybrides dès leur création, les programmes de l’IREF valorisent les savoirs croisés. »

Pour célébrer ce projet d’institutionnalisation de la recherche et de l’enseignement en études féministes à l’UQAM en 1990, nous faisons appel aux plus de 660 membres de l’IREF, pour nous soumettre une citation ou une référence préférée qui reflète vos recherches, vos enseignements ou vos travaux de session en études féministes.

En plus de nos nombreuses publications et partages sur la page Facebook de l’IREF https://www.facebook.com/IREFUQAM/ nous souhaitons maintenant investir la plateforme Instagram pour marquer cet anniversaire : https://www.instagram.com/iref_uqam_feministes/?hl=fr-ca

Votre choix de citation peut être une phrase courte ou un extrait d’article, une image avec un choix de mots clés, qui sera partagé avec sa référence bibliographique et le lien vers votre compte Instagram, si vous en avez un.

S’il y a un exemple classique s’il en faut un, pensons au « On ne nait pas femme : on le devient. » de Simone de Beauvoir ou la plus contemporaine Beyoncé : « Le pouvoir ne vous est pas donné. Vous devez le prendre. »

Nous avons hâte de lire et de partager vos contributions : iref@uqam.ca 

SVP indiquer dans l’objet : Citation préférée

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Le féminisme pop, après le cours, le livre

Le féminisme pop. La défaillance de nos étoiles par Sandrine Galand, membre chargée de cours à l’IREF, en librairie le 21 septembre 2021

Nous sommes fières de notre membre chargée de cours, Sandrine Galand, enseignante du cours FEM300E: culture populaire et féminismes, qui voit ses recherches publiées aux Éditions du remue-ménage.

À travers un corpus de vedettes hollywoodiennes, Sandrine Galand explore ce qui dérange dans le féminisme pop. Dans la lignée de Madonna, des Riot Girrrls et des Spice Girls, s’élèvent aujourd’hui les voix et les corps de femmes puissantes et populaires comme Beyoncé. Mais est-ce que le féminisme et la société de consommation font réellement bon ménage ? Peut-on être à la fois une pop star et une icône féministe ?

Depuis qu’il se diffuse en masse sur les réseaux sociaux, et encore plus avec les mouvements de libération de la parole à l’échelle planétaire, le féminisme semble être devenu le branding de toute une industrie. Les idées de résistance se répandent désormais à travers la mode, la publicité, la musique et l’image de marque de ses ambassadrices. La performance de soi devient inhérente à l’engagement. Sandrine Galand plonge au coeur de ces questions délicates dans cet essai documenté sur la place du féminisme dans la culture populaire contemporaine, avec son lot de contradictions et de failles. L’autrice réapprend à aimer ces figures pop pour mieux repérer ce qu’elles représentent de subversif et d’inclusif. Pour mieux révéler ce qui se passe entre les gloires et les chutes. Plus qu’un effet de mode, ce sont de nouveaux récits qui s’écrivent avec ou en marge des féminismes.

Lire l’article dans Actualités UQAM: « Ces stars qui se disent féministes » publié le 7 sept. 2021

LANCEMENT du livre ✰ LE FÉMINISME POP, mardi 28 sept. à la Librairie Le Port de tête à partir de 17h00

Table des matières du livre

https://www.editions-rm.ca/livres/feminisme-pop/

«Chaque histoire compte»: appel à participation

La Chaire de recherche sur les violences sexistes et sexuelles en milieu d’enseignement supérieur (VSSMES) lance un appel à participation à une recherche sur la Trajectoire de dévoilement des personnes ayant vécu du harcèlement et des violences sexuelles à l’université.

Les recherches récentes ont montré que plus d’une personne sur trois a vécu des violences sexuelles à l’université. Pourtant, très peu d’entre elles parlent de la situation à leur institution.

Certaines personnes sont plus à risque de vivre des violences sexuelles à l’université : les femmes, les personnes de la diversité sexuelle et de genre, les personnes racisées, les personnes autochtones, les personnes en situation de handicap et les étudiant.es de l’international.

Cette recherche vise à mieux comprendre le parcours des personnes qui ont parlé de l’événement à une personne, une ressource ou une instance de leur université, depuis septembre 2019, au Québec, au Nouveau Brunswick et en Ontario.

Les histoires partagées permettront d’élaborer des recommandations pour la prise en charge et pour les programmes de prévention dans les universités. Chaque histoire compte pour comprendre comment les dévoilements se passent concrètement. Nous voulons savoir si les universités vont dans la bonne direction ou s’il faut faire des ajustements.

Comment savoir si je peux participer à cette recherche ? 

  • J’ai vécu une situation de harcèlement ou de violence sexuelle en milieu universitaire, par une personne affiliée à la même université que moi. 
  • J’ai parlé de cette situation à une instance ou une ressource de mon université depuis septembre 2019 (Instances universitaires spécialisées, ressources humaines, associations étudiantes, syndicats, supérieur.e hiérarchique, superviseur.e…). 
  • J’ai vécu cette situation pendant que j’étudiais ou travaillais dans une université du Québec, de l’Ontario ou du Nouveau Brunswick.
  • Je peux participer même si je ne fréquente plus cette université.
  • Il n’est pas nécessaire d’avoir déposé une plainte formelle à l’instance spécialisée de l’université.

En quoi consiste ma participation ?

La participation au projet consiste à une entrevue de 1h30 par visioconférence ou par téléphone. Nous aborderons votre expérience de dévoilement de la situation vécue dans votre université ainsi que votre perception de ce processus. Tous les renseignements recueillis sont confidentiels, aucune information ne permettra de vous identifier lors de la diffusion des résultats. 

Comment participer à la recherche ?

Vous pouvez communiquer avec Ludivine Tomasso, coordinatrice du projet dans l’équipe de la Chaire de recherche, par courriel, message texte ou téléphone : tomasso.ludivine@uqam.ca514-816-2067

Vous pouvez laisser vos coordonnées sur le formulaire et nous vous recontacterons au plus vite :https://bit.ly/2Tsc96k


Équipe de recherche et partenaires

Manon Bergeron, Chercheure principale, Université du Québec à Montréal 
Isabelle Auclair, Université de Laval
Karine Baril, Université du Québec en Outaouais
Rachel Chagnon, Université du Québec à Montréal
Isabelle Daigneault, Université de Montréal
Jacinthe Dion, Université du Québec à Chicoutimi
Martine Hébert, Université du Québec à Montréal 
Alexa Martin Storey, Université de Sherbrooke
Simon Lapierre, Université d’Ottawa
Geneviève Paquette, Université de Sherbrooke
Marie-Andrée Pelland, Université de Moncton
Sandrine Ricci, Université du Québec à Montréal
Lise Savoie, Université de Moncton
CALACS de l’Ouest-de-l’île
L’Élan-CALACS
Centre d’agression sexuelle – Moncton 
Réseau d’Action des Femmes Handicapées (RAFH-DAWN)
Groupe d’Aide sur le Harcèlement au Travail (GAIHST)
Conseil Québécois LGBT
Lyne Kurtzman, Service aux collectivités de l’UQAM

Ce projet de recherche est financé par le Conseil de recherches en sciences humaines (CRSH).  Ce projet de recherche a été approuvé par le comité d’éthique de la recherche de l’UQAM.

Subventions du Fonds de recherche du Québec pour nos membres professeures en 2020-2021

Félicitations à nos membres professeures Magda Fahrni (histoire), Mélanie Lefrançois (organisation et ressources humaines), Stéphanie Pache (sociologie) et Édith-Anne Pageot (histoire de l’art) qui ont obtenu des subventions de recherche individuelle ou d’équipe du Fonds de recherche du Québec – Société et culture pour 2021-2022.

https://frq.gouv.qc.ca/

Lancement du projet «Différences et inégalités de genre dans la musique au Québec»

Grâce à une subvention du programme Connexion du CRSH et au soutien précieux de l’IREF et du CRILCQ, notre membre associée, Vanessa Blais-Tremblay, lance son projet DIG! Différences et inégalités de genre dans la musique au Québec, un réseau interdisciplinaire et intersectoriel qui réunit de manière récurrente un groupe ouvert de chercheurs.res, d’artistes et de praticiens.ennes de la musique qui s’intéressent à l’histoire, aux mécanismes et aux manifestations des différences et inégalités de genre dans la musique au Québec.

Pour consulter la programmation complète : https://www.digmusiquequebec.ca

8 mars à L’Institut de recherches et d’études féministes

Institut de recherches et d’études féministes (IREF) à l’UQAM

Communiqué de presse

Bientôt 1000 personnes diplômées et plus de 80 membres professeur.e.s

Montréal8 mars 2021- L’Institut de recherches et d’études féministes de l’UQAM célèbre cette année ses trente ans de formation et d’expertise en recherche

Bientôt 1000 personnes diplômé.e.s en études féministes à l’UQAM

L’IREF compte bientôt 400 personnes qui ont diplômées au certificat en études féministes auxquelles s’ajoutent plus de 550 attestations d’une concentration en études féministes. (https://iref.uqam.ca/diplome-e-s/ )

Plus de 80 membres professeur.e.s et professeur.e.s associé.e.s à son actif

L’IREF possède des ancrages dans un grand nombre de disciplines qui couvrent des réalités et des besoins diversifiés. L’une des richesses des études féministes à l’UQAM est de constituer une discipline au carrefour des savoirs, au sein de laquelle l’interdisciplinarité permet de se pencher aussi bien sur des enjeux liés à la santé qu’aux questions littéraires, sociales et politiques. (https://iref.uqam.ca/membres/professeur-e-s/)

À l’affût des champs de recherches innovantes

Selon Thérèse St-Gelais, professeure au Département d’histoire de l’art et directrice actuelle de l’institut : « l’IREF est un lieu de circulation des savoirs féministes qui participe à la signature de notre institution, un lieu où la formation en études féministes consolide notre place au sein des universités québécoises tout en prenant soin, comme nous le faisons déjà, de demeurer à l’affût des champs de recherches innovantes qui nous gardent toujours en action et ce faisant, nous préservent de l’institutionnalisation des savoirs. »

Depuis trente ans, l’IREF s’engage à soutenir les personnes étudiantes et les chercheur.e.s dont l’objectif est de mettre en avant des savoirs plus inclusifs et pluriels.

Depuis le début des années 1980, les études féministes font partie du paysage universitaire québécois. Si elles s’attachaient il y a trente ans à produire des savoirs autour de la condition des femmes, elles ont élargi depuis le spectre de la discipline et constitué un champ de connaissances variées ancrées dans les enjeux de société actuels. Partant d’une mineure en études féministes, l’IREF s’est enrichi d’un certificat et d’une concentration aux trois cycles. Des études féministes en regard de la culture populaire, de l’islam, de l’antiracisme, pour ne nommer que ces thématiques (https://iref.uqam.ca/cours-fem/), l’IREF s’est avéré chef de file dans la francophonie quant à la création d’une discipline universitaire reconnue avec ses propres concepts et ses analyses novatrices aux plans social et culturel.

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Pour renseignements : Caroline Désy, responsable des communications à l’IREF (desy.caroline@uqam.ca) https://iref.uqam.ca/

No.23, 2010, «Effets de la libéralisation des marchés sur les conditions de travail des Québécoises (1989-2005)»

Huit études de cas réalisées par Marie-Pierre Boucher et Yanick Noiseux sous la direction de Dorval Brunelle, Francine Descarries et Lyne Kurtzman
dans le cadre de la recherche 
Les effets des accords de commerce et de la libéralisation des marchés sur les conditions de travail et de vie des femmes au Québec, 1989-2005. Cahiers de l’IREF, no 23

 Plusieurs études ont mis en lumière les effets des accords de commerce et de la libéralisation des marchés des biens et des services sur les conditions de vie et de travail des femmes dans différentes régions du monde, mais ces recherches n’établissent pas clairement les liens entre les accords commerciaux de libre-échange, l’évolution du marché du travail et leurs impacts sur la division sexuelle du travail, ainsi que sur les conditions d’emploi des femmes. Ce que se proposent de faire les présentes études de cas, en examinant les changements dans le système d’emploi au Québec.

Partant de l’hypothèse que la libéralisation a des répercussions spécifiques sur les trajectoires professionnelles des femmes, l’objectif était de vérifier si les accords de libre-échange et les politiques de libéralisation des marchés entraînent une segmentation du système de l’emploi qui implique le maintien, voire le renforcement de la division sexuelle du travail. Pour le vérifier, nous avons examiné des secteurs où la main-d’œuvre féminine est importante ou sur-représentée et qui sont susceptibles de révéler des pratiques spécifiques de discrimination en fonction du sexe. Les études portent sur : 1) les travailleuses dans le secteur de la fabrication de vêtements; 2) l’usine de sandale Crocstm ; 3) les travailleuses de Wal-Mart; 4) les travailleuses dans le secteur des télécommunications; 5) les travailleuses dans le secteur financier; 6) les travailleuses dans les services de garde à la petite enfance; 7) les travailleuses dans les services d’aide à domicile; 8) les travailleurs migrants saisonniers et les aides familiales.

Au fil d’arrivée, les huit études de cas montrent clairement que les effets de la libéralisation et du néolibéralisme sont sexués. Elles mettent en évidence l’usage des dispositifs de la division sexuelle du travail et illustrent une re-hiérarchisation des rapports salariaux de sexe.Cette publication est disponible en libre accès

Institut de recherches et d’études féministes

Créé en 1990, l’Institut de recherches et d’études féministes a pour mission de promouvoir et de développer la formation et la recherche féministes dans une perspective interdisciplinaire. Il constitue un regroupement de plus de 660 membres professeur·e·s, chercheur·e·s, chargé·e·s de cours, professionnel·le·s, étudiant·e·s de l’UQAM, ainsi que des professeur·e·s et des membres associé·e·s.

Coordonnées

Institut de recherches et d’études féministes
Local VA-2200
210, rue Sainte-Catherine Est
Montréal (Québec) H2X 1L1