PréfiX est une revue scientifique en ligne avec des numéros classiques et des sections ouvertes aux publications et productions de tous les membres, chercheur·e·s et créateur·e·s chevronné·e·s et émergeant·e·s.
Le numéro est ouvert pour accueillir des nouvelles propositions de traductions. Il est dirigé par Ariane Gibeau et Rosemarie Fournier Guillemette, toutes deux diplômées au doctorat en études littéraires à l’UQAM avec une Concentration en études féministes et chargées de cours en études féministes.
Avec cette interface web, nous allons encore plus loin dans le rayonnement des études féministes à l’UQAM en permettant, en un seul lieu et avec une indexation des contenus, la publication de différentes productions : numéros thématiques, billets de blogue, articles scientifiques révisés par les pairs, texte d’opinions, comptes-rendus critiques, balados, travaux de fin de session, versions révisées ou résumés des mémoires et des thèses en études féministes, capsules vidéos, Zines, Fanzines, et autres outils destinés à la recherche en études féministes.
Nous remercions chaleureusement Cynthia Lisée, bibliothécaire à l’UQAM, pour son expertise des éditions savantes à l’UQAM et Jonathan Laporte, bibliothécaire à l’UQAM pour son travail de configuration de la plateforme.
L’équipe de PréfiX. Lire l'article du dévoilement de la plateforme dans Actualités UQAM.
Cet outil de référence pour vos cours et travaux de session en études féministes, le Portail BiblioFEM* regroupe des références bibliographiques enseignées et consultées dans les recherches et études féministes à l’UQAM.
👏Un grand merci et bravo à l’équipe des assistantes de recherche du projet BiblioFEM* en 2024-2025: Sophie Guinamand, Lucia Dominguez, Fanny Albouker et Isabelle Chang qui ont effectué un travail remarquable cette année encore.
En date de juillet 2025, 3733 références sont répertoriées dans le Portail BiblioFEM*.
Pour suivre les activités à venir à l'Institut de recherches et d'études féministes (IREF) ou savoir quand aura lieu la prochaine assemblée de l'Institut, voici le lien vers notre calendrier en ligne à rajouter dans vos favoris.
À l'occasion de ses 25 ans d'existence, FéminÉtudes annonce le lancement du 25ème numéro de la revue: Violences, savoirs et care, qu'en est-il de la santé?
ATTENTION : Pour des questions d'impressions, la date du lancement prévue début décembre est reportée. Cette page sera mise à jour dès que la nouvelle date sera connue.
AU PROGRAMME Lectures d'extraits du numéro et kiosques de livres et de créations féministes : l'Euguélionne librairie féministe ; Modo Poterie ; Créations Rebelles Des bouchées et boissons non alcoolisées seront servies
Le numéro réunit des contributions issues de disciplines et de voix diverses, qui n’apportent pas de réponse unique. Elles ouvrent plutôt un espace polyphonique où se croisent voix intimes, analyses critiques, récits de terrain, gestes de création.
Les collages dans la bannière de l'événement ont été faits par Judy Sunju Yun, graphiste responsable de la mise en page du numéro
L'IREF accueille deux chercheures pour un séjour de recherche pour l’année 2025-2026. Aynaz Ghaderi Ghalehno et Thaìs Fernandes Santos travaillent toutes deux sur les études féministes et migratoires dans le contexte professionnel des arts en musique et dans les arts audiovisuels.
Docteure en études cinématographiques et chargée de cours à l’Université de Montréal, en plus d’enseigner au cégep, Aynaz Ghaderi Ghalehno est diplômée en langue et littérature françaises, elle s’intéresse particulièrement aux études de la réception esthétique et culturelle, au court métrage québécois, à l’adaptation cinématographique et à l’étude des formes audiovisuelles brèves, qu’elle aborde dans une perspective interdisciplinaire. Ses recherches actuelles se concentrent sur les études féministes et migratoires, avec une attention particulière portée aux représentations de genre dans les médias et le cinéma iranien.
Dans le cadre de son séjour de recherche à l’IREF (2025-2026), Aynaz Ghaderi Ghalehno développera un projet consacré aux représentations audiovisuelles des femmes immigrantes et racisées. Ce projet vise à mettre en lumière leurs expériences migratoires et à réfléchir à la manière dont les médias et les arts audiovisuels peuvent contribuer à construire des récits alternatifs sur l’immigration, le genre et la mémoire collective, tout en éclairant les enjeux liés à leur intégration dans la société d’accueil. Cette recherche constituera une étape préparatoire à un futur projet postdoctoral et de recherche-création appelé à approfondir ces mêmes questionnements.
En tant que spécialiste du transfert des connaissances, j’approfondis des recherches portant sur la perception de la science du point de vue des femmes. Des enjeux qui les concernent directement — tels que les vaccins, l’économie, la politique, les changements climatiques ou encore l’immigration — deviennent essentiels pour mieux comprendre leur rapport à la science.
Je travaille actuellement sur un projet de recherche qui vise à explorer la perception qu’ont les femmes immigrantes au Québec de la thématique de l’immigration. Cette recherche s’intéresse à la manière dont elles consomment l’information à ce sujet, aux formes sous lesquelles les connaissances scientifiques leur parviennent — lorsqu’elles y ont effectivement accès — et à la façon dont elles perçoivent et interprètent ces informations.
En tant que musicienne, je me suis consacrée à l’étude des rapports de genre et des dynamiques de pouvoir dans le contexte professionnel des arts, en particulier dans le domaine de la musique. Cette réflexion critique met en lumière les inégalités de genre dans l’accès aux fonctions de prestige, révélant ainsi les modes de structuration des savoirs et les modalités d’insertion des femmes dans le champ politique des institutions artistiques. Les résultats indiquent que l’invisibilisation des femmes est étroitement liée à la hiérarchisation des savoirs et à l’absence de circulation des expériences artistiques féminines en tant que composantes de la construction de la pensée et de l’art.
Dans le cadre de mon séjour de recherche à l’IREF (2025-2026), je souhaite à travers le réseau de l'Institut, échanger avec vous autour de ces enjeux, nourrir ma réflexion par vos expériences et, je l’espère, ouvrir des pistes de collaboration.
Cet événement de réseautage et d’activités GRATUITES a eu lieu les 27, 28 février et 1er mars 2025 au campus central de l’UQAM (station Berri-UQAM, Montréal/ Tiohtià:ke (Kanien’keha) / Mooniyang (Anishinaabemowin).
Ce projet de recherche est dirigé par la professeure du Département de sociologie Chiara Piazzesi, directrice adjointe à la recherche de l’IREF. Financé par le CRSH, avec le soutien de plusieurs unités de l’UQAM, le projet vise à diffuser, à valoriser et à mobiliser des connaissances en études féministes. Cette initiative est organisée par l’Institut de recherches et d’études féministes de l’UQAM. Elle vise à ramener et rassembler les débats, savoirs, savoir-faire et manières d’être ensemble féministes «au centre» de la cité - de Montréal, de nos quartiers, des espaces de vie communs.
Nous voulons avant tout créer des moments de réflexion et d’engagement autour des défis globaux actuels auxquels font face les personnes (féministes et non) aujourd’hui. Nous souhaitons également promouvoir une culture de Justice, Équité, Diversité et Inclusion (JEDI) entre personnes et dans la société québécoise.
Les trois journées féministes regroupaient 62 activités, 24 kiosques, 40 groupes du milieu universitaire et 43 groupes de la société civile autour de thématiques considérées comme centrales pour l’engagement féministe contemporain :
Travail (ex : conciliation travail-famille-études-militantisme, perspectives d’emploi, inégalités dans le monde du travail)
Médias et Cultures (ex : cinéma, littératures, maisons d’édition, journalisme)
Violences basées sur le genre (ex : violence faites aux femmes et aux personnes des groupes minoritaires et marginalisés)
Recherches en action (ex : recherche partenariale entre universitaires et milieux de pratique, éducation populaire, formations)
Justice, Équité, Diversité et Inclusion (JEDI)
Justice environnementale (ex : écoféminisme; charge mentale verte; lutte aux changements climatiques)
Savoirs et pratiques féministes (ex : en matière de militance, d’engagement, de consentement, de care)
Santé (ex : santé mentale, santé sexuelle, santé reproductive)
Six formats de présentations ont été privilégiés :
1. Tables rondes
Les tables rondes plénières sont axées sur les thématiques centrales ci-dessus et mettent en dialogue des approches et connaissances venant de plusieurs milieux de recherche et de pratique. Des courtes interventions des panélistes seront suivies d’un débat avec le public.
2. Ateliers
Les ateliersde formation seront tenus par des spécialistes de différents domaines et porteront sur l’application de connaissances ou savoir-faire féministes en lien aux domaines thématiques de l’événement. Des groupes restreints de personnes auront la possibilité de développer des compétences ou des connaissances avec la personne spécialiste. Pour permettre un large accès à ces formations, certains ateliers sont présentés à plusieurs reprises pendant les trois journées de la Foire.
3. Thés féministes
Inspirés par la méthode de discussion World Café, les thés féministes seront des espaces informels de rencontre et de discussion autour d’un thème général et de partage de vécus et d’expériences. Agrémentés par des rafraîchissements (thé, café, friandises), ils favoriseront des échanges moins structurés et facilitant les connexions et les expériences vécues.
4. Étudiant·e d’un jour à l’UQAM
Les moments « Étudiant·e d’un jour » offrent aux personnes étudiantes des Cégeps des mini-cours de 50 minutes d’initiations aux perspectives féministes dans une diversité de disciplines d’étude et de recherche à l’UQAM (psychologie; sociologie ; sexologie; sciences naturelles et génie; études littéraires ; sciences des religions; sciences juridiques). Ce pan de la programmation fait suite à la Tournée féministe des Cégeps (2024-2025) qui a débuté à l’automne 2024 et se termine en avril 2025.
5. Kiosques d’informations
Des kiosques, installés dans l’Agora du Pavillon Judith Jasmin, pendant la durée des trois jours de la Foire, offriront la possibilité aux publics de se familiariser avec la mission, les activités, et les membres des différents groupes communautaires et milieux de pratique féministes présents à l’évènement.
6. Performances et événements spéciaux
Il y a aussi eu une exposition, un enregistrement de balado devant public et un spectacle d’humour féministe. Une invitée d’honneur palestinienne s'est entretenue avec une chercheure de l’IREF.
Pérennisation des activités
Dans la perspective de décloisonnement et suivant notre volonté de vulgarisation, de diffusion et de partage des connaissances féministes, notre programmation s’achèvera par un dernier pan : celui de la pérennisation. Dans cette optique, plusieurs projets seront mis en place : certains épisodes du balado Balades féministes ont été enregistrés pendant la Foire pour rendre compte des échanges qui y ont eu lieu, un abécédaire féministe collaboratif et évolutif sera créé et des archives visuelles seront gardées. Le balado permettra de faire vivre une partie de l’expérience de la Foire aux personnes qui n’ont pas pu y assister, afin de faire sortir les savoirs des murs de l’université.
Le concours pour un séjour de recherches en 2025-2026 est ouvert.
La date limite pour déposer un dossier de candidature est prolongé jusqu'au 20 juin 2025.
Faites circuler dans vos réseaux aux personnes détenant un doctorat et désireuses d’effectuer un court séjour de recherches en études féministes entre septembre 2025 et juin 2026.
Les six instituts de l’UQAM jouent un rôle de courroie de transmission entre les milieux de recherche et les milieux d’action. Leur structure trans-facultaire et interdépartementale stimule les échanges entre les disciplines et avec différents secteurs de la société civile.
Animée par Aurélie Lanctôt, cette demi-journée de conversation inter-instituts sera l’occasion d’échanger de ces thématiques en deux temps :
Panel 1 : Approches décoloniales et justice épistémique, quelles avancées?
Panel 2 : Quels leviers en recherche pour des actions transformatrices?
13 mars 2025, 9 h 00 à 12 h 00, D-R200 (UQAM) et en ligne
Violences, savoirs et care: Qu’en est-il de la santé?
Limite: 5000 mots Types de contributions acceptées: créations (poésie, réflexion, nouvelle, etc.), articles scientifiques, essais, analyses littéraires, art visuel, photos, etc.
Dans un contexte où la santé est de plus en plus considérée comme une expérience multidimensionnelle et socialement construite, des voix issues de diverses perspectives interrogent les conceptions traditionnelles du soin et remettent en question la suprématie médicale. Des initiatives émergent en dehors des cadres institutionnels pour explorer des formes alternatives de soutien et de guérison, mettant en lumière les limitations et les injustices systémiques présentes dans les milieux de soin. Des réflexions sur la diversité des expériences de santé, l'accès aux soins, les discriminations vécues et la nécessité d'une approche intersectionnelle du care émergent, invitant à repenser la santé et le soin dans toute leur complexité et leur diversité, au-delà des paradigmes conventionnels et centrés sur le médical.
Date limite: 5 SEPTEMBRE 2024 feminetudes.textes@gmail.com
Institut de recherches et d'études féministes
Créé en 1990, l’Institut de recherches et d’études féministes a pour mission de promouvoir et de développer la formation et la recherche féministes dans une perspective interdisciplinaire. Il constitue un regroupement de plus de 700 membres professeur·e·s, chercheur·e·s, chargé·e·s de cours, professionnel·le·s, étudiant·e·s de l’UQAM, ainsi que des membres associé·e·s.