• Calendrier des activités de l'IREF
     

Étiquette : recherches féministes

AGA des membres de l'IREF (06-10-2023)

De retour sur le campus central!

Assemblée générale annuelle (AGA) des membres IREF le vendredi 6 octobre 2023

De 13 h 30 à 16 h dans la salle A-2875 (changement de local)

AVIS DE CONVOCATION - Assemblée générale annuelle 2023 des membres de l'IREF

Projet d’ordre du jour

Mot de bienvenue de la directrice

  1. Procédures : nomination de la présidente et de la secrétaire d’assemblée
  2. Adoption de l’ordre du jour
  3. Présentation de l’équipe IREF 2023-2024
  4. Adoption des procès-verbaux des assemblées du 23 sept. 2022 et du 30 mars 2023
  5. Élection de la personne étudiante représentante au 2e cycle au Conseil de l’IREF
  6. Bilan : Rapport d’activités de l’IREF 2022-2023 : coordination, recherche, formation
  7. Perspectives et projets en cours (PPT AGA)
    • Baccalauréat
    • Colloques
    • Revue PréfiX
    • Foire féministe
  8. Comité étudiant RIDEFI
  9. Revue FéminÉtudes
  10. Informations des membres « Tour de salle »
  11. Questions diverses
  12. Levée de la séance

Après cette AGA, nous prévoyons un moment festif pour inaugurer avec vous nos nouveaux espaces. Au plaisir de vous retrouver! L’équipe de l’IREF est enfin de retour sur le campus central pour son plus grand bonheur!

Nous sommes désormais situé·e·s au troisième étage du Pavillon Hubert-Aquin au A-3740 avec les deux autres instituts de la Faculté des sciences humaines: l’ISS (Institut Santé et Société) et l’ISC (Institut des sciences cognitives) à l'étage du Département de Linguistique.

Colloque IREF sur l’effet des rapports sociaux de genre et de sexualités dans le champ des études carcérales (18 au 20 sept. 2023)

«Penser les catégories pénales à l’aune des sciences sociales: savoirs et expériences situés»

Colloque organisé par l’Institut de Recherches et d’Études Féministes (IREF-UQAM), le Département des sciences juridiques de l’UQAM et l’IDHES-ENS Paris-Saclay

Du 18 au 20 septembre 2023 – à l’UQAM, Montréal (Canada)

Inscription et programme en ligne. https://sites.grenadine.uqam.ca/sites/dsj/fr/penser-les-categories-penales-a-laune-des-sciences-sociales/home  

Programme enversion pdf

L’objectif du colloque réside dans l’analyse des catégories pénales selon des territoires juridiques, géographiques, et politiques variés, en ce qui concerne le traitement des violences de genre et des violences politiques. A cette fin, on analysera de manière croisée catégories pénales et leurs applications dans les modalités d’exécution des peines. Depuis une trentaine d’années dans le champ des études carcérales, un nombre important de travaux ont questionné les effets des rapports sociaux de classe et de race dans la production pénale. Ces recherches ont permis de démontrer le lien entre les justifications sécuritaires et le capitalisme carcéral. Pour autant, les processus de pénalisation au prisme des rapports sociaux de genre et de sexualité restent peu traités dans ces études. Ce colloque francophone a pour ambition de faire dialoguer des recherches en sociologie, en sciences politiques, en anthropologie, en droit et en philosophie, qui toutes ont en commun de mettre au jour l’effet des rapports sociaux de genre et de sexualités dans leurs imbrications aux autres rapports sociaux dans la production pénale contemporaine. Nous porterons notre attention sur les épistémologies critiques féministes à l’œuvre dans le traitement des violences de genre. Dans cette mise au jour des savoirs et expériences situés, il s’agit également de dépasser les frontières entre dedans et dehors, en ce qui concerne la carcéralité, et ainsi de penser les expériences carcérales à partir de plusieurs niveaux d’observations.

Comité scientifique : Rachel Chagnon (UQAM), Djemila Carron (UQAM), Natacha Chetcuti-Osorovitz (CentraleSupelec et IDHES ENS Paris-Saclay), Annie Kensey (CESDIP/CNRS, Co-présidente du centre Simone de Beauvoir), Ainhoa Ozaeta (Université du Pays basque, UPV), Cynthia Colmellere (Centrale Supelec et IDHES ENS Paris-Saclay).  

Comité d’organisation : Rachel Chagnon (UQAM), Hildgen Bronja (UQAM), Louise Lambert (UQAM)   

Félicitations à nos membres pour leur subvention du CRSH

Programme Développement de partenariat

Geneviève Pagé (science politique), S’attaquer aux injustices reproductives: revoir l’accès à la santé sexuelle et reproductive (199 970 $)

Programme Savoir

Véronique Cnockaert (études littéraires), Les Rusées ou l’intelligence en embuscade. Les femmes à mètis [un mot qui signifie en grec ancien «le conseil, la ruse»] dans le roman français de 1853 à 1930 (63 807 $)

Johanne Saint-Charles (communication sociale et publique), Les réseaux de partage de discours comme réseaux mutualistes (277 154 $)

Solidairement avec l’Université de Waterloo

L’événement tragique qui s’est passé à l’Université de Waterloo le 28 juin dernier secoue une nouvelle fois la communauté féministe universitaire. À l’IREF, où nous accueillons des chercheur.es, où nous travaillons et où nous enseignons, nous sommes fortement touchées par ces agressions non justifiées et non justifiables. Nous sommes de tout cœur avec nos collègues de Waterloo, mais aussi avec toutes ces personnes qui, de près ou de loin, s’engagent dans des recherches ou de la formation en études féministes – ou de genre – et qui veillent au mieux-être des femmes*. 

Lisez la lettre intitulée « Les bûchers » dans La Presse+ de notre collègue et membre de l’IREF, Martine Delvaux.

Concours: séjour de recherche à l’IREF en 2023-2024 (30-04-2023)

Objectifs

Accueillir une personne titulaire d’un doctorat pour un séjour de recherche à titre de professeur·e associé·e à l’Institut de recherche et d’études féministes de l’UQAM entre septembre 2023 et juin 2024 (4 mois).

Description

Créé en 1990, l ’Institut de recherches et d’études féministes a pour mission de promouvoir et de développer la formation et la recherche féministes dans une perspective interdisciplinaire. Il constitue un regroupement de plus de 660 membres issus du corps professoral, du personnel enseignant, du personnel de soutien, du milieu de la recherche et des personnes étudiantes.

Avec cette offre de séjour de recherche au sein de l’Institut de recherche et d’études féministes de l’UQAM pour une période de 4 mois (entre septembre 2023 et juin 2024), les personnes sélectionnées bénéficient du titre de professeur·e associé·e à l’UQAM (accès aux bibliothèques et aux espaces de l’université).

L’équipe de l’Institut, encourage les collaborations étroites et directes avec les membres et la participation aux activités d’études et de recherche de l’IREF.

Accès, espace et financement

L’IREF met à la disposition de la personne sélectionnée, un accès aux services de l’Université, un bureau de travail, une ligne téléphonique et s’assure d’obtenir les accès au campus.

Le financement disponible est de 800 $, géré par l’IREF, pour la durée du séjour et sert à couvrir les dépenses liées :

  • à l’organisation d’activités publiques (colloques, séminaires, présentations, etc.)
  • à la reproduction de textes (impression, droits d’auteurs)
  • aux frais de représentation dans le cadre de rencontre de réseautage.

Toutes autres dépenses ou frais sont à assumer par d’autres sources de financement.

Processus d’évaluation et de sélection :

Admissibilité :

  • Être titulaire d’un doctorat
  • Démontrer la pertinence de ses activités de recherche en lien avec les objectifs de l’IREF.

Sélection :

La sélection est faite par le Conseil de l’IREF sur recommandation du comité d’évaluation, composé de membres professeurs.es de l’IREF.

Les critères suivants sont pris en compte :

  • Résultats escomptés du séjour sur le parcours de la personne candidate au niveau de la recherche
  • Rayonnement des activités de partage des connaissances envisagées durant le séjour
  • Activités de réseautage possible entre la personne candidate et les chercheur·e·s/partenaires de l’IREF
  • Cohérence du projet de recherche proposé en lien avec les axes et thèmes de recherche de l’IREF

Dossier de candidature :

  • CV
  • Lettre de présentation précisant :
  • les liens avec les thématiques de l’IREF
  • les activités de mobilisation des connaissances envisagées (grande conférence, atelier, journée d’étude, colloque, publication, capsule de formation, etc.)
  • la durée et les dates du séjour

Les personnes intéressées doivent faire parvenir leur dossier de candidature à iref@uqam.ca au plus tard le 30 avril 2023

Position de l’IREF sur le Projet de politique nº2 sur la liberté académique universitaire

Université du Québec à Montréal - Institut de recherches et d’études féministes

Extrait du procès-verbal de la réunion du Conseil tenue le 16 février 2023 à 10 h

Contexte

Dans le cadre des consultations de la communauté uqamienne sur le projet de politique nº 2 sur la liberté académique universitaire, l’IREF, par la voie de son Conseil, a souhaité se positionner et souligner des écueils importants de ce projet de politique. Comme personnes étudiantes, enseignantes, chercheures et équipe de travail en études féministes, nous nous penchons depuis longtemps sur certains des enjeux soulevés par cette politique. Nous avons même développé une expertise sur le traitement de certains sujets sensibles dans les salles de classe et dans l’Université de manière plus générale (voir Extrait du procès-verbal de la réunion du Conseil de l’IREF du 12 déc. 2018 « Respect des différents points de vue dans le milieu universitaire »). À la lumière de ces expériences diverses et multiples, nous souhaitons souligner des lacunes de cette politique, dont les modalités de consultation qui ne sont pas nommées dans le projet de politique. La consultation est limitée aux groupes et instances qui représentent principalement les points de vue des personnes enseignantes ou administratrices de l’UQAM. Considère-t-on que les autres composantes de la communauté universitaire ne soient pas touchées par la question de la liberté académique?Qu’advient-il des étudiant·es dans des séminaires aux cycles supérieurs qui ont un rôle fondamental dans l’articulation des contenus et des questionnements développés dans le cadre pédagogique dans ces cours ? Et de ces professionnel·les à la recherche et à la formation qui accompagnent les chercheur·es et les enseignant·es ?

Préambule et Objet (sections 1 et 2)

Ce projet de politique semble avoir comme visée de réaffirmer la « liberté » de pouvoir dire, et ce, peu importe l’effet qu’elle suscite. Or, toute liberté a des balises (dont certaines sont définies par les lois) et toute liberté vient avec des devoirs. En ce sens, il serait important de rappeler les balises à travers lesquelles s’exerce cette liberté, notamment les politiques existantes (Politiques 16, 42, 28 à l’UQAM, et articles 318 à 320.1 du Code criminel) et les devoirs qui l’accompagnent. De manière plus proche du quotidien, la parole « libre » n’est pas garante de démocratisation des savoirs et de favoriser les échanges égalitaires. En particulier, il n’y a aucune mention d’un quelconque devoir de responsabilité de la part de ceux et celles qui jouissent principalement de la « liberté », du fait de leur position d’autorité institutionnelle. Cette liberté dont on parle, c’est la liberté de qui ? Seulement des personnes enseignantes ? Qui peut « choquer », avoir des propos vexatoires en salle de classe ? Les étudiant·es aussi ? Et quelles sont les frontières entre propos qui « choquent », propos vexatoires, discriminatoires et discours haineux ? Toutes ces questions soulignent l’absence d’une réflexion éthique autour de la notion de liberté. Pourquoi ne réfléchissons-nous pas au devoir de prendre soin de la communauté d’apprentissage du point de vue scientifique, mais aussi du point de vue éthique, lequel devrait avoir préséance dans la recherche et l’enseignement universitaire ?

Objet (Section 2)

Il n’est pas coutume dans une politique de spécifier ce que la politique ne fait pas, puisque la liste pourrait être plutôt longue. De plus, le 2e paragraphe de cette section, sous couvert de « ne pas obliger », décourage des pratiques qui sont pourtant utiles, dans beaucoup de cas, à limiter les impacts négatifs d’un contenu sensible. En soulignant qu’« on ne peut empêcher » sans parler des responsabilités qui y sont liées, cette politique n’encourage aucunement la réflexion critique et la construction d’un climat d’échange et de respect autour des sujets « qui sont susceptibles de choquer ». Par conséquent, il nous semble essentiel d’enlever ce paragraphe.

Cadre juridique (section 4)

Le cadre juridique du projet de politique omet plusieurs documents (Charte et règlements) qui tiennent compte des règlements et se doivent de protéger, entre autres, les personnes étudiantes et employées à l’UQAM : Charte des droits et responsabilités des étudiantes et des étudiants ; Politique nº 16 visant à prévenir et à combattre le sexisme et les violences à caractère sexuel ; Politique nº 28 sur les relations interethniques et Politique nº 42 sur le respect des personnes, la prévention et l’intervention en matière de harcèlement.

Responsable de la liberté académique universitaire (section 7)

L’énoncé stipulant que la rectrice, le recteur est responsable de la liberté académique ne permet pas de comprendre comment et pourquoi. Dans quelle mesure cette responsabilité diffère-t-elle de la responsabilité des autres politiques ? Pourquoi ce choix ? Comment cette responsabilité est-elle balisée ? N’est-ce pas le Conseil d’administration qui décide, in fine ? Est-ce un appel à ce que la rectrice, le recteur serve de juge dans toutes les situations de conflits ?

Fonction du Comité sur la liberté académique universitaire (section 8.1)

Le projet de politique propose une approche punitive qui mise sur une sur-juridicisation des conflits dans la communauté universitaire. Le projet n’envisage aucune mesure positive pour former et éduquer au respect et à la responsabilité dans le partage et dans la discussion des idées dans un contexte universitaire. Pour l’instant, la mission du comité n’est que de gérer les plaintes. Elle pourrait également être de promouvoir une culture de respect et d’écoute au sein de la communauté universitaire, donc une mission positive et formatrice, non pas seulement de sanction et de punition. Pourquoi ne pas créer, par exemple, des capsules vidéo qui illustreraient des exemples de conduites respectueuses et éthiques ? Le comité ne pourrait-il pas élaborer un plan (au deux ans) pour favoriser la diversité des opinions et l’écoute entre elles au sein de l’UQAM ?

Composition et nomination du comité de la politique sur la liberté académique universitaire

(section 8.2)

Le projet de politique stipule que les membres du comité seront nommé·es par la rectrice, le recteur. Or, afin d’assurer une redevabilité des personnes le constituant, il importe que les membres du comité soient élu·es à travers les instances qui représentent ces groupes : les professeur·es par le SPUQ, les personnes chargées de cours par le SPPEUQAM, la personne cadre par l’Association des cadres de l’UQAM, les personnes étudiantes par les associations étudiantes, les employé·es de soutien par le SEUQAM, les étudiant·es employé·es par le SÉTUE. Ces procédures ont fait leurs preuves lors de comité sur d’autres politiques (ex. : Politique nº 16) et assurent que les membres du comité sont redevables auprès de la population qu’ils, elles représentent dans les espaces dédiés à ces groupes constituants. La présence des personnes employées est très liminale dans le projet de politique. En particulier, les personnes auxiliaires d’enseignement et les personnes professionnelles de recherche, ou impliquées de par leurs fonctions dans l’enseignement et la recherche, ne sont ni représentées sur le comité de la politique, ni mentionnées parmi les personnes affectées ou au cœur de cette politique.

Modalités de traitement des plaintes portant sur la liberté académique universitaire

(section 9)

Dans sa totalité, la section 9 est particulièrement problématique, compte tenu qu’aucun exemple n’est proposé quant au traitement, à la recevabilité de la plainte et aux mesures qui seront applicables, d’autant que l’approche punitive semble privilégiée et que le projet de politique ne prévoit aucune formation en amont qui porterait sur les responsabilités et devoirs incombant à la communauté universitaire.

RÉSOLUTION C-IREF-2023-02-303

Position de l’Institut de recherches et d’études féministes (IREF) sur le Projet de politique nº 2 sur la liberté académique universitaire

ATTENDU      la politique no 2 sur la liberté académique universitaire proposée par l’UQAM ;

ATTENDU      que cette politique ne représente principalement que les points de vue des personnes enseignantes ou administratrices de l’UQAM ;

ATTENDU      les discussions en séances ;

LE CONSEIL DE l’IREF DEMANDE QUE LES PERSONNES AUTRICES DE LA POLITIQUE Nº 2 :

  • Consultent les personnes étudiantes et professionnelles à la recherche et à la formation qui accompagnent les chercheur·es et les enseignant·es et intègre dans son préambule ces modalités de consultation.
  • Revoient (sections 1 et 2) les frontières entre les propos « qui choquent », les propos discriminatoires, vexatoires et les discours haineux.
  • Réfléchissent (sections 1 et 2) à notre responsabilité et notre devoir – en tant qu’établissement d’enseignement universitaire – de prendre soin de la communauté d’apprentissage du point de vue éthique.
  • Retirent (section 2) le deuxième paragraphe qui concerne l’avertissement lorsqu’une activité propose un contenu susceptible de choquer.
  • Ajoutent au cadre juridique (section 4) la Charte et les politiques suivant·es :
  • Charte des droits et responsabilités des étudiantes et des étudiants ;
  • Politique nº 16 visant à prévenir et à combattre le sexisme et les violences à
    caractère sexuel ;
  • Politique nº 28 sur les relations interethniques ;
  • Politique nº 42 sur le respect des personnes, la prévention et l’intervention en matière de harcèlement.
  • Précisent (section 7) les raisons qui expliquent que la liberté académique soit de la responsabilité de la rectrice, du recteur.
  • Considèrent (section 8.1) l’intégration de mesures positives pour former et éduquer au respect et à l'écoute dans le partage et la discussion des idées dans un contexte universitaire.
  • S’en remettent aux instances reconnues pour la nomination des membres du Comité sur la liberté académique universitaire (section 8.2), soit :
  • Le Syndicat des professeurs et des professeures de l’Université du Québec à Montréal (SPUQ) ;
  • Le Syndicat des professeures et professeurs enseignants de l’UQAM (SPPEUQAM) ;
  • L’Association des cadres de l’Université du Québec à Montréal (ACUQAM) ;
  • Le Syndicat des employées et des employés de l’UQAM (SEUQAM) ;
  • Le Syndicat des étudiantes et des étudiants employé·es de l’UQAM (SÉTUE) ;
  • Les associations étudiantes.
  • Indiquent (section 9) plus explicitement quelles sont les modalités de traitement des plaintes portant sur la liberté académique universitaire et quels en sont les objectifs.

IL EST PROPOSÉ par Thérèse St-Gelais, APPUYÉ par Geneviève Pagé,

QUE le Conseil de l’IREF fasse parvenir ses recommandations au Secrétariat des instances.

Personne ne demande le vote.

ADOPTÉE À L’UNANIMITÉ

Prise de position de l’IREF - Signature du manifeste À nous la recherche !

Extrait du procès-verbal de la RÉUNION du Conseil de l’IREF du 5 octobre 2022.

C-IREF-2022-10-296

Appui à l’organisme Relais-femmes et signature de son manifeste À nous la recherche

ATTENDU      Le manifeste À nous la recherche proposé par l’équipe de notre partenaire Relais-femmes ;

ATTENDU      Les besoins démontrés de soutien et de développement des collaborations université-communauté en termes de recherches partenariales ;

ATTENDU      Les liens étroits de recherches et de collaboration entre les membres de l’IREF et les groupes de femmes ;

IL EST PROPOSÉ

Que l’IREF appuie publiquement les 5 actions structurantes suivantes proposées et apporte sa signature au manifeste :

  • Soutenir la mise sur pied et la consolidation d'instances de liaison et de transfert des connaissances entre les universités et les groupes communautaires et féministes afin de développer de façon durable les collaborations universités-groupes de femmes ;
  • Assurer la présence de personnes-pivots au sein des universités pour accueillir les demandes et intérêts de recherche des groupes et dédier leurs tâches au maillage et à l'accompagnement des projets, du démarrage d'une recherche à la diffusion des résultats.

Afin de soutenir la participation des groupes de femmes en recherche, nous réclamons de :

  • Mettre en place des mesures de reconnaissance financière pour la contribution des partenaires communautaires et féministes au développement des recherches.

Afin d'appuyer les chercheur.es qui font le choix de la recherche collaborative nous réclamons de :

  • Prévoir des dégrèvements destinés à la recherche partenariale pour reconnaitre ce temps accordé à l'implication avec les milieux ;
  • Accorder un pointage additionnel aux projets partenariaux dans lesquels il est prévu une ressource destinée à la liaison. Les partenaires financiers en recherche octroieraient à ces projets un montant additionnel précisément pour ce mandat d'intermédiation.

ADOPTÉE À L’UNANIMITÉ

Exposition: 40 ans d'alliances féministes entre le Service aux collectivités, l’organisme Relais-femmes et l’IREF

Côté recherche, côté pratique. Exposition du 30 septembre au 23 octobre 2022

Écomusée du fier monde, 2050, rue Atateken, Montréal H2L 3L8

Actif depuis 1982, le Protocole UQAM/Relais‐femmes est une alliance institutionnelle entre le Service aux collectivités (SAC) de l’UQAM, l’organisme Relais-femmes et l’Institut de recherches et d’études féministes (IREF). Favorisant la convergence entre les besoins des groupes de femmes du Québec et les intérêts des chercheur·es, cette alliance facilite le développement et la concrétisation de projets partenariaux porteurs de transformations sociales féministes. Soulignant son 40e anniversaire, Côté recherche, côté pratique trace l’histoire et l’actualité du Protocole. Avec une attention particulière portée aux projets soutenus dans la dernière décennie, l’exposition participe à faire rayonner les retombées issues du croisement des savoirs des groupes de femmes et des savoirs universitaires. 

Prix pour visiter l'exposition à partir du 30 septembre : 9$/personne 

Crédit visuel : Maïlys Ory et Écomusée du fier monde 

Direction adjointe à la recherche à l’IREF

Direction adjointe à la recherche (un dégrèvement pour l’année 2023)

Candidature reçue et retenue :

- Chiara Piazzesi, Département de sociologie (avec l'appui de Julie Lavigne et de Elsa Galerand)

Le mandat de la direction adjointe à la recherche à l’IREF est le suivant :

  • Favoriser l’émergence et l’accueil de regroupements concertés de chercheur·e·s féministes;
  • Travailler à l’organisation de séminaires et de conférences dans le champ de recherches et d’études féministes, ouverts à l’ensemble de la communauté universitaire;
  • Susciter, soutenir, promouvoir et rendre visibles les activités de recherche développées par les membres dans le champ des études féministes;
  • Promouvoir et coordonner les relations d’échanges, de concertation et de collaboration entre  les  chercheur·e·s  de  l’UQAM  dans  le  champ  de  recherches  et  d’études  féministes  et développer les relations avec l’extérieur; 

Pour l'année 2023, plus concrètement, il s'agit d' :

  • Assister aux rencontres mensuelles du comité de direction;
  • Assister aux 4 rencontres du Conseil de l'IREF
  • Représenter l'IREF aux rencontres du Conseil scientifique du RéQEF.
  • Travailler à la recherche de financement pour soutenir les principaux projets en cours :
    • Le portail BiblioFEM réalisé en collaboration avec le service des bibliothèques de l’UQAM et l’OFDIG. Ce portail de recherches de références bibliographiques en études féministes permettra la diffusion de littératures scientifiques et de littératures grises en études féministes, en libre accès, en facilitant la recherche, la consultation et le croisement des informations;
    • La publication de textes traduits : « Pour une diversification des voix féministes dans l’enseignement francophone : traduction de textes théoriques à des fins pédagogiques »;
    • Le développement de conférences issues des recherches menées dans le cadre du Protocole Relais-femmes et données par des personnes représentantes des groupes communautaires dans les cours FEM afin de mieux intégrer dans la formation la dimension recherche - action et ses retombées scientifiques;
    • Pérenniser le poste de direction adjointe à la recherche

Institut de recherches et d'études féministes

Créé en 1990, l’Institut de recherches et d’études féministes a pour mission de promouvoir et de développer la formation et la recherche féministes dans une perspective interdisciplinaire. Il constitue un regroupement de plus de 700 membres professeur·e·s, chercheur·e·s, chargé·e·s de cours, professionnel·le·s, étudiant·e·s de l’UQAM, ainsi que des membres associé·e·s.

Coordonnées

Institut de recherches et d’études féministes
Université du Québec à Montréal
400, rue Sainte-Catherine Est
Montréal (Québec) H2L 2C5