La charge mentale réfère à un mode de gestion quotidienne du travail caractérisé par une prise en charge simultanée de multiples tâches et responsabilités.
Notre monde vit deux crises majeures, celles du climat et de la COVID-19, qui avivent les inégalités sociales, de sexe et de genre auxquelles viennent se greffer d’autres défis liés au vieillissement de la population dans les pays occidentaux (Institut de la statistique du Québec, 2012; Ministère de la Famille du Québec (MFA), 2018). Ce triptyque exerce une pression importante sur les milieux de travail et la société en général. Sur le plan humain, cette pression se manifeste notamment par l’augmentation de la charge mentale des femmes. Comment cela impacte leur santé?
L'équipe menée par Isabelle Courcy, professeure et chercheuse à l'Université de Montréal, membre de l’IREF, a tenté de répondre à la question et de trouver des pistes de solution.
Un projet appuyé par le Ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec (MSSS), le Secrétariat à la Condition féminine et le Fonds de recherche du Québec – Société et culture.
Chercheuses et partenaires impliquées : Johanne Saint-Charles, UQAM, Mélanie Lefrançois, UQAM | Université du Québec à Montréal, École des sciences de la gestion (ESG UQAM), Institut des sciences de l'environnement | UQAM, Lydya Assayag, RESEAU QUEBECOIS D'ACTION POUR LA SANTE DES FEMMES, Jennifer Beeman, Action cancer du sein du Québec/Breast Cancer Action Quebec, Bronja Hildgen, Institut de recherches et d’études féministes - IREF | UQAM, Girls Action Foundation - Fondation filles d'action, Rivellie Tchuisseu, Ing. Msc. Ph.D Candidate, Environmental Sciences, France Levert, Julie Raby, Réseau des femmes en environnement, Jena Webb, Catherine Goulet-Cloutier, Institut Santé et société, Quan Nha Hong, Noémie Poirier Monfette, Yolaine Chénard, Université du Québec.



