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Auteur : van_der_a

Partez pour un trimestre à l’international en études de genre à Lyon (France) à l’hiver 2027 (10-09-2026)

L’UQAM et l’IREF ont une entente d’échange international permettant à deux personnes étudiantes à la maîtrise (concentration en études féministes) de réaliser un séjour d’études en études de genre à l’Université Lyon 2 (France). Ce séjour permet d’effectuer votre deuxième session de maîtrise au sein du programme Master EGALES : Études de Genre Actions Liées à l’Égalité.

C'est une occasion unique de :

  • Découvrir d’autres perspectives sur les théories féministes
  • Intégrer des réseaux féministes européens
  • Vivre une expérience académique et internationale enrichissante

Des bourses de mobilité offertes par l’UQAM et l’IREF vous aideront à financer votre séjour. Les cours suivis à Lyon 2 sont entièrement crédités dans votre parcours à l’UQAM, vous poursuivez donc votre cheminement universitaire sans interruption.

📅 Conditions : Si vous êtes inscrit·e à temps plein à l’automne 2026, vous pouvez vous envoler pour l’hiver 2027, lors de votre deuxième session de maîtrise.

⚠️ Dépôt des candidatures (hiver 2027) : Du 7 septembre 2026 à 9 h au 10 septembre 2026 à 23 h 59

Deux étudiant·es de Lyon 2 seront à l’UQAM à l’automne 2026 : une occasion idéale pour poser vos questions et vous imaginer vivre à Lyon le temps d’un hiver. L’équipe de l’IREF peut vous mettre en contact avec des personnes qui ont déjà fait ce séjour.

Besoin d’aide?

2 cours sur des enjeux contemporains FEM3700 Violences sexuelles ; FEM3800 Diversités corporelles

À l’UQAM, les études féministes, portées par l’IREF, contribuent activement à la formation de la relève, à l’avancement des connaissances et au rayonnement des perspectives féministes dans les milieux universitaire et public.

Inscrivez vous dès que possible (places limitées) afin d’assurer votre place dans 2 des cours offerts à l'automne 2026, sur des enjeux de société très actuels :

Tous les cours FEM coordonnés par l'Institut de recherches et d'études féministes

Qu’il s’agisse de parcours étudiants personalisés, d’un engagement soutenu dans l’enseignement, de contributions majeures en recherche ou du développement d’outils collectifs pour soutenir la formation et la recherche, les cours FEM témoignent de la vitalité et de l’impact des études féministes.

On peut faire une demande d'admission au certificat en études féministes (4685) à l’UQAM à temps partiel à l'automne 2026 jusqu'au 1er août 2026. Ce certificat, dans le cadre d'un cumul de programmes, peut conduire au grade de bachelier ès arts (B.A).

.PPT de la tournée de cours de l'IREF et des études féministes

Appel pour PréfiX - Femmes racisées, immigration et instabilité institutionnelle au Québec (02-07-2026)

L’IREF travaille à la mise en place d’une plateforme de recherches en études féministes inter et multidisciplinaire – nommée PréfiX.

PréfiX est une revue scientifique en ligne avec des numéros classiques et des sections ouvertes aux publications et productions de tous les membres, chercheur·e·s et créateur·e·s chevronné·e·s et émergeant·e·s.

Titre du numéro - Femmes racisées, immigration et instabilité institutionnelle au Québec : expériences vécues, trajectoires et analyses critiques

Les propositions pourront notamment explorer : 

  • les effets genrés et racialisés de l’instabilité des politiques migratoires au Québec et au Canada ; 
  •  les formes contemporaines de précarité statutaire et de dépendance institutionnelle ; 
  •  les rapports entre femmes racisées, travail migrant et exploitation dans une perspective de division sexuelle et racialisée du travail ; 
  •  la précarité académique, la mobilité étudiante contrainte et la hiérarchisation des savoirs ; 
  •  les enjeux de santé mentale, d’affectivité et d’épuisement institutionnel liés à la violence administrative ; 
  •  les discours publics sur l’immigration, les théories de l’exclusion et leurs effets performatifs ; 
  •  les récits de vécu, auto-ethnographies, ethnographies institutionnelles et analyses discursives comme outils critiques ; 
  •  les pratiques de résistance, de solidarité et d’organisation féministe face aux régimes contemporains de gouvernance migratoire. 

L’appel est ouvert à des contributions interdisciplinaires mobilisant des approches issues des études féministes, des études migratoires, de la sociologie, des études culturelles, des études médiatiques, des études postcoloniales et décoloniales, ou de l’analyse des politiques publiques. Les contributions pourront être théoriques, empiriques, méthodologiques ou réflexives, à condition de s’inscrire dans un cadre analytique explicite. 

L’appel accueille également des contributions en recherche-création, des récits analytiques ou auto-ethnographiques, ainsi que des formats multimédias ou hybrides (essais visuels, productions audio ou audiovisuelles, projets numériques), à condition que la démarche critique, théorique ou méthodologique soit clairement explicitée. Selon leur nature, ces propositions pourront être publiées hors numéro, notamment dans des sections complémentaires comme MultimiX ou Féminisphère, et feront l’objet d’une évaluation par les pairs. 

En mettant en dialogue analyses structurelles et expériences vécues, cet appel vise à éclairer les formes contemporaines d’exclusion et de citoyenneté différenciée et à contribuer aux débats académiques et politiques sur l’immigration, le genre, la racialisation et la justice sociale. 

Les propositions devront comprendre un résumé de 300 à 400 mots accompagné d’une brève notice biographique. Pour les projets de recherche-création ou les formats multimédias, le résumé devra préciser la nature du médium, la démarche adoptée ainsi que les modalités de présentation envisagées. Les contributions peuvent être soumises en français ou en anglais. Les propositions sont à envoyer par courriel à Aynaz Ghaderi Ghalehno (ghaderi_ghalehno.aynaz@uqam.ca), à Thais Fernandes Santos (fernandes_santos.thais@uqam.ca) et à l’IREF (iref@uqam.ca) (envoyer vos propositions aux trois adresses). La date limite est le 2 juillet 2026.

Calendrier provisoire

  • 2 juillet 2026 – Date limite de soumission des propositions
  • 20 juillet 2026 – Communication des décisions aux auteur·rices
  • 2 novembre 2026 – Date limite de remise des articles et des productions
  • 20 janvier 2027 – Retour des évaluations par les pairs
  • 2 mars 2027 – Remise des versions finales des articles et des productions
  • Avril et mai 2027 – Deuxième ronde de révision, si nécessaire
  • Juin 2027 –  Mise en ligne du numéro et activités de lancement

Autres appels à contribution - Airtable - Appels en cours

Appel de textes pour PréfiX - Teresa de Lauretis : queer et excentricité (02-03-2027)

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Quelques mois après le décès de Teresa de Lauretis, cet appel à contributions vise à promouvoir une réflexion critique sur l’actualité de sa contribution théorique et méthodologique aux sciences sociales, en accordant une attention particulière à sa réception, à ses réinterprétations et à ses applications possibles dans la sociologie italienne et dans le panorama plus large des études sur le genre, la sexualité, la subjectivité et la différence.

L’intention n’est pas de se limiter à une reconstruction purement exégétique de la pensée de de Lauretis, mais d’en valoriser la portée analytique et heuristique dans l’étude contemporaine des questions liées aux genres, aux sexualités, aux identités et aux pratiques individuelles ou collectives.

Excentricité. En 1987, de Lauretis rédige l’article Eccentric Subjects: Feminist Theory and Historical Consciousness, qui sera publié trois ans plus tard, en 1990. Cet essai ouvrira ensuite le volume Eccentric Subjects, un recueil d’articles écrits entre 1987 et 1988. La question à laquelle de Lauretis tente de répondre est la suivante : de quelle manière les études de genre – qui constituaient un champ de savoir nouveau et original apparu à cette époque – interrogent-elles les relations entre genre, sexualité et sujet ? La perspective de de Lauretis est particulièrement intéressante dans la mesure où elle fait du sujet excentrique, et non de la femme, le protagoniste de l’énonciation dans le discours théorique féministe. Le sujet qui incarne la théorie féministe est immanent et, en même temps, transcendant par rapport aux dispositifs sociaux et culturels, au symbolique, « au langage lui-même » (de Lauretis 2025, 74). Son identité est définie par sa propre position « mobile, multiple, précaire, inévitablement compromise mais absolument nouvelle dans la pensée occidentale » (ibid.). C’est pourquoi le sujet de la conscience féministe occupe « des positions multiples, réparties sur divers axes de différence » (ibid., 115).

Queer. En 1991, Teresa de Lauretis, dans un numéro spécial de la revue Differencesinvente – pour reprendre l’expression bien trouvée de Massimo Prearo (2012) – la théorie queer. Ce numéro spécial rassemble les différentes contributions qui ont animé une conférence sur l’homosexualité organisée en 1990 à l’université californienne de Santa Cruz et promue par Teresa de Lauretis elle-même qui, comme l’explique la chercheuse, souhaitait « forger une nouvelle expression qui inciterait les participants à considérer les deux formes d’homosexualité – lesbienne et gay – dans leurs conditions d’existence historiques, matérielles, sociales et symboliques respectives, et à en faire l’objet d’une réflexion théorique » (de Lauretis 1999, 105). De Lauretis espérait que la conférence jetterait les bases d’une nouvelle approche de l’étude de l’homosexualité afin qu’elle ne soit plus « considérée » (de Lauretis 1991, iv) comme marginale, transgressive et déviante par rapport à la forme dominante et stable, à savoir l’hétérosexualité. Au contraire, les homosexualités masculines et féminines devaient être « reconceptualisées » (ibid.) – reconstruites – en tant que « formes sociales et culturelles ». Le concept « queer » a permis de résoudre une grave antinomie dans laquelle les études sur l’homosexualité étaient tombées : si, d’une part, les termes « lesbienne » et « gay » – note de Lauretis (ibid., v) – désignaient un monde multiforme et bigarré de modes de vie, de sexualités, de pratiques sexuelles, de discours et de connaissances scientifiques, d’autre part, cependant, l’expression « lesbiennes et gays » s’était progressivement standardisée ». La théorie queer, en revanche, a permis « à la fois de transgresser et de transcender (…) de problématiser » ces catégories pour parvenir à saisir toutes les différences. Le queer permet de saisir les configurations de l’expérience sexuelle et affective marginalisées ou pas encore pleinement thématisées. De Lauretis admet que « nous ne savons pas suffisamment comment théoriser ces différences » (ibid.) : le queer est l’épistémologie qui permet de le faire.

L’appel à contributions « Teresa de Lauretis : queer et excentricité » invite à réfléchir au dépassement des frontières épistémologiques (entre disciplines et domaines de recherche), spatiales (pratiques, représentations et identités spécifiques) et des distinctions (homme/femme, masculin/féminin, binaire/non-binaire, etc.).

L’appel est ouvert à des contributions interdisciplinaires mobilisant des approches issues des études féministes, des études queer, de la sociologie, des études culturelles, des études médiatiques. Les contributions pourront être théoriques, empiriques, méthodologiques ou réflexives, à condition de s’inscrire dans un cadre analytique explicite. 

Références

  • de Lauretis, T. (1987). Technologies of Gender: Essays on Theory, Film, and Fiction. Bloomington : Indiana University Press.
  • de Lauretis, T. (1989). Differenza e indifferenza sessuale. Florence : Estro Editrice.
  • de Lauretis, T. (1994). Habits Changes.  differences: A Journal of Feminist Cultural Studies. 6(2+3), 296-313.
  • de Lauretis, T. (1996). Sui generis : scritti di teoria femminista. Milan : Feltrinelli, 1996.
  • de Lauretis, T. (1997). Pratique de l’amour. Parcours du désir pervers. Milan : La Tartaruga (éd. orig. 1994).
  • de Lauretis, T. (2025). Soggetti eccentrici. Con il saggio di teoria femminista: “sessualità lesbica d gay. Un’ introduzioneSesto San Giovanni (MI) : Asterisco Edizioni.

Pour soumettre une proposition : Appels à contribution en cours | PRÉFIX

BiblioFEM* - plus de 5 300 références en études et recherches féministes à l’UQAM

Cet outil de référence pour vos cours et travaux de session en études féministes, le Portail BiblioFEM* regroupe des références bibliographiques enseignées et consultées dans les recherches et études féministes à l’UQAM.

👏Un grand merci et bravo à l’équipe des assistantes de recherche du projet BiblioFEM* de 2024 à 2026: Sophie Guinamand, Isabelle Chang, Lucia Dominguez, Fanny Albouker qui ont effectué un travail remarquable.

En date du 8 mars 2026, 5 332 références étaient répertoriées dans le Portail BiblioFEM*.

Les quelques références sont issues des bibliographies partagées de projets de recherches ou de plans de cours. En tout, 62 personnes ont partagé leurs bibliographies.

Vous souhaitez ajouter des références à ce portail ? Envoyez vos bibliographies à l'adresse courriel iref@uqam.ca

Fruit d’une étroite collaboration entre l’Institut de recherches et d’études féministes de l’UQAM (IREF), le Service des bibliothèques de l’UQAM, le Service aux collectivités de l’UQAM le projet est soutenu par l’Observatoire francophone pour le développement inclusif par le genre (OFDIG).

Prix du livre politique de l’Assemblée nationale décerné à Camille Robert, diplômée en études féministes

Camille Robert, diplômée au doctorat en histoire avec une concentration en études féministes à l'UQAM, est lauréate du Prix du livre politique de l'Assemblée nationale Sa thèse propose une analyse du tournant néolibéral de l’État québécois dans les années 1980, à partir de l’expérience des travailleuses de l’éducation et de la santé. Lire la suite dans Actualités UQAM

Cette reconnaissance accordée à Camille Robert s’inscrit dans un parcours remarquable, avec l’obtention récente d’un poste de professeure à l’Université de Montréal. Camille Robert est ainsi la troisième diplômée au doctorat de l’UQAM, ayant complété la concentration en études féministes au 3e cycle (F016), à devenir professeure à l’UdeM, après Anne Létourneau, (sciences des religions) et Danielle Coenga-Oliveira, (science politique), illustrant la contribution marquante de cette formation uqamienne en études féministes à la relève universitaire.

Prix Louise-Dandurand pour la professeure Saaz Taher, engagée dans la formation en études féministes

Saaz Taher, professeure au Département de communication sociale et publique et membre de l’IREF, est la lauréate du prix Publication en français Louise-Dandurand, décerné par le Fonds de recherche du Québec – Société et culture. Ce prix récompense une publication scientifique en français.

Engagée dans les études féministes, elle joue un rôle actif dans la formation de la relève étudiante, notamment en enseignant le cours FEM3400 | Féminismes et islam | UQAM au certificat en études féministes de l’UQAM. Son enseignement contribue à faire dialoguer les perspectives féministes avec les enjeux contemporains liés aux rapports de pouvoir, aux dynamiques religieuses et aux héritages coloniaux.

Cette distinction souligne également la cohérence entre son engagement pédagogique en études féministes et ses travaux de recherche, reconnus pour leur pertinence sociale et leur rayonnement dans la Francophonie. Saaz Taher est récompensée pour son article intitulé «Politiques mémorielles et récits d’effacement: contester l’héritage colonial en Suisse», publié dans la revue Sociologie et sociétés.

Lire la suite dans Actualités UQAM La professeure Saaz Taher obtient le prix Louise-Dandurand | UQAM

Prix du mérite 2026 de l’UQAM pour la professeure Martine Delvaux, figure des études féministes

Martine Delvaux, professeure au Département d’études littéraires et membre de l’IREF, obtient le Prix du mérite 2026 dans la catégorie Création (volet carrière), décerné par l’UQAM afin de reconnaître l’excellence des membres de la communauté universitaire.

Figure incontournable des études féministes à l’UQAM, elle contribue de manière déterminante à la formation de la relève, tant par ses enseignements que par son engagement intellectuel en études féministes. Ses recherches et ses nombreuses publications participent activement à la diffusion des perspectives féministes dans les espaces universitaire et public.

Cette distinction souligne l’importance de sa contribution, à la croisée de la création littéraire, des recherches féministes et de l’enseignement.

Lire l'article dans Actualités UQAM Une romancière et essayiste incontournable | UQAM

Décès de Francine Descarries, cofondatrice de l’IREF

FRANCINE DESCARRIES (1942 - 2026)

Militante Féministe, Penseuse Inspirante, Pionnière Agissante et Cofondatrice de l’IREF

Francine Descarries est décédée le 12 mars 2026

 Les Féminismes sont en deuil, les Féministes québécois·e·s sont orphelin·e·s

Chèr·e·s collègues et membres de l’IREF,

Comme plusieurs d’entre vous, à l’IREF, nous sommes sous le choc et sans mot. Nous avons appris le décès subit, le 12 mars dernier, de notre chère pionnière et cofondatrice Francine Descarries.

Francine Descarries a voulu remplir de multiples rôles sociaux en tant qu’autrice, bâtisseuse, chercheure, citoyenne engagée, communicatrice, enseignante, militante, passeuse, pédagogue, penseuse, pionnière, professeure, sociologue et bien plus, dans la forêt académique du Québec. Elle l’a fait ! Elle l’a fait en tant que Féministe dans la Cité, Féministe au cœur de la Cité et Féministe avec la Cité dans son cœur !

En ce sens, Francine Descarries a toujours souhaité que nous soyons « toutes unies pour aller plus loin dans la recherche féministe et les études féministes au Québec » ! Alors, faisons en sorte, toustes les féministes uni·e·s, de prendre soin du matrimoine académique féministe que nous a légué Francine Descarries !

Nous souhaitons transmettre nos sincères condoléances à son conjoint, Robert Bélanger, à ses filles, Annick et Pascale, sa petite-fille Sandrine, à sa famille, à ses proches, ainsi qu’aux nombreuses personnes membres de l’IREF et membres de la communauté de l’UQAM et au-delà, qui ont eu le grand privilège d’étudier ou de travailler avec Francine Descarries.

Nous exprimons notre profonde gratitude et affection à notre chère pionnière et cofondatrice Francine Descarries. Les informations concernant une commémoration et un hommage à la mémoire de Francine vous seront transmises ultérieurement.

En toutes solidarités plurielles, nos pensées féministes vous accompagnent.

L’Équipe IREF

LIRE LA SUITE DU COMMUNIQUÉ

2 cours en études féministes à l’UQAM cet été 2026

Période de cours intensifs d’avril à juin 2026 (Campus Central & Campus de Longueuil)

FEM1100 - Initiation pluridisciplinaire aux études féministes CE COURS EST EN MODE HYBRIDE pendant 8 samedis du 4 mai au 23 juin 2026. Une partie des séances sont en présentiel et se donnent au Campus de Longueuil (métro Longueuil).

POL4022 - Femmes et développement - mardi et jeudi de 9 h 30 à 12 h 30

Les personnes du certificat en études féministes peuvent s’inscrire en écrivant à: cert.etudes.feministes@uqam.ca ou concentrations.ef@uqam.ca pour les personnes intéressées à suivre une concentration en études féministes à l'intérieur de leur baccalauréat.

Il est toujours possible de suivre un de ces cours comme étudiant.e libre et de le faire valider par la suite comme un cours au Certificat en études féministes ou à la Concentration au 1er cycle en études féministes.

Vous envisagez les études libres cet été? Participez à cette séance d'information pour tout connaître sur l'admission, les cours offerts et bien plus. Séance d'information sur les études libres : 1er avril 2026, 19 h 45 à 20 h 30 Inscrivez-vous

Pour toute question au sujet des inscriptions dans les cours siglés FEM écrire à cert.etudes.feministes@uqam.ca

Institut de recherches et d'études féministes

Créé en 1990, l’Institut de recherches et d’études féministes a pour mission de promouvoir et de développer la formation et la recherche féministes dans une perspective interdisciplinaire. Il constitue un regroupement de plus de 700 membres professeur·e·s, chercheur·e·s, chargé·e·s de cours, professionnel·le·s, étudiant·e·s de l’UQAM, ainsi que des membres associé·e·s.

Coordonnées

Institut de recherches et d’études féministes
Université du Québec à Montréal
400, rue Sainte-Catherine Est
Montréal (Québec) H2L 2C5