UQAM - Pavillon Hubert-Aquin (A), A-M100 (Bibliothèque centrale) 400, rue Sainte-Catherine Est, Montréal
Le temps d’un après-midi, étudiantes, étudiants, professeures, professeurs, et bibliothécaires conjugueront leurs expertises pour créer et enrichir des articles en français mettant en lumière des figures, des œuvres et des initiatives québécoises encore trop peu visibles sur Wikipédia. Cet événement vise aussi à accroître la visibilité de femmes chercheuses, des militantes et des personnes issues de communautés marginalisées, encore largement sous-représentées dans l'encyclopédie collaborative, un des espaces numériques les plus consultés au monde.
Une formation préparatoire ouverte à toustes «Comment contribuer à Wikipédia? Introduction au fonctionnement de l'encyclopédie libre» est offerte avant l’activité. Il est fortement recommandé de vous y inscrire si vous n’êtes pas habitué à l’édition de fiches sur Wikipédia, le mercredi 25 mars de 14h à 15h30: inscription
«Il y a plus de 50 ans, le journal Québécoises deboutte! faisait vibrer les rues et les consciences. Par ces deux mots, il donnait voix à un féminisme naissant bien décidé à se faire entendre malgré les interdits. Être deboutte, c’est un cri de ralliement pour une société plus juste, égalitaire et libre.»
« Être deboutte » signifie refuser le silence et la résignation face aux forces qui oppriment. La campagne 2026 du 8 mars, Générations deboutte! rappelle que les luttes féministes d’hier nourrissent celles d’aujourd’hui, alors que les violences faites aux femmes* persistent ici et ailleurs.
Puisons dans l’héritage des voix féministes qui dénoncent les violences faites aux femmes*. Pour éclairer ces luttes, nous avons retenu des références tirées, entre autres, de BiblioFEM* le répertoire bibliographique en ligne de l’IREF qui rassemble 5 332 publications mobilisant des approches féministes, étudiées à l’UQAM, enseignées dans les cours à perspective féministe et issues des recherches des membres de l’Institut.
En cette semaine marquant les 35 ans de l’inauguration de l’IREF, le 8 mars 1991, notre sélection bibliographique souligne l’importance de découvrir, redécouvrir, préserver, diffuser et valoriser ce patrimoine documentaire unique pour nourrir les luttes d’aujourd’hui et se tenir deboutte!
Après un franc succès à sa 1e édition en 2024-2025, une 2e tournée des cégeps a lieu cet hiver 2026. L’idée est d’offrir aux cégeps des conférences / rencontres avec des personnes étudiantes de l’UQAM qui viennent présenter leur recherche de maîtrise ou de doctorat. Il s’agit de sensibiliser la communauté collégiale aux enjeux féministes à travers la mobilisation de savoirs féministes vulgarisés, en plus de créer des ponts entre les milieux collégial et universitaire. Cinq personnes étudiantes de l’IREF à l’UQAM vont présenter une dizaine de conférences dans 7 cégeps cet hiver.
Je dois vous l’avouer : c’est avec un réel de coup de cœur que j’arrive au poste de direction de l’IREF ! Et en même temps, avec la conscience sociale critique aiguë de la petite fille que j’étais, qui est devenue Féministe avant même de devenir Femme, j’entreprends mon mandat avec une Indignation vigilante, avec toute la Gravité qui sied aux causes fondamentales et justes, et avec toute ma Gratitude envers les Féministes bâtisseuses engagées qui ont créé l’IREF, faisant de l’UQAM une pionnière des études féministes dans la francophonie (Francine Descarries & Caroline Désy, 2021).
Parmi les féministes bâtisseuses et pionnières de l’IREF, je souhaite d’abord souligner la contribution de la professeure émérite Anita Caron (Sciences des religions, 1927‑2016), première directrice de l’Institut (1990‑1993). Je tiens également à reconnaître le travail de la professeure Francine Descarries (Sociologie), ainsi que celui de la professeure émérite Karen Messing (Biologie), cofondatrice du Groupe interdisciplinaire d’études et de recherche sur les femmes (GIERF), ancêtre de l’IREF.
J’aimerais nommer et remercier mes prédécesseures, les directrices de l’IREF à la suite d’Anita Caron :
Jacqueline Lamothe (Linguistique), 1993 à 1995
Léa Cousineau (Bureau de la coopération internationale), 1995 à 1996
Évelyne Tardy (Science politique), 1996 à 1998
Micheline de Sève (Science politique), 1998 à 2000
Christine Corbeil (Travail social), 2000 à 2006
Marie-Andrée Roy (Sciences des religions), 2006 à 2012
Sylvie Paré (Études urbaines et touristiques), 2012 à 2013
Rachel Chagnon (Sciences juridiques), 2014 à 2020
Thérèse Saint-Gelais (Histoire de l’art), 2020 à 2025
Chiara Piazzesi (Sociologie), en 2025
Je ressens une grande joie de travailler avec l’Équipe IREF dont les membres, au jour le jour et au cœur de l’IREF, font l’IREF, avec l’IREF tatoué sur le cœur. À toustes, j’aimerais exprimer mes sincères remerciements pour leur accueil chaleureux et enthousiaste : à la direction adjointe à la recherche, ma collègue Chiara Piazzesi; à la direction adjointe aux études, ma collègue Janik Bastien Charlebois; à la planification de la recherche, Bronja Hildgen; à la planification des programmes d’études, Alice van der Klei; à la gestion des programmes, Marie-Noëlle Bourdiec; aux communications et à l’identité numérique de l’IREF, Sophie Guinamand. J’aimerais aussi souligner la participation contractuelle de plusieurs étudiantes de l’IREF à l’Équipe IREF; je tiens à nommer : Fanny Aboulker, Lucia Dominguez, Estelle Santerre, Ina Timmers.
Le «Conseil des instituts», nouvellement créé par le Vice-rectorat à la recherche, à la création et à la diffusion (VRRCD) de l’UQAM, me permettra de travailler en étroites collaborations avec les cinq autres instituts de l’UQAM : l’Institut des Études Internationales de Montréal (IEIM), l’Institut des Sciences Cognitives (ISC), l’Institut des Sciences de l’Environnement (ISE), dont je suis membre, l’Institut Santé et Société (ISS) et l’Institut du Patrimoine (IP). De concert et de manière interreliée avec les instituts, l’IREF contribue directement et concrètement à la mission de l’UQAM, en tant que «forces vives», tout particulièrement dans les dimensions scientifique, sociale et communautaire : «En créant les instituts, l’UQAM a permis l’émergence d’espaces collaboratifs non compétitifs favorisant les échanges interdisciplinaires et la valorisation de riches expertises dans ces champs. […] Les thématiques propres aux instituts sont distinctes, mais aussi reliées comme en témoigne les membres qu’ils ont en commun». Par leurs thèmes de recherches et d’actions, à la fois interdisciplinaires et intersectoriels, les six instituts s’inscrivent non seulement au cœur des objectifs de l’UQAM, mais aussi au cœur des enjeux du Quartier latin et de la Grande région de Montréal. Cependant, par leurs diverses collaborations, les instituts se déploient aussi aux échelles locale, provinciale, nationale et internationale.
Étant professeure de la Faculté des sciences de l’éducation (FSÉ), ancienne étudiante de la Faculté des sciences, co-chercheure dans des projets de recherche de la Faculté des Arts, j’ai bien hâte maintenant de tisser des liens d’étroites collaborations avec l’administration, les collègues et les services qui relèvent de la Faculté des sciences humaines (FSH), tout comme le Service aux collectivités (SAC) et les autres unités qui relèvent du Vice-rectorat à la recherche, à la création et à la diffusion (VRRCD). La Faculté des sciences humaines (FSH) constitue l’ancrage administratif de l’IREF, de l’ISC et de l’ISS. En ce sens, nous partageons des locaux et des ressources alloués par la FSH. Je compte sur notre ancrage facultaire au sein de la FSH pour l’accompagnement de l’IREF dans la réalisation des projets de son prochain Plan stratégique 2026-2031. J’ai bien hâte également aux collaborations de l’IREF avec la nouvelle faculté de l’UQAM, la Faculté des sciences de la santé, ainsi qu’avec la Cité universitaire de la santé des femmes (CUSDF), tout particulièrement, en matière de recherches et d’actions sur la santé des Femmes* avec, par et pour les Femmes* dans leur grande diversité.
Je suis fière du dynamisme qui se manifeste dans les deux volets de l’IREF, les recherches féministes et les études féministes. Le cœur battant de l’IREF est, certes, l’ensemble de ses nombreuses étudiantEs des trois cycles qui conjuguent leurs études féministes avec leurs recherches féministes (un total de 1456 diplôméEs au 30 avril 2025). Pour les étudiantEs graduéEs de l’IREF, recherches et études vont de pair, se développent en synergie, permettant la coconstruction de savoirs expérientiels, théoriques et praxiques applicables dans l’analyse, la compréhension et la transformation des réalités sociales. Ainsi, les étudiantEs, les personnes enseignantes, les chercheurEs, les professionnelles de recherche ainsi que les nombreux groupes féministes partenaires de l’IREF (ex : OFDIG; RéQEF; SAC; Relais-femmes) contribuent à l’essor du champ des recherches et des études féministes en français, tout en proposant des modèles inspirants dans la francophonie mondiale. Les programmes, projets, réseaux (RIDÉFI), plateformes (Préfix) et outils numériques (ex : BilioFEM*), qui ont été développés par l’IREF ou avec le soutien de l’IREF, illustrent le dynamisme et les nombreuses réalisations dans les deux volets interreliés de l’IREF, les recherches féministes et les études féministes.
En tant que Femme Noire Féministe qui est née au Sud et a grandi au Nord, je suis heureuse de trouver à l’IREF une grande ouverture aux Féminismes pluriels, comme en font foi les thèmes des cours siglés FEM, des conférences, des balados (ex : Et si les études féministes), des revues (FéminÉtudes; PréfiX), des diverses activités de l’IREF (ateliers, conférences, La Foire féministe, diffusion, rédaction collective, «Tournée féministe des cégeps», etc.). Les Féminismes pluriels sont notamment : les Afro-Féminismes (FEM3300; FEM1500), les Écoféminismes (FEM3600; Revue FéminÉtudes), les Féminismes décoloniaux (diffusion de la Revue Recherches féministes, vol. 40, no. 1). Tout en reconnaissant les spécificités de chacune des perspectives Féministes, et en m’inscrivant d’emblée dans les Féminismes Afro, éco et décoloniaux, je souligne à grands traits l’importance des solidarités plurielles entre tous les Féminismes et toustes les Féministes. «L’Union fait la force» ajouterais-je en faisant écho à la devise de mon pays natal, Haïti, qui a grandement besoin de refaire son devoir de mémoire en ce sens.
Inutile de vous dire que je suis extrêmement préoccupée par le contexte dans lequel nous vivons, très inquiète de l’état du monde partout sur notre planète Terre et en colère face à la rémanence des injustices sociales, sexistes, raciales et environnementales. Je pense que les signes vitaux d’une société, de toute société, se mesurent à l’aune des Droits des Femmes*, des conditions de vie des Femmes*, de l’épanouissement des Femmes*, de la sécurité des Femmes*, de l’éducation des Femmes*, du bien-être des Femmes*, de la santé des Femmes* … Les signes vitaux d’une société en santé se reflètent dans le respect de tous les Droits de toutes les Femmes*, toutes les Femmes* incluses…
Or, nous vivons dans un monde chroniquement malade : les Droits des femmes* continuent à être niés là où ils n’existent pas encore ; les Droits des Femmes* sont bafoués là où ils balbutient ; les Droits des Femmes* sont, sans scrupule aucun, remis en question là où l’on pensait pourtant qu’ils étaient acquis, obtenus pour de bon, constitutionnellement inattaquables. Violences cognitives, violences conjugales, violences domestiques, violences économiques, violences épistémologiques, violences étatiques, violences fondées sur le genre, violences institutionnelles, violences intimes, violences médicales, violences physiques, violences psychologiques, violences professionnelles, violences raciales, violences de servitude, violences sexuelles, violences verbales, violences virtuelles… La vie, les conditions de vie, la sécurité, l’éducation, le bien-être et la santé des Femmes* en sont affectés durablement, semant dans leur sillage de multiples vulnérabilités pour elles et pour leurs enfants… Qu’elles soient ouvertes ou couvertes, directes ou indirectes, explicites ou implicites, exercées avec fracas ou insinuées avec menaces, les violences forment le fil de trame des vies des Femmes*... Ailleurs comme ici, les vies des Femmes* sont tissées dans ces multiples violences, du soir au matin, du matin jusqu’au soir, de leur berceau à leur tombe…
Vous comprenez alors combien c’est significatif pour moi que mon mandat à la direction de l’IREF corresponde au 35e Anniversaire de l’IREF. En effet, l’IREF est né officiellement le 18 décembre 1990, et a été inauguré le 8 mars 1991, dans le but de «promouvoir, développer et coordonner la formation et la recherche féministes à l’UQAM afin de rendre significatif leur apport au développement d’une vision critique et renouvelée des différentes dimensions du savoir et d’en favoriser la diffusion et la mobilisation» (Francine Descarries & Caroline Désy, 2021). Le travail acharné des bâtisseuses et des pionnières, qui avait débuté dès le début des années soixante-dix, c’est-à-dire, dès les débuts de l’UQAM, a fait germer et éclore l’IREF, un arbre de vie qui donne ses fruits aux diverses communautés à l’UQAM et au-delà de l’UQAM depuis 35 ans !
Elles ont voulu l’IREF ! Elles y ont cru ! Elles ont su ! Elles ont pu ! Elles l’ont eu !
Le 35e Anniversaire de l’IREF, c’est l’occasion idéale de miser à la fois sur le passé et sur l’avenir, sur l’expérience et sur l’énergie, sur les pionnières et sur les ambassadrices, pour entrevoir le présent de l’IREF avec audace et confiance, pour poursuivre sa mission de luttes contre les injustices dont sont victimes les Femmes* avec ouverture et courage, et pour innover dans le champ inter/trans/disciplinaire des recherches et des études féministes.
Pour ce faire, l’IREF a besoin de tout son village uqamien, l’IREF a besoin de vous toustes ! De tout cœur, j’espère que vous deviendrez membres de l’IREF, si vous ne l’êtes pas déjà, que vous vous inscrirez aux programmes de recherches et d’études de l’IREF, que vous participerez aux projets et activités de l’IREF, et surtout, que vous vous joindrez au «Grand Nous Féministes» pour jardiner ensemble l’Arbre de Vie de l’IREF. Pluriels, inclusifs, solidaires et décoloniaux, les Féminismes sont un réel Humanisme qui fait écho à la philosophie bantoue de l’Afrique australe :
«Ubuntu : Je suis parce que tu es; je suis parce que nous sommes !».
En ce 35e anniversaire de l’IREF, le moment est venu de nous dire mutuellement, en entonnant le refrain de cette chanson de Gilles Vigneault devenue la chanson emblématique des anniversaires de naissance au Québec:
ChèrEs IREFien·ne, c’est à ton tour de te laisser parler d’Amour !!!
ChèrEs IREFien·ne·s, c’est votre tour de vous laisser parler d’Amour !!!
ChèrEs IREFien·ne·s, c’est notre tour de nous laisser parler d’Amour !!!
Iréfiennement et Iréfièrement vôtre,
Gina Thésée, Directrice de l’IREF (2026 -2029), Montréal, le 23 janvier 2026
Pour suivre les activités à venir à l'Institut de recherches et d'études féministes (IREF) ou savoir quand aura lieu la prochaine assemblée de l'Institut, voici le lien vers notre calendrier en ligne à rajouter dans vos favoris.
PréfiX est une revue scientifique en ligne avec des numéros classiques et des sections ouvertes aux publications et productions de tous les membres, chercheur·e·s et créateur·e·s chevronné·e·s et émergeant·e·s.
Le numéro est ouvert pour accueillir des nouvelles propositions de traductions. Il est dirigé par Ariane Gibeau et Rosemarie Fournier Guillemette, toutes deux diplômées au doctorat en études littéraires à l’UQAM avec une Concentration en études féministes et chargées de cours en études féministes.
Avec cette interface web, nous allons encore plus loin dans le rayonnement des études féministes à l’UQAM en permettant, en un seul lieu et avec une indexation des contenus, la publication de différentes productions : numéros thématiques, billets de blogue, articles scientifiques révisés par les pairs, texte d’opinions, comptes-rendus critiques, balados, travaux de fin de session, versions révisées ou résumés des mémoires et des thèses en études féministes, capsules vidéos, Zines, Fanzines, et autres outils destinés à la recherche en études féministes.
Nous remercions chaleureusement Cynthia Lisée, bibliothécaire à l’UQAM, pour son expertise des éditions savantes à l’UQAM et Jonathan Laporte, bibliothécaire à l’UQAM pour son travail de configuration de la plateforme.
L’équipe de PréfiX. Lire l'article du dévoilement de la plateforme dans Actualités UQAM.
Cet outil de référence pour vos cours et travaux de session en études féministes, le Portail BiblioFEM* regroupe des références bibliographiques enseignées et consultées dans les recherches et études féministes à l’UQAM.
👏Un grand merci et bravo à l’équipe des assistantes de recherche du projet BiblioFEM* en 2024-2025: Sophie Guinamand, Lucia Dominguez, Fanny Albouker et Isabelle Chang qui ont effectué un travail remarquable cette année encore.
En date de juillet 2025, 3733 références sont répertoriées dans le Portail BiblioFEM*.
La nouvelle directrice de l'IREF, Gina Thésée, professeure au Département de didactique, sera présente aux Portes ouvertes UQAM, le samedi 7 février au campus central entre 12h et 16h. Venez la rencontrer à la table de l'Institut.
Venez poser vos questions au sujet des études féministes à l'UQAM:
À l’occasion de son 35e anniversaire de création, l’Institut de recherches et d’études féministes (IREF) annonce un legs testamentaire de 250 000 $ de l’enseignante au collégial Mireille Trudeau. Ce don renforcera le soutien déjà accordé aux personnes étudiantes en études féministes à l’UQAM dès l’automne 2026.
L’ensemble des membres de l’Institut, ainsi que l’équipe de l’IREF, tiennent à exprimer leur profonde gratitude pour ce don majeur légué par Mireille Trudeau. Ce précieux legs permettra d’enrichir les bourses offertes par l’Institut et aura un impact durable pour les personnes qui en bénéficieront.
Mireille Trudeau, membre de l’IREF depuis sa création en 1990, a été professeure au Cégep du Vieux-Montréal. Elle s’est démarquée par son dévouement à l’éducation, à la justice sociale et à la condition des femmes. Au terme de sa vie, elle a souhaité prolonger son engagement féministe en faisant un legs testamentaire destiné à l’IREF, versé dans un fonds capitalisé.
Ce geste altruiste permettra d’accorder 10 000 $ par année en bourses aux personnes étudiantes inscrites en études féministes à l’UQAM, et cela pour une période d’au moins 35 ans. Dès l’automne 2026, une nouvelle bourse Mireille Trudeau de 5 000 $ verra le jour. Une autre partie du legs ira en soutien aux personnes étudiantes qui ont des contrats de recherches à l’IREF, entre autres pour les projets reliés au Portail bibliographique en études féministes BiblioFEM*, à la revue PréfiX et à la tournée féministe des CÉGEPS.
Créé en 1990, l’Institut de recherches et d’études féministes a pour mission de promouvoir et de développer la formation et la recherche féministes dans une perspective interdisciplinaire. Il constitue un regroupement de plus de 700 membres professeur·e·s, chercheur·e·s, chargé·e·s de cours, professionnel·le·s, étudiant·e·s de l’UQAM, ainsi que des membres associé·e·s.