L’événement tragique qui s’est passé à l’Université de Waterloo le 28 juin dernier secoue une nouvelle fois la communauté féministe universitaire. À l’IREF, où nous accueillons des chercheur.es, où nous travaillons et où nous enseignons, nous sommes fortement touchées par ces agressions non justifiées et non justifiables. Nous sommes de tout cœur avec nos collègues de Waterloo, mais aussi avec toutes ces personnes qui, de près ou de loin, s’engagent dans des recherches ou de la formation en études féministes – ou de genre – et qui veillent au mieux-être des femmes*.
Lisez la lettre intitulée « Les bûchers » dans La Presse+ de notre collègue et membre de l’IREF, Martine Delvaux.



