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Étiquette : appel à participation

Appel de textes pour PréfiX - Teresa de Lauretis : queer et excentricité (02-03-2027)

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Quelques mois après le décès de Teresa de Lauretis, cet appel à contributions vise à promouvoir une réflexion critique sur l’actualité de sa contribution théorique et méthodologique aux sciences sociales, en accordant une attention particulière à sa réception, à ses réinterprétations et à ses applications possibles dans la sociologie italienne et dans le panorama plus large des études sur le genre, la sexualité, la subjectivité et la différence.

L’intention n’est pas de se limiter à une reconstruction purement exégétique de la pensée de de Lauretis, mais d’en valoriser la portée analytique et heuristique dans l’étude contemporaine des questions liées aux genres, aux sexualités, aux identités et aux pratiques individuelles ou collectives.

Excentricité. En 1987, de Lauretis rédige l’article Eccentric Subjects: Feminist Theory and Historical Consciousness, qui sera publié trois ans plus tard, en 1990. Cet essai ouvrira ensuite le volume Eccentric Subjects, un recueil d’articles écrits entre 1987 et 1988. La question à laquelle de Lauretis tente de répondre est la suivante : de quelle manière les études de genre – qui constituaient un champ de savoir nouveau et original apparu à cette époque – interrogent-elles les relations entre genre, sexualité et sujet ? La perspective de de Lauretis est particulièrement intéressante dans la mesure où elle fait du sujet excentrique, et non de la femme, le protagoniste de l’énonciation dans le discours théorique féministe. Le sujet qui incarne la théorie féministe est immanent et, en même temps, transcendant par rapport aux dispositifs sociaux et culturels, au symbolique, « au langage lui-même » (de Lauretis 2025, 74). Son identité est définie par sa propre position « mobile, multiple, précaire, inévitablement compromise mais absolument nouvelle dans la pensée occidentale » (ibid.). C’est pourquoi le sujet de la conscience féministe occupe « des positions multiples, réparties sur divers axes de différence » (ibid., 115).

Queer. En 1991, Teresa de Lauretis, dans un numéro spécial de la revue Differencesinvente – pour reprendre l’expression bien trouvée de Massimo Prearo (2012) – la théorie queer. Ce numéro spécial rassemble les différentes contributions qui ont animé une conférence sur l’homosexualité organisée en 1990 à l’université californienne de Santa Cruz et promue par Teresa de Lauretis elle-même qui, comme l’explique la chercheuse, souhaitait « forger une nouvelle expression qui inciterait les participants à considérer les deux formes d’homosexualité – lesbienne et gay – dans leurs conditions d’existence historiques, matérielles, sociales et symboliques respectives, et à en faire l’objet d’une réflexion théorique » (de Lauretis 1999, 105). De Lauretis espérait que la conférence jetterait les bases d’une nouvelle approche de l’étude de l’homosexualité afin qu’elle ne soit plus « considérée » (de Lauretis 1991, iv) comme marginale, transgressive et déviante par rapport à la forme dominante et stable, à savoir l’hétérosexualité. Au contraire, les homosexualités masculines et féminines devaient être « reconceptualisées » (ibid.) – reconstruites – en tant que « formes sociales et culturelles ». Le concept « queer » a permis de résoudre une grave antinomie dans laquelle les études sur l’homosexualité étaient tombées : si, d’une part, les termes « lesbienne » et « gay » – note de Lauretis (ibid., v) – désignaient un monde multiforme et bigarré de modes de vie, de sexualités, de pratiques sexuelles, de discours et de connaissances scientifiques, d’autre part, cependant, l’expression « lesbiennes et gays » s’était progressivement standardisée ». La théorie queer, en revanche, a permis « à la fois de transgresser et de transcender (…) de problématiser » ces catégories pour parvenir à saisir toutes les différences. Le queer permet de saisir les configurations de l’expérience sexuelle et affective marginalisées ou pas encore pleinement thématisées. De Lauretis admet que « nous ne savons pas suffisamment comment théoriser ces différences » (ibid.) : le queer est l’épistémologie qui permet de le faire.

L’appel à contributions « Teresa de Lauretis : queer et excentricité » invite à réfléchir au dépassement des frontières épistémologiques (entre disciplines et domaines de recherche), spatiales (pratiques, représentations et identités spécifiques) et des distinctions (homme/femme, masculin/féminin, binaire/non-binaire, etc.).

L’appel est ouvert à des contributions interdisciplinaires mobilisant des approches issues des études féministes, des études queer, de la sociologie, des études culturelles, des études médiatiques. Les contributions pourront être théoriques, empiriques, méthodologiques ou réflexives, à condition de s’inscrire dans un cadre analytique explicite. 

Références

  • de Lauretis, T. (1987). Technologies of Gender: Essays on Theory, Film, and Fiction. Bloomington : Indiana University Press.
  • de Lauretis, T. (1989). Differenza e indifferenza sessuale. Florence : Estro Editrice.
  • de Lauretis, T. (1994). Habits Changes.  differences: A Journal of Feminist Cultural Studies. 6(2+3), 296-313.
  • de Lauretis, T. (1996). Sui generis : scritti di teoria femminista. Milan : Feltrinelli, 1996.
  • de Lauretis, T. (1997). Pratique de l’amour. Parcours du désir pervers. Milan : La Tartaruga (éd. orig. 1994).
  • de Lauretis, T. (2025). Soggetti eccentrici. Con il saggio di teoria femminista: “sessualità lesbica d gay. Un’ introduzioneSesto San Giovanni (MI) : Asterisco Edizioni.

Pour soumettre une proposition : Appels à contribution en cours | PRÉFIX

Appel pour PréfiX - Femmes racisées, immigration et instabilité institutionnelle au Québec (02-07-2026)

L’IREF travaille à la mise en place d’une plateforme de recherches en études féministes inter et multidisciplinaire – nommée PréfiX.

PréfiX est une revue scientifique en ligne avec des numéros classiques et des sections ouvertes aux publications et productions de tous les membres, chercheur·e·s et créateur·e·s chevronné·e·s et émergeant·e·s.

Titre du numéro - Femmes racisées, immigration et instabilité institutionnelle au Québec : expériences vécues, trajectoires et analyses critiques

Les propositions pourront notamment explorer : 

  • les effets genrés et racialisés de l’instabilité des politiques migratoires au Québec et au Canada ; 
  •  les formes contemporaines de précarité statutaire et de dépendance institutionnelle ; 
  •  les rapports entre femmes racisées, travail migrant et exploitation dans une perspective de division sexuelle et racialisée du travail ; 
  •  la précarité académique, la mobilité étudiante contrainte et la hiérarchisation des savoirs ; 
  •  les enjeux de santé mentale, d’affectivité et d’épuisement institutionnel liés à la violence administrative ; 
  •  les discours publics sur l’immigration, les théories de l’exclusion et leurs effets performatifs ; 
  •  les récits de vécu, auto-ethnographies, ethnographies institutionnelles et analyses discursives comme outils critiques ; 
  •  les pratiques de résistance, de solidarité et d’organisation féministe face aux régimes contemporains de gouvernance migratoire. 

L’appel est ouvert à des contributions interdisciplinaires mobilisant des approches issues des études féministes, des études migratoires, de la sociologie, des études culturelles, des études médiatiques, des études postcoloniales et décoloniales, ou de l’analyse des politiques publiques. Les contributions pourront être théoriques, empiriques, méthodologiques ou réflexives, à condition de s’inscrire dans un cadre analytique explicite. 

L’appel accueille également des contributions en recherche-création, des récits analytiques ou auto-ethnographiques, ainsi que des formats multimédias ou hybrides (essais visuels, productions audio ou audiovisuelles, projets numériques), à condition que la démarche critique, théorique ou méthodologique soit clairement explicitée. Selon leur nature, ces propositions pourront être publiées hors numéro, notamment dans des sections complémentaires comme MultimiX ou Féminisphère, et feront l’objet d’une évaluation par les pairs. 

En mettant en dialogue analyses structurelles et expériences vécues, cet appel vise à éclairer les formes contemporaines d’exclusion et de citoyenneté différenciée et à contribuer aux débats académiques et politiques sur l’immigration, le genre, la racialisation et la justice sociale. 

Les propositions devront comprendre un résumé de 300 à 400 mots accompagné d’une brève notice biographique. Pour les projets de recherche-création ou les formats multimédias, le résumé devra préciser la nature du médium, la démarche adoptée ainsi que les modalités de présentation envisagées. Les contributions peuvent être soumises en français ou en anglais. Les propositions sont à envoyer par courriel à Aynaz Ghaderi Ghalehno (ghaderi_ghalehno.aynaz@uqam.ca), à Thais Fernandes Santos (fernandes_santos.thais@uqam.ca) et à l’IREF (iref@uqam.ca) (envoyer vos propositions aux trois adresses). La date limite est le 2 juillet 2026.

Calendrier provisoire

  • 2 juillet 2026 – Date limite de soumission des propositions
  • 20 juillet 2026 – Communication des décisions aux auteur·rices
  • 2 novembre 2026 – Date limite de remise des articles et des productions
  • 20 janvier 2027 – Retour des évaluations par les pairs
  • 2 mars 2027 – Remise des versions finales des articles et des productions
  • Avril et mai 2027 – Deuxième ronde de révision, si nécessaire
  • Juin 2027 –  Mise en ligne du numéro et activités de lancement

Autres appels à contribution - Airtable - Appels en cours

Appel de textes: santé et «care» pour la revue FéminÉtudes (date limite : 5 sept. 2024)

Violences, savoirs et care: Quen est-il de la santé?

Limite: 5000 mots
Types de contributions acceptées: créations (poésie, réflexion, nouvelle, etc.), articles scientifiques, essais, analyses littéraires, art visuel, photos, etc.

Dans un contexte où la santé est de plus en plus considérée comme une expérience multidimensionnelle et socialement construite, des voix issues de diverses perspectives interrogent les conceptions traditionnelles du soin et remettent en question la suprématie médicale. Des initiatives émergent en dehors des cadres institutionnels pour explorer des formes alternatives de soutien et de guérison, mettant en lumière les limitations et les injustices systémiques présentes dans les milieux de soin. Des réflexions sur la diversité des expériences de santé, l'accès aux soins, les discriminations vécues et la nécessité d'une approche intersectionnelle du care émergent, invitant à repenser la santé et le soin dans toute leur complexité et leur diversité, au-delà des paradigmes conventionnels et centrés sur le médical.

Date limite: 5 SEPTEMBRE 2024
feminetudes.textes@gmail.com

Appel à candidatures pour la revue étudiante FéminÉtudes

La revue étudiante et féministe FéminÉtudes recrute de nouvelles personnes pour faire partie de son comité d’édition du prochain numéro (25). Deux options sont possibles : faire partie du comité permanent (implication d’un an au moins) ou faire partie d’un sous-comité spécialisé dans un domaine précis (implication de 6 mois).

La date limite pour envoyer sa candidature (courte lettre de motivation et CV) est le 12 février 2024. Nous contacterons les personnes candidates à la fin février et des entrevues suivront début mars.

revue.feminetudes@gmail.com https://www.facebook.com/FeminEtudes

Appel à communications: «Penser les catégories pénales à l’aune des sciences sociales»

Appel à communication : L’Institut de Recherches et d’Études Féministes (IREF-UQAM), le Département des sciences juridiques de l’UQAM et l’IDHES-ENS Paris-Saclay organisent un colloque sur le thème:

«Penser les catégories pénales à l’aune des sciences sociales : savoirs et expériences situés» qui aura lieu du 18 au 20 septembre 2023 – à l’UQAM. (Échéance : 15 février)

Comité scientifique, membres professeures IREF :
Rachel Chagnon (UQAM), Djemila Carron (UQAM), Geneviève Pagé (UQAM),

Natacha Chetcuti-Osorovitz (CentraleSupelec et IDHES ENS Paris-Saclay), Annie Kensey
(CESDIP/CNRS, Contrôleure extérieure au Contrôle Général des Lieux de Privation de
Liberté (CGLPL), Ainhoa Ozaeta (Université du Pays basque, UPV), Cynthia Colmellere
(Centrale Supelec et IDHES ENS Paris-Saclay).
Comité d’organisation :
Rachel Chagnon (UQAM), Hildgen Bronja (UQAM).

L'IREF publie régulièrement des offres d'emplois et des appels à contributions en lien avec les études féministes ou pour des personnes qui étudient en études féministes.

Consultez régulièrement la page : https://iref.uqam.ca/appels-a-participations/

Direction adjointe à la recherche à l’IREF

Direction adjointe à la recherche (un dégrèvement pour l’année 2023)

Candidature reçue et retenue :

- Chiara Piazzesi, Département de sociologie (avec l'appui de Julie Lavigne et de Elsa Galerand)

Le mandat de la direction adjointe à la recherche à l’IREF est le suivant :

  • Favoriser l’émergence et l’accueil de regroupements concertés de chercheur·e·s féministes;
  • Travailler à l’organisation de séminaires et de conférences dans le champ de recherches et d’études féministes, ouverts à l’ensemble de la communauté universitaire;
  • Susciter, soutenir, promouvoir et rendre visibles les activités de recherche développées par les membres dans le champ des études féministes;
  • Promouvoir et coordonner les relations d’échanges, de concertation et de collaboration entre  les  chercheur·e·s  de  l’UQAM  dans  le  champ  de  recherches  et  d’études  féministes  et développer les relations avec l’extérieur; 

Pour l'année 2023, plus concrètement, il s'agit d' :

  • Assister aux rencontres mensuelles du comité de direction;
  • Assister aux 4 rencontres du Conseil de l'IREF
  • Représenter l'IREF aux rencontres du Conseil scientifique du RéQEF.
  • Travailler à la recherche de financement pour soutenir les principaux projets en cours :
    • Le portail BiblioFEM réalisé en collaboration avec le service des bibliothèques de l’UQAM et l’OFDIG. Ce portail de recherches de références bibliographiques en études féministes permettra la diffusion de littératures scientifiques et de littératures grises en études féministes, en libre accès, en facilitant la recherche, la consultation et le croisement des informations;
    • La publication de textes traduits : « Pour une diversification des voix féministes dans l’enseignement francophone : traduction de textes théoriques à des fins pédagogiques »;
    • Le développement de conférences issues des recherches menées dans le cadre du Protocole Relais-femmes et données par des personnes représentantes des groupes communautaires dans les cours FEM afin de mieux intégrer dans la formation la dimension recherche - action et ses retombées scientifiques;
    • Pérenniser le poste de direction adjointe à la recherche

Appel à contributions FéminÉtudes no.24 (prolongé jusqu’au 1er août 2022)

*APPEL PROLONGÉ JUSQU’AU 1er AOÛT 2022*

https://www.facebook.com/events/1062469207685976 appel PROLONGÉ JUSQU’AU 1er août 2022

Les anciens numéros de la revue sont disponibles en libre accès sur le site de lIREF : https://iref.uqam.ca/revue-feminitude/

Cliquez ici pour d'autres appels à contributions https://iref.uqam.ca/appels-a-participations/

Appel de textes: Cahiers de l’IREF «40 ans du Protocole UQAM/Relais-femmes»


Qu'est-ce qui se bricole au Protocole UQAM/Relais-femmes?

40 ans de retombées au service des savoirs et de l'action féministes

Pour les textes de cette publication dans les Cahiers de l’IREF, un accent particulier mis sur leurs retombées concrètes des projets de recherche-action. Dans ce contexte, cette publication vise non seulement à rassembler, mais aussi à approfondir les retombées scientifiques et sociopolitiques des projets, le tout afin de faire valoir leur impact entrecroisé et structurant pour la recherche-action partenariale au Québec et leurs effets concrets sur les femmes* dans leurs pluralités.

Tous les détails de l'appel de textes ici

Votre proposition (300 mots) doit identifier :
o Les personnes autrices et collaboratrices du texte, leurs coordonnées et le
nom/coordonnées de la personne-contact principale, qui sera responsable des relais
avec l’ensemble de l’équipe partenariale
o Le ou les projets sur lesquels portera votre texte
o Si vous entrevoyez soumettre des contenus médiatiques complémentaires et si oui,
préciser leur nature (images, vidéos, podcasts, URLs, etc.)
Les propositions émanant de membres de l'IREF et/ou du RéQEF et impliquant différentes
personnes actrices du partenariat comme co-autrices ou collaboratrices du texte (professeures,
groupes, étudiantes...) sont particulièrement encouragées.
Échéancier :
o 9 juin 2022 : transmission de votre proposition (300 mots)
o Fin-juin 2022 : sélection des propositions par le Comité scientifique, réponse et
transmission du protocole de rédaction
o 15 octobre 2022 : remise de la première version de votre texte (5000 mots, tout inclus)
et des biographies de chacune des personnes autrices (150 mots)
o 15 novembre 2022 : retour par le Comité scientifique des propositions de modification
à votre texte, s’il y a lieu
o 20 décembre 2022 : remise de la version finale de votre texte.
o Mars 2023 : lancement dans la collection des Cahiers de l’IREF à l'UQAM

«Chaque histoire compte»: appel à participation

La Chaire de recherche sur les violences sexistes et sexuelles en milieu d’enseignement supérieur (VSSMES) lance un appel à participation à une recherche sur la Trajectoire de dévoilement des personnes ayant vécu du harcèlement et des violences sexuelles à l’université.

Les recherches récentes ont montré que plus d’une personne sur trois a vécu des violences sexuelles à l’université. Pourtant, très peu d’entre elles parlent de la situation à leur institution.

Certaines personnes sont plus à risque de vivre des violences sexuelles à l’université : les femmes, les personnes de la diversité sexuelle et de genre, les personnes racisées, les personnes autochtones, les personnes en situation de handicap et les étudiant.es de l’international.

Cette recherche vise à mieux comprendre le parcours des personnes qui ont parlé de l’événement à une personne, une ressource ou une instance de leur université, depuis septembre 2019, au Québec, au Nouveau Brunswick et en Ontario.

Les histoires partagées permettront d’élaborer des recommandations pour la prise en charge et pour les programmes de prévention dans les universités. Chaque histoire compte pour comprendre comment les dévoilements se passent concrètement. Nous voulons savoir si les universités vont dans la bonne direction ou s’il faut faire des ajustements.

Comment savoir si je peux participer à cette recherche ? 

  • J’ai vécu une situation de harcèlement ou de violence sexuelle en milieu universitaire, par une personne affiliée à la même université que moi. 
  • J’ai parlé de cette situation à une instance ou une ressource de mon université depuis septembre 2019 (Instances universitaires spécialisées, ressources humaines, associations étudiantes, syndicats, supérieur.e hiérarchique, superviseur.e…). 
  • J’ai vécu cette situation pendant que j’étudiais ou travaillais dans une université du Québec, de l’Ontario ou du Nouveau Brunswick.
  • Je peux participer même si je ne fréquente plus cette université.
  • Il n’est pas nécessaire d’avoir déposé une plainte formelle à l’instance spécialisée de l’université.

En quoi consiste ma participation ?

La participation au projet consiste à une entrevue de 1h30 par visioconférence ou par téléphone. Nous aborderons votre expérience de dévoilement de la situation vécue dans votre université ainsi que votre perception de ce processus. Tous les renseignements recueillis sont confidentiels, aucune information ne permettra de vous identifier lors de la diffusion des résultats. 

Comment participer à la recherche ?

Vous pouvez communiquer avec Ludivine Tomasso, coordinatrice du projet dans l’équipe de la Chaire de recherche, par courriel, message texte ou téléphone : tomasso.ludivine@uqam.ca514-816-2067

Vous pouvez laisser vos coordonnées sur le formulaire et nous vous recontacterons au plus vite :


Équipe de recherche et partenaires

Manon Bergeron, Chercheure principale, Université du Québec à Montréal 
Isabelle Auclair, Université de Laval
Karine Baril, Université du Québec en Outaouais
Rachel Chagnon, Université du Québec à Montréal
Isabelle Daigneault, Université de Montréal
Jacinthe Dion, Université du Québec à Chicoutimi
Martine Hébert, Université du Québec à Montréal 
Alexa Martin Storey, Université de Sherbrooke
Simon Lapierre, Université d’Ottawa
Geneviève Paquette, Université de Sherbrooke
Marie-Andrée Pelland, Université de Moncton
Sandrine Ricci, Université du Québec à Montréal
Lise Savoie, Université de Moncton
CALACS de l’Ouest-de-l’île
L’Élan-CALACS
Centre d’agression sexuelle – Moncton 
Réseau d’Action des Femmes Handicapées (RAFH-DAWN)
Groupe d’Aide sur le Harcèlement au Travail (GAIHST)
Conseil Québécois LGBT
Lyne Kurtzman, Service aux collectivités de l’UQAM

Ce projet de recherche est financé par le Conseil de recherches en sciences humaines (CRSH).  Ce projet de recherche a été approuvé par le comité d’éthique de la recherche de l’UQAM.

Institut de recherches et d'études féministes

Créé en 1990, l’Institut de recherches et d’études féministes a pour mission de promouvoir et de développer la formation et la recherche féministes dans une perspective interdisciplinaire. Il constitue un regroupement de plus de 700 membres professeur·e·s, chercheur·e·s, chargé·e·s de cours, professionnel·le·s, étudiant·e·s de l’UQAM, ainsi que des membres associé·e·s.

Coordonnées

Institut de recherches et d’études féministes
Université du Québec à Montréal
400, rue Sainte-Catherine Est
Montréal (Québec) H2L 2C5